Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


vendredi 30 avril 2010

Ecole buissonnière et petite réflexion

Yep ! J’ai fait l’école buissonnière aujourd’hui ! 
Pour la première fois depuis le 17 février (un peu plus de deux mois donc) je ne me suis pas rendu à mon atelier de « redynamisation » Pourtant, le moins que l’on puisse dire c’est que j’ai été jusqu’à présent d’une assiduité exemplaire ! Trois fois par semaine depuis 10 semaines... Mais là ce matin... Pas envie.

Ça, c’est ce que j’appelle l’effet « fin de mois ». Plus un rond, le frigo vide, le tabac qui commence à manquer... (Qui manque déjà d’ailleurs !) Bref, c’est pas la période du mois que je préfère car elle a tendance à me rendre flemmard et nerveux à la fois.
Dans ces moments là, je préfère encore faire le canard et rester à la maison. C’est mieux pour moi et aussi pour les autres.

Je me demande d’ailleurs si je vais me rendre au défilé du premier mai demain... Je ne sais pas encore...

Tien puisqu’on parle de ça, j’ai remarqué une petite chose qui m’a interpellée.
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais dans la dialectique usuelle que les médias emploient, on ne dit plus « le ou les défilés du 1er mai », mais « la ou les manifestations du 1er mai ».

Encore un de ces éléments de langage qui façonnent notre société au gré de je ne sais quelle volonté obscure, et qui en dit long sur son évolution.
Les mots ont un sens dit-on, et l’emploi du mot « défilé » en disait long sur la symbolique d’une telle journée. Le peuple en marche parcourant les grands-rues des villes et villages de France, défilant dans une procession païenne au même titre que les culs-bénits le font le 15 aout et l’armée le 14 juillet...

Toutes ces marches avaient un sens... Ont un sens. Ce sont des démonstrations de pouvoir, une façon aussi de montrer une espèce de fierté...

Seulement maintenant, même si on dit toujours que l’armée défile et que les croyants processionnent, on dit désormais que les travailleurs manifestent.

A travers cette novlangue, les notions de pouvoir et de fierté ont disparues... Il ne reste que l’image d’une vulgate braillarde, anachronique... Sans aucune légitimité ni même une réelle existence.
A travers ces mots, anodins en apparence, le peuple perd sa représentativité et peut être aussi son âme.

Tout cela m’attriste profondément...

Putain d’éléments de langage !

jeudi 29 avril 2010

Escales

Je m’étais plus ou moins promis à moi-même de m’atteler à quelque analyse politique aujourd’hui... Enfin, analyse politique... n’exagérons pas. Commentaire serait un mot plus adapté.
Cela-dit, on s’en fout un peu du mot correct à utiliser puisque de toute façon il n’y a rien qui vient. Ou alors difficilement, comme ça, par petits bouts.

La Grèce ? Mouais... Mais non. Je ne comprends pas comment c’est possible que l’on laisse des fonds de placements dépiauter un pays morceau par morceau sans réagir. Et tout ça pourquoi ? Pour imposer de facto une politique libérale à un pays qui n’en veut pas.
M’en fout, de toute façon j’avais pas prévu d’y mettre les pieds alors...

Le voyage en Chine de l’autre tache et de sa dulcinée ? Je m’en tape.
Enfin... je ne m’en tape pas vraiment... Ce que je veux dire c’est que je crois avoir atteint un tel degré de honte que, quoi qu’il fasse maintenant je ne crois pas pouvoir avoir une estime aussi basse de mon pays. On touche le fond comme on dit. C’est bien simple : Plus bas, y’a pas.
Remarquez, faut bien admettre qu’il est doué le Nain pour le cirage de pompes et le suçage de queues... Juste à la bonne hauteur comme qui dirait. Et avec les chinois, c’était pas gagné !
Comptez pas sur moi pour y mettre les pieds non-plus. La position de la chèvre qui broute ce n’est pas trop mon truc.

La marée noire aux USA ? M’en fout aussi. Pour les américains j’entends. Parce que pour les zoziaux et la poiscaille c’est une autre paire de manche... Là non-plus de toute façon je n’avais pas prévu d’y mettre les pieds.

Tien, c’est bizarre. Voilà trois pays qui de toute façon ne faisaient pas partie de ma liste d’escales à venir...

Il y a de drôles de coïncidences tout de même...

mardi 27 avril 2010

Partir...

Bon, ça suffit comme ça. Y’en a marre.

Ça va faire un mois que je garde ça pour moi... Que j’élude... Que je tergiverse... Et finalement cette nuit je me suis rendu compte que si je me taisais c’était pour de mauvaises raisons... Et qu’en plus ça me pourrissait la vie.
Donc, Y’en a marre.

Vous l’avez sans doute remarqué, depuis quelques temps JVVD n’a plus la tenue à laquelle vous avez été plus ou moins habituée. Je crois même qu’on peut dire que ça part carrément en live. Je publie un jour sur trois, et encore il s’agit plus de coups de gueules plus ou moins bâclés, sans réel contenu. Je passe à côté de pleins de sujets qui mériteraient pourtant que je m’y attarde un peu... La marge de droite n’est plus tenue à jour... Bref, c’est le bordel.

Non, ne dites pas le contraire ! Vous et moi savons pertinemment que c’est vrai.

Alors les raisons pour qu’un auteur (oh putain le mytho !) laisse tomber ce qui est son activité favorite depuis deux ans peuvent être multiples... Je ne vais pas vous en faire ici la liste, mais vous seriez en droit d’imaginer des tas de trucs tous aussi tristounets les uns que les autres. Et c’est bien pour ça que j’ai décidé, enfin, de vous raconter ce qui se passe. Pour rassurer les plus proches d’entre vous d’une part, et d’autre part parce que ce blog n’est pas qu’une estrade servant à dégoiser des slogans politiques. C’est aussi ma vie que vous lisez, que vous partagez en quelques sortes. Et si ma vie doit changer, la moindre des choses est encore que je vous en avertisse. Et tant pis si ça foire.

Car c’est ça qui me pourrissait un peu la vie en ce moment... Mourir d’envie de vous parler de quelque chose, et ne pas oser le faire de peur de tout faire foirer. Et oui les amis, j’ai beau prôner l’athéisme militant, j’ai quand même un vieux fond de superstition qui s’accroche désespérément au fond de mon cortex cérébral ! Un truc qui a à voir avec une histoire d’ours et de peau qu’il faut vendre...

Bref, cette nuit j’ai réalisé que non seulement cette rétention d’information m’empêchait de dormir, mais qu’en plus ce n’était vraiment pas sympa pour vous. Donc, accrochez-vous à vos écrans et soyez attentifs, c’est l’heure de la révélation ! Vous allez enfin savoir ce qui me prend la tête depuis un mois et pourquoi depuis lors, et bien... La politique me passe un peu par-dessus la tête !

Alors voilà... Comme vous l’avez peut-être lu, le dispositif du RSA m’a plus ou moins obligé à suivre ce qu’ils appellent une formation de « redynamisation ». En clair un stage chargé de me faire reprendre pied avec le monde du travail après trois ans d’invalidité. Je vous passe les détails de l’exercice, certains d’entre vous ne le connaissent que trop bien. Bilan des compétences, grille de motivation, analyse transactionnel, pyramide de Maslow etc... Mais bon, l’équipe qui anime cette formation étant particulièrement sympathique et compétente, j’ai joué le jeu avec assiduité et même intérêt. De plus, chose rare, ils ont l’idée folle et paradoxale que dans le monde actuel, il est mieux de privilégier l’épanouissement humain avant que de s’attaquer à la réinsertion professionnelle proprement dite. Ça a peut-être l’air évident ce que je vous dis là, mais je vous prie de croire que dans le monde de la réinsertion, cette boite fait office d’ovni !

Bref, tout allait bien et j’envisageais de me réinsérer comme un grand dans le vaste monde de l’animation socioculturelle et environnementale, lorsque j’ai réalisé qu’au fond de moi ce n’était pas ce que je désirais vraiment... Car depuis quelques années je caresse le rêve un peu fou de m’acheter un bateau et de partir me balader de par les vastes océans.
Avouez que ma situation n’était pas très confortable... Comment se réinsérer dans le monde du travail alors qu’en réalité on attend qu’une chose dans la vie : L’opportunité de prendre ses cliques et ses claques et de foutre le camp ?

J’en étais là de mon dilemme, tentant de m’en accommoder lorsque, miracle ou heureux hasard, cette opportunité c’est soudain présentée à moi.

Je ne vous cache pas qu’il y a eu comme un petit (long !) moment de flottement dans ma tête. Parce que c’est bien de rêver, d’imaginer des choses, mais lorsqu’il s’agit de les faire ces choses, c’est une autre paire de manches. Surtout lorsqu’il ne s’agit rien moins que de changer totalement de vie.

Ne sachant quoi trop faire, j’ai décidé alors de la jouer franc-jeu et de m’en ouvrir auprès des gens avec qui je tentais depuis quelques semaines de monter un « projet professionnel »... Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais l’intuition qu’ils allaient peut-être pouvoir m’aider.

Là, je suis sûr que si je vous en avais parlé vous m’auriez dis que j’allais droit dans le mur avec une telle attitude. Comment voulez-vous que ces gens-là, payés par l’ANPE pour me « réinsérer » allaient pouvoir me filer un coup de main pour monter un projet qui consiste à ne surtout pas... travailler ?
Bon d’accord, je caricature un peu en disant que mon rêve consiste à ne pas travailler... C’est un peu plus compliqué que ça... Mais le fait est qu'au final ça a marché !

Je vous disais plus haut que la démarche de cette boite privilégiait le projet de vie par rapport au projet professionnel. Et bien avec le mien ils ont été cohérents dans leur démarche. Pour mon plus grand bonheur, car même si je pense que de toute façon je me serais tout de même lancé seul dans cette aventure, ça fait du bien de savoir que j’ai toute une équipe pour m’accompagner.

Car c’est décidé, je vais le faire. Je vais réaliser mon rêve.

Alors avant que cela ne se fasse, il va falloir que cette « opportunité » se concrétise réellement... Tenir un chèque entre ses doigts, ce n’est pas la même chose que la promesse d’un chèque. Et c’est bien ça qui m’empêchait de vous en parler jusqu’à présent ! J’attendais d’être sûr... Bon ok, aujourd’hui je ne suis toujours pas sûr à 100%, mais si je raisonne (enfin !) de façon cartésienne, que je vous en parle ou pas ne changera rien à l’histoire. Au mieux, tant mieux... Et au pire, et bien vous comprendrez pourquoi je tire la tronche.

Logiquement, les choses devraient se décanter d’ici un petit mois... Je vous tiendrais au courant.

Vous imaginez bien que la préparation d’un Tour Du Monde à la voile en solitaire ne s’improvise pas comme un weekend à la plage. Et ce n’est pas parce que j’en rêve depuis des années que cela rend les choses plus faciles. C’est toute la difficulté de passer du mode « si... », en mode « quand... ». Vous voyez ce que je veux dire ? Pas simple comme truc.
Il y a une foultitude de choses à envisager... Ça va de l’achat du bateau à ce que je vais faire de ma maison, en passant par les problèmes d’assurance, la (les) destination(s), la date du départ, les permis... Bref, c’est quasiment le même boulot que si j’avais à fonder une entreprise ! (et encore...). J’ai même du ressortir mes vieux cours de comptabilité analytique pour arriver à pondre un budget prévisionnel qui tienne la route, c’est vous dire !

Bref, vous le comprenez, j’ai du « boulot » par-dessus la tête, et c’est pourquoi JVVD part en couille ces derniers temps.

Voilà ! Vous savez tout maintenant !

Bon, concrètement comment les choses vont-elles se passer ?

Tout d’abord il faut que je me remette à niveau mes compétences de voileux et que je passe quelques permis. Mais avant toute chose il va falloir que je vérifie que la mécanique fonctionne. Et quand je parle de mécanique, je veux bien sûr parler de ma cheville... Je n’arrive pas à marcher plus de cinquante mètres, mais j’arrive tout de même à me déplacer dans mon 50m2 sans qu’il n’y est autant de points d’appui que sur un voilier. Donc logiquement ça devrait pouvoir le faire, mais mieux vaut tout de même vérifier avant.
C’est pourquoi au mois de juin, si tout va bien, je devrais enchaîner deux croisières de quinze jours, ce qui, je pense, me permettra de vérifier si le peton est prêt à prendre le large.
Ensuite, et bien, je vais me mettre à la recherche de ce qui deviendra ma maison pour les années à venir. A savoir un voilier de dix mètres.

Toujours dans la perspective ou tout se passe selon le plan (sic !), je devrais en prendre possession au plus tard en septembre. Le temps de le prendre en main et de le préparer pour le long-cour, cela nous emmènera vers la mi-octobre... Et c’est donc vers cette date-là que je devrais partir.
Mais je ne pars pas juste pour le plaisir de quitter ce monde de fous… Pendant mon périple je compte bien vous emmener avec moi. A cette fin, je vais créer un nouveau blog qui me servira de support pour écrire, vous raconter ce qui se passe, les gens que je rencontre, les épreuves qui sont les miennes. J’ai l’intention d’emporter avec moi une caméra HD et me mettre à la réalisation de petits reportages. Et pourquoi pas, au bout d’un moment, écrire un bouquin sur cette expérience.
Dans l’absolu, je ne vous cache pas que ce qui serait bien c’est qu’un jour j’arrive à en vivre de ces écrits et de ces films... Mais bon, on n’en est pas encore là. Je vais d’abord avoir trois ou quatre ans pour engranger des expériences et pour m’entraîner à les partager avec vous. Après et bien... On verra.

Comme je vous l’ai dis, il y aura un site internet, ou un blog de voyage si vous préférez. Je l’alimenterai au fur et à mesure de mes escales, ce qui m’obligera à ne faire que de courtes traversées.
Donc, dans un premier temps je continuerais à tenir ce blog, car j’ai encore pleins de trucs à vous dire. Je vous raconterais dans une rubrique spéciale l’avancement du projet. Et puis, lorsque l’heure du départ sera venue, je fermerais boutique pour me « transférer » vers mon nouveau chez moi. Qui deviendra je l’espère, votre nouveau chez vous, si vous le voulez bien… Bien évidemment,

Voilà chers lecteurs... J’ai réussi à vous cracher le morceau. Il me faut vous dire que j’appréhendais un peu de le faire et en même temps j’avais hâte. Car c’est un peu comme si la publication de ce billet entérinait ce projet de vie... Comment vous dire... Maintenant que je l’ai annoncé publiquement, ce n’est plus une lubie, c’est réel.
J’ai tardé à vous en parler pour la raison évoquée plus haut, la superstition, mais également parce que j’avais peut-être besoin d’être vraiment sûr de moi. Car envisager une nouvelle vie n’est pas si simple... c’est même vachement compliqué !

Et vous savez quoi ? Le plus dur, ce n’est pas tant d’appréhender cette nouvelle vie, mais plutôt de dire adieu à l’ancienne...

Allez, je vous laisse méditer là-dessus et je vous dis à bientôt. Bien évidemment, je suis ouvert à tous vos commentaires et suggestion, car comme je vous l’ai dis, ce Tour du Monde c’est aussi un peu le votre...

Ah oui ! Une dernière chose... J’ai déjà trouvé un nom pour ma future maison qui bouge. Elle s’appellera La boiteuse.

samedi 24 avril 2010

Vous prendriez bien un Porte pour le weekend ?

Pas la moindre inspiration ce matin... Rien, quedalle.

Mais heureusement, lorsque l’inspiration vient à disparaitre il me reste toujours la possibilité de me tourner vers l’ami Porte.

L’ami Porte, c’est toujours une bonne occasion de faire du remplissage intelligent !
En plus, lorsqu’il s’agit d’enfoncer Estrosi, qui est mon maire je vous le rappelle, je ne m’en prive pas.

Allez ! Bon weekend !

jeudi 22 avril 2010

Le PQ trois couleurs

Tien, allez ! On va faire un billet de paresseux histoire de rassurer ceux qui s’inquièteraient de mes silences.

Un truc rapide et de bon goût, comme il se doit.

Est-ce que cette photo vous choque ?



Petite précision, il s’agit d’un cliché sélectionné par la FNAC dans le cadre d’une exposition consacrée au « politiquement correct ».

En ce qui me concerne, c’est clairement non, le fait que l’on se torche le cul avec le drapeau de mon pays ne me choque pas. Ce qui me choque par contre, c’est qu’on en vienne à le faire... Vous voyez ce que je veux dire ?

Ce qui me choque c’est qu’un pays, mon pays, devienne tellement contraire à tout ce que j’aime, que peut-être (je dis bien peut-être) j’en viendrais à comprendre les gens qui agissent de la sorte...

mardi 20 avril 2010

La précaution pour principe

Au départ, le principe de précaution, c’est quand-même du bon sens... Ou du moins le sens de la collectivité et le désir de lui faire courir le moins de risque possible.
Il y a quelque-chose qui cloche, on ne sait pas bien pourquoi, mais dans le doute on va quand-même arrêter...
Voilà, c’est ça le principe de précaution. La mise en application de l’adage le plus populaire qui soit et qui dit que dans le doute il vaut mieux s’abstenir.

Mais, tout le monde n’est pas de cet avis... Dans le lot vous remarquerez toujours une voix ou deux, et plus particulièrement dans les médias main-stream, prêt à remettre en cause ce sacro-saint principe. Oh, pas de façon ouvertement dénonciatrice, non... Cela ressemble le plus souvent à une question. Du genre : Je me demande si parfois... on n’en fait pas un peu trop... ? Vous vous rendez compte tous ces gens bloqués, toutes ces entreprises embêtées... C’est pas bon pour le pays ça...
Bref, le principe de précaution est un principe qui à chaque fois qu’il est appliqué soulève la polémique. Un peu comme s’il n’était pas légitime. Comme si (horreur !), il était même par principe quelque peu abusif, voire dictatorial.

Et ces derniers mois, le moins que l’on puisse dire est que nous avons été confrontés à l’application (et à la contestation) de ce principe. La grippe A, les zones noires de Xinthia, le volcan qui toussote... Mais en même temps que nous l’appliquons, nous entendons encore et toujours ces mêmes voix nous susurrer à l’oreille que nous en faisons trop...

Tenez par exemple, cette insistance à nous rabattre les oreilles que chaque jour que dieu fait sans avions dans le ciel coûte des centaines de millions... J’ai même lu qu’il s’agissait « d’une crise plus importante que le 11 septembre » ! (Au passage vous remarquerez le cynisme de la référence historique...)

Bref, moi j’en étais à observer que ce foutu principe se trouvait systématiquement remis en question lorsqu’il s’agissait d’argent, quand j’ai vu il y a peu la délicieuse Sophie de Menthon s’exprimer sur le sujet...
A la question désormais basique, êtes vous pour ou contre le principe de précaution, la couguar botoxée sortie tout droit d’un soap américain a éludé la question en déclarant : « Les patrons prennent des risques ».

Waouh... Quelle déclaration ! Quel aveu ! En clair, la future (peut-être) patronne MEDEF, la reine des libéraux, l’égérie du CAC 40, déclarait en des mots à peines déguisés que le principe de précaution c’était pas pour elle et ses congénères. Les patrons sont au-dessus de ce genre de chose, mais quand-même si vous pouviez arrêter avec votre principe à la con, ça nous arrangerait bien...

Alors... Bon, vous m’arrêtez si je dis une connerie, mais je me demande si cette insistance à vouloir remettre en cause ce qui fait le b-a-ba de la conscience collective et de la responsabilité qu’incombe cette conscience. Je me demande si cela n’entrerait pas dans cette propagande incessante dont nous abreuvent les libéraux... Loin de moi l’idée de crier au complot (vous savez comme je suis réfractaire à ce genre de chose) mais quand même... Je trouve intriguant qu’à chaque fois que l’on applique ce fameux principe, on entende ces petites voix (particulièrement déplacées en ce qui me concerne) qui nous suggère avec insistance d’y voir une privation de nos libertés. Alors qu’en fait, il ne s’agit que d’empêcher la baisse des profits de certains.

Donc en clair voilà ce que je pense. Le principe de précaution est une notion antilibérale, dans le sens où le risque étant inhérent à la vie du libéral moyen, éviter de le courir reviendrait à nier son existence.
Les gens trouvent un emploi et le perdent. Les gens vivent, les gens meurent et c’est comme ça que tourne le monde. Et dans ce monde-là ne s’en sortent que ceux qui prennent des risques. Instituer un principe de précaution (dans la constitution pourquoi pas) c’est aller contre la bonne marche naturelle du monde et c’est aller contre la liberté individuelle de chacun de prendre ces risques.

Le principe de précaution est liberticide, donc antilibéral. CQFD.

Alors j’ai bien conscience qu’avec mon petit texte je ressemble peut-être à une poule qui aurait découvert un couteau... Mais que voulez-vous, il m’arrive d’être parfois un peu lent à la comprenette !
Cela-dit si vous n’êtes pas d’accord avec moi ne vous gênez pas pour me contredire ! Les discussions, il n’y a rien de tel !
Et puis si vous êtes d’accord... Et bien activez quand même vos neurones vous n’êtes pas dispensés pour autant !

lundi 19 avril 2010

Un volcan qui toussote...

Deux mots rapides avant que je ne me casse pour la journée.
Ce matin en regardant les infos en boucle sur I-Télé, et tandis que celles-ci ne traitaient pratiquement que des problèmes de circulation aérienne je me suis demandé ce que je pouvais bien en avoir à foutre...

Et puis, pendant que j’en étais là de ma réflexion, je me suis demandé ce que la majorité des français pouvaient bien en avoir à foutre des problèmes d’avion dans le ciel...

Bon d’accord un volcan qui toussote en Islande et c’est le trafic aérien européen qui s’enrhume. Mais concrètement ça change quoi dans la vie des Français ?
Vous allez me dire que ça dépend de quels Français l’on parle... C’est pas faux, d’ailleurs je me suis dit la même chose.

En fait ces histoires de vols annulés et de fermetures d’aéroports ne concernent que les riches. Ceux qui prennent l’avion. Les autres, les pauvres, les gens comme moi, ils s’en tapent un peu de tout ce bordel pour la bonne et simple raison qu’ils ne prennent pas l’avion !

Aussi, je ne vois pas pourquoi je pleurerais sur le sort de quelques bourges en goguettes qui ne peuvent rejoindre leurs pénates...
Tout à l’heure je regardais un fleuriste pleurer sa mère parce qu’il n’allait pas pouvoir recevoir ses roses du Kenya... Franchement, vous croyez que je vais pleurer sur son sort à lui aussi ? Il n’avait qu’à pas en vendre et pis c’est tout !
Faire pousser des roses au Kenya, alors que le salaire moyen là-bas c’est moins de 5 euros et que les gens crèvent la dalle c’est déjà un crime en soi. Alors je ne vous dis pas le crime écologique que c’est lorsqu’il s’agit de ramener lesdites roses par avion !

Non sérieusement, faut-il que les médias n’est vraiment rien d’autre à se mettre sous la dent pour nous inonder d’informations sur un sujet qui ne concerne qu’une infinitésimale partie de leur public ?

A moins que... A moins que je ne sois à côté de la plaque. Peut-être que du haut de mon statut de « pauvre » je suis incapable de discerner les enjeux, les implications vitales, les conséquences phénoménales d’une telle crise... C’est bien connu, les pauvres ont la vue courte.
Ou alors c’est que je ne suis qu’un putain d’égoïste... C’est possible aussi. Indifférent aux malheurs de ces familles malheureuses qui ne pourront ce jour rejoindre les plages ensoleillées des Caraïbes... Obligées de dormir à même les sièges en plastiques de l’aéroport, avec la lumière qui reste allumée...

Peut-être aussi que les deux choses soient liées... La pauvreté ça rend égoïste, ça aussi c’est bien connu.

Bon allez ! Moi je vais aller prendre un bain. Et pendant que je passerais mon gant sur mon corps d’éphèbe, je vais réfléchir à mon égoïsme chronique et à mon problème de vue courte !
Et puis je verrais si je dois me faire soigner... Ou pas.

dimanche 18 avril 2010

La photo de la semaine


Ce matin je suis allé draguer les bateaux sur le port de St Laurent du Var et j’en ai croisé un qui portait la burqa...

samedi 17 avril 2010

Tagué n’est pas joué, mais ça vous fait quand même un papier

Je me demandais quoi vous dire ce matin... Et comme hier, rien ne me vient à l’esprit. C’est con hein ?
Je suis là, devant mon écran, je me dis qu’il faudrait bien que je vous ponde quelque chose, genre 400 mots minimum, et il n’y a rien qui vient. Galère...
Attendez deux seconde... En cherchant bien j’ai bien dû mettre un lien ou deux dans ma réserve à idées... (Ben oui, j’ai une réserve à idées. Pas vous ?)

Bon alors qu’est-ce qu’on a... J’ai bien une chaîne de blog qui traine depuis trois jours... Ça vous dit une chaîne de blog ? En plus celle-là elle est neutre politiquement parlant. Et comme la politique et moi ça fait deux en ce moment...

Allez ! On se lance !

Alors... C’est une invite de Thierry, le taulier de RAAAHAA ! (Saines colères) qui me tague pour répondre à quelques questions qui ont l’air simple comme ça, mais qui au final se révèlent plus compliquées qu’il n’y parait.

First question : Un auteur que j’aime....

Pffff... Y’en a tellement ! Z’êtes sûrs qu’il faut que je n’en choisisse qu’un ?
Dans ce cas, il s’agit de John Irving. Je n’ai lu que deux livres de lui, Le monde selon Garp et Hotel New Hampshire, mais ce sont pour moi deux œuvres majeures. Je dois en être à ma troisième ou à ma quatrième lecture de chacun de ces deux bouquins, et à chaque fois je jubile. Ce type à un imaginaire qui me fascine et une façon de décrire les personnages qui frise l’IRM...

Second question : Un livre que j’aime...

Putain, un seul ? Faites chier, c’est moi qui vous le dis ! Un seul bouquin... Genre celui qu’on emmènerait avec soi sur une ile déserte ? Non, parce que dans ce cas là se serait le manuel de Géo Trouvetou... (Rêveur mais pas con le Gwen !)
Un livre que j’aime... Bon ok, dans ce cas-là se serait le Seigneur des Anneaux de J. R. R. Tolkien. Ouais, avec lui je suis sûr de ne jamais m’ennuyer. Je pourrais le lire, le relire et le relire encore, que je décollerais toujours aussi facilement. C’est bien simple, dès que j’ouvre le premier tome, il me suffit de tomber sur la carte des Terres du Milieu pour tout de suite m’embarquer dans la folle équipée de Frodon, Aragorn, Gandalf et tous les autres.

Je dois avoir un mode Seigneur des Anneaux dans mon cerveau... Un état particulier qui fait que j’arrive à me glisser tel le Slider moyen dans un univers parallèle. Bien pratique quand il s’agit de s’évader de ce monde de merde, isn’t it ?

Third question : Les choses que j’aime...

Dans la question il est bien dit : Les choses. Mais lesquelles ? Les trucs inanimés, les objets ?
Ou les « choses » en général ? (Je vous l’avais dit que c’était pas si simple comme questions !)

Les choses que j’aime... Ben, j’ai envie de dire mon ordi. Ouais j’aime bien mon ordi. Et quand je dis mon ordi, c’est bien du mien à moi dont je parle. Parce que j’ai essayé hier celui d’un autre et je peux vous dire que je ne l’aime pas ! J’ai l’impression que les touches elles ne sont pas au même endroit, que la souri elle n’est pas de la même race... Et puis dedans, c’est pas rangé pareil que dans le mien.
Sinon, il y a le chocolat... Le café aussi. Prendre des photos... Ah, et puis j’aime bien discuter avec des gens intelligents. Ouais, je trouve ça moins fatiguant !

Last question : Ce que je déteste...

Bon, là c’est facile parce que je crois bien vous avoir déjà parlé de ça. Ce que je déteste le plus au monde c’est l’injustice. Et plus particulièrement lorsqu’elle s’applique à moi.
Sinon, il y a un truc qui me fout les boules grave et que j’ai constaté il y a peu de temps, c’est quand les gens s’applaudissent eux-mêmes. Vous voyez de quoi je veux parler ?
Genre réunion de motivation pour vendeurs, autocongratulation du politburo... Ça me gonfle ça ! Vous ne pouvez pas imaginer à quel point !

Et puis les épinards aussi...

Bon ben... Voilà ! Je crois bien que j’ai largement dépassé mes 400 mots. Ca vous fera de la lecture pour le weekend comme ça...
Maintenant il s’agit de voir à qui je vais refiler le bébé... Tien ! Cacahuette pour commencer. Et puis aussi Isabelle et toutes celles et ceux que le sujet intéresserait.

Bon, je vous laisse, j’ai du taff.

Have a nice day !

vendredi 16 avril 2010

Peine perdue

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il y a comme du laisser-aller dans la régularité de JVVD. Si, quand même, un peu... Un seul article dans la semaine, cela fait un bout de temps que cela ne m’était pas arrivé.
Aussi, histoire de ne pas vous sevrer trop longtemps, je me suis levé très tôt dans l’espoir d’arriver à vous pondre quelque chose avant le weekend...

Peine perdue.

J’ai beau parcourir le net à la recherche d’un sujet capable de m’enthousiasmer (ou de m’indigner), mais rien n’y fait. L’actualité glisse sur mon esprit comme la graisse sur le téflon, tout m’apparait dérisoire et futile...

Bref, l’heure n’est pas à la bloguitude.

Alors, à quoi est-elle me direz-vous ?

Ben, à rien. Ou presque. A la réfléchitude j’aurais envie de vous dire.

Je pense à ma vie. Ce qu’elle a été, ce qu’elle sera demain... Bref, je me prends la tête de belle manière et cela accapare tout mon temps.
Tenez par exemple, en ce moment j’en suis à me démener avec ce simple constat : Lorsqu’on veut changer de vie, ce n’est pas tant l’appréhension de cette nouvelle vie qui peut vous orienter dans vos choix, mais plutôt la peur de quitter l’ancienne.

En clair, je viens de réaliser que progresser dans la vie n’est pas une question d’ambition, mais une question de renoncement... J’allais dire « sacrifice », mais non, il s’agit bien de renoncement...

Vous voyez le niveau ?

Alors peut-être que ce que je vous dis là ne vous étonne pas plus que ça parce que vous êtes bien plus sage que moi. Mais je vous assure qu’en ce qui me concerne ce concept est assez nouveau et il me faut un peu de temps pour le digérer.

Allez bonnes gens ! Je vous laisse pour la journée. Portez-vous bien !

mardi 13 avril 2010

Bertone au peloton, Benoit XVI en prison !

Certains vont peut-être penser que ça devient une obsession chez moi, mais aujourd’hui on va encore causer religion...

Obsession, obsession... Il ne faut tout de même pas exagérer. Certes, j’ai quelques facilités à m’indigner sur ce sujet mais je ne passe pas mon temps, non-plus, à ne penser qu’à ça. D’ailleurs le jour où je vous dirais à quoi je pense vraiment la plupart du temps, cela risque de vous étonner. Mais bon, revenons à nos moutons.

Donc aujourd’hui on va causer de religion. Et pas pour en dire du bien, vous vous en doutez.

Et si c’est ce sujet-là en particulier qui m’est venu à l’esprit ce matin, c’est parce que j’ai été tagué par Yann Savidan pour une chaîne de blog. J’étais là, peinard, à me dire que j’aimerais bien ne rien écrire aujourd’hui, lorsque mes petits espions informatiques m’ont révélé qu’on parlait de moi à l’autre bout du web. D’un clic, je me rends sur les lieux du crime et là je constate avec stupeur qu’on me demande mon avis sur Dieu, son fils et son parti politique !
Nan mais vous sous rendez-compte ?
Il me demande à MOI, ce que j’en pense ! Faut être malade !

Ou alors c’est qu’il aime quand je chie sur le clergé et ses brebis... Ouais, ça doit être ça.

Le problème, c’est que pour répondre aux questions de la chaîne si gentiment proposée, il me faudrait envisager que Dieu existe... Et là, désolé, c’est au dessus de mes forces.
J’ai beau être doté d’une imagination fertile (enfin, c’est ce qu’on dit), imaginer l’existence d’une entité immatérielle, créatrice du monde et de ces turpitudes, cela dépasse les capacités de mon cortex préfrontal.

Donc, merci bien Yann, mais je vais passer mon tour sur ce coup-là.

Cela-dit, puisque l’occasion m’en est donnée et que sujet est sur la table, j’en profite pour déverser un tombereau de merde supplémentaire sur notre sainte mère l’église (pardon pour les Normands !).

J’ai appris que Monseigneur Tarcisio Bertone, number two du Vatican en tant que ministre des Affaires Etrangères, venait de trouver la parade idéale pour détourner la vindicte populaire et médiatique contre sa chère église. Pour lui, si certains prêtres sont des pédophiles, ce n’est pas parce qu’ils sont des célibataires en manque de sexe, mais d’abord et avant tout parce qu’ils sont homosexuels.

Vou voui voui... Jolie déclaration qui a le mérite d’à la fois détourner la question du célibat qui titille les cathos les plus progressistes, et de jeter l’opprobre sur ces abominations ambulantes que sont les homosexuels. Chapeau l’évêque, tu viens de faire un super amalgame que les plus cons d’entre tes ouailles ne se priveront pas d’exploiter : A savoir que lorsque on est homosexuel, on n’est pas loin de devenir pédophile... Bien joué !

Ai-je besoin de commenter une telle déclaration ? Non, je crois bien qu’elle se suffit à elle-même... Par contre je peux vous dire qu’elle n’augure rien de bon pour les années à venir. Car le Tarcisio est en tête sur la liste des remplaçants, au cas ou le Benoit 4x4* viendrait à casser sa pipe.

Sinon, toujours sur le même sujet de la déliquescence du cerveau humain, mais dans un registre plus joyeux, j’apprends que quelques petits futés, Richard Dawkins et Christopher Hitchens, envisageaient de porter plainte contre le Benoit auprès du Tribunal Pénal International pour « crimes contre l’humanité » ! Inutile de vous dire que qu’une telle nouvelle me réjouit le cœur, même si je doute qu’elle puisse aboutir au nom de cette saloperie qu’on appel la liberté de culte.
Cela dit, ces petits malins n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’ils avaient déjà tenté de faire la même chose avec l’ignoblissime Pinochet. Bon d’accord, ils n’étaient pas allé bien loin, mais ils avaient quand même réussi à le faire arrêter.
Et ça, d’imaginer le Pape avec des menottes, j’avoue que ça me file une putain d’érection !

Bien ! Sur ces bonnes pensées je vous laisse. Allez en Paix !

* : Ouais je sais, elle n’est pas de moi celle-là. Merci m’sieur Porte !

dimanche 11 avril 2010

Le triomphe de la médiocrité

Deux jours après le machin, j’apprends que c’est Mickael Vendetta qui a gagné la Ferme des Célébrités...
Bon ok, je vous entends d’ici me dire : « Qu’est-ce qu’on en a foutre de cette daube ? »
Ben...Rien si vous êtes normalement constitués.

Mais bon, c’est dimanche et je me fais chier alors j’écris ce que je veux, et si possible du léger.

Donc, c’est l’abruti qui a gagné... Et si je vous disais que je m’en doutais ? Que j’en étais quasiment sûr au point que j’aurais facilement risqué quelques kopecks en pariant dessus ?

Ben oui, c’est ça le triomphe des vraies valeurs de la France. C’est ça le message que TF1 veut nous faire passer...
Plus vous êtes un crétin inculte et fier de l’être et plus vous aurez de chances de gagner du pognon et d’être célèbre !

D’accord... Ce n’est peut-être pas si grave que ça... La ficelle est trop grosse... Nos jeunes ne vont pas se laisser avoir par ce double discours qui consiste à mettre en avant l’excellence d’un côté, et de l’autre faire triompher l’ignorance...

Ouais... Ben moi je n’en suis pas si sûr. Il suffit pour cela de lire un peu les commentaires qui fleurissent sur le blog du bulot au QI de 12...
Vous voulez que je vous dise ? Ça fout les jetons.

Tenez, par exemple :

slt je suitro contante que tu es gagné la ferme toi t un wineur et greg et david c des louseur reste comme t ne change pa bissous slt

Ou encore celui-là, mieux construit.

coucou Mikael,
je suis contente ke cé toi ki a gagné tu la mérité je té soutenu jusko bou tu été le seul a étr franc a dir tou le tem ce ke tu pensé et tu n hésité pa a métr de lambiance tu ma fé bocou rire je t avouré kavan la ferme je ne taprécié pa tellemen mais grace a elle j ai changé davi et je ne le regrette pa car je té découver é jai apri ki tu été réellemen encore félicitation je te fé de gro biso


Et c’est signé d’une certaine Mélodie.


Alors ? Ça ne vous fout pas la trouille des commentaires pareils ? Moi si.
Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous ai dégoté ça... Et si jamais vous pensez que c’est du second degré, et bien non cela n’en n’est pas. Il est réellement comme ça l’idole de la petite Mélodie...



vendredi 9 avril 2010

1500 maisons expropriées à la suite de Xinthia... Oui, et alors ?

On va encore me dire que je n’ai pas de cœur, mais je n’arrive pas à m’apitoyer sur le sort de ces habitants de Vendée et de Charente-Maritime dont les maisons vont être détruites.
Vous voyez de quoi je parle ou il faut que je vous refasse le pitch ?

La tempête Xinthia, les inondations, les morts, tout ça... Et maintenant ce que les médias bienpensants appellent « la double peine », à savoir l’annonce que 1500 maisons envahies par les eaux (ou pas) devront être définitivement abandonnées et vouées à la vindicte des bulldozers.

Non pas parce qu’elles sont devenues insalubre (pas toutes), mais parce que des experts mandatés par l’État ont redessiné ce qu’ils appellent des « zones noires ». En clair, l’État a décidé de faire le boulot des collectivités locales corrompues par l’appât du gain, et les habitants après avoir vus leurs habitations vont devoir les quitter.

Alors bien sûr, ça chouine. Ça hurle même. Ça s’en prend au représentant de l’État, le Préfet en l’occurrence, et ça appelle à la révolte ! On crie à l’usurpation ! A l’expropriation ! Au vol !

Si je n’arrive pas à m’apitoyer, c’est parce que je ne peux m’empêcher de me dire que ces gens devraient s’en prendre d’abord à eux mêmes...
Comme je l’ai déjà dit, si on a construit une digue, c’est bien parce qu’il y a un risque. Point barre. Alors même si un maire, un promoteur ou n’importe, qui vous dit que vous êtes en totale sécurité, c’est un menteur. Et si vous le croyez, vous êtes un crétin.

Ensuite, le Préfet n’y est pour rien lui. Si les habitants veulent à tout prix des victimes expiatoires autres qu’elles-mêmes, qu’elles s’en prennent donc aux maires des communes, aux agents immobiliers, aux courtiers en assurance... Mais pas à l’État, qui n’est venu que pour remettre de l’ordre dans ce foutoir.

Donc, je trouve que les peurs, les crises d’hystérie que j’ai pu voir à la télé sont particulièrement malvenue.

Par contre, si ces habitants veulent à tout prix s’en prendre à cette entité si facile à débiner qu’est l’État, elles pourraient s’en prendre à Jean-Louis Borloo par exemple... Ben oui, celui-ci a déclaré sans rougir devant l’Assemblée National, que les gens allaient être indemnisés au prix du marché antérieur à la tempête, à une époque précise t-il, « où on ne connaissait pas les risques ».

Là oui, chers habitants expropriés vous pouvez lui rentrer dans le lard pour avoir dit ça. Car les risques étaient connus... Et depuis un sacré bout de temps même ! C’est juste que les édiles du coin ont trouvé plus profitable de les oublier...

Bon, il ne nous reste plus qu’à espérer que ces zones qui devraient être récupérées par les Domaines seront rétrocédées à l’Observatoire du Littoral qui pourra ainsi les transformer en zones protégées... Ouais, ça serait bien ça... Des roselières à la place de pavillons, voilà qui aurait de la gueule !

jeudi 8 avril 2010

Riposte(s)

Bon allez ! Étant donné que ce matin JVVD a reçu la visite d’un catho-facho de base à l’esprit aussi étroit que le fondement d’un premier communiant, l’humeur est donc à l’anathème clérical, au dépeçage de cureton et à la réouverture des camps de rééducation que nous baptiserons dorénavant « Centres de la Réappropriation de l’Estime de Soi et de Désintoxication Mentale » (Les CRESDM).

Oui, je sais, vous allez me dire qu’il y a peut-être d’autres sujets que la religion et ses mensonges... Mais que voulez-vous, je n’y suis pour rien si un fâcheux pétri de superstitions est venu caguer sur mes plates-bandes à 07h52 du matin ! Moi, j’étais prêt à passer à autre chose, et ce sont eux qui viennent m’emmerder ! Est-ce que je vais laisser des commentaires sur leurs blogs puants moi ? Non, bien sûr....

Alors bon, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je me dis que pour en remettre une couche histoire de bien les habiller pour l’hiver tous ces culs-bénits, rien ne vaut un bon Didier Porte ! N’est-il pas ?



Bon, je vous laisse, il vient de m’arriver un commentaire assassin d’une mère de famille outrée qui me reproche mon billet sur les autistes de la semaine dernière... Oui je sais, c’est la deuxième qui n’a pas compris le sens de mon propos... Mais je vous promets qu’avant de lui répondre je vais aller prendre l’air... Histoire qu’elle ne pâtisse pas de ma mauvaise humeur du jour.

Je sens qu’elle va être longue cette journée... !

mercredi 7 avril 2010

Pffff... Pffff... Pfffffffffffffffff !


Pffff... Pffff... Pfffffffffffffffff !

Putain, j’y arrive pas !
Faut vraiment que j’arrête de fumer moi...

mardi 6 avril 2010

Mon ami Philippe agressé par des cathos fanatiques !

Nom de Dieu de bordel de merde ! Aujourd’hui je vous préviens que je ne vais pas y aller avec le dos de la cuillère. Oreilles chastes et âmes sensibles, passez votre chemin parce qu’il va y avoir du sang sur les murs et des larmes de douleurs !

Figurez-vous qu’hier au soir, ou plutôt très tôt ce matin comme vous voulez, j’étais sur le point d’aller faire dormir mes yeux lorsque j’ai eu la curiosité de consulter mon téléphone portable... Bien m’en a pris, puisque j’avais un message en attente. La tête dans le cul, je pianote pour afficher ledit message et j’y lis que mon ami Philippe s’est pris des marrons dans la gueule.
Pour tout vous dire, sur le coup je n’ai pas vraiment réalisé... Je devais déjà être dans une période de sommeil paradoxale et mon corps n’aspirait qu’à une chose : Se reposer.
Mais ça m’a turlupiné quand même, puisque la première chose que j’ai faite ce matin en allumant mon ordi c’est d’aller voir sur la TéléLibre ce que pouvait bien être cette agression dont on me parlait...

Et là je découvre qu’alors que John-Paul Lepers tournait avec son équipe un reportage dans le cadre de la série documentaire « JPL en camping-car » (Sur France 4) intitulé « Parlons de l’Islam », ceux-ci ont été agressés physiquement par une bande de connards cathos de merde, et que mon ami Philippe a été blessé.

Là, mon sang n’a fait qu’un tour, et je vous prie de croire qu’il n’a pas finit de tourner ! Il a prit tellement de vitesse que ça va lui prendre au moins la journée pour se calmer.

Bon, pour connaitre les faits exacts vous n’avez qu’à faire comme moi et aller jeter un œil sur le site de la TéléLibre, ou encore ici ou . Moi, mon propos d’aujourd’hui n’est pas de faire de l’information mais de pousser une gueulante.

Et notamment dénoncer encore une fois cette religion de merde qui n’a qu’une seule et unique ambition, polluer les esprits des plus faibles. Car ne nous leurrons pas, il ne s’agit pas là d’une réaction excessive de quelques illuminés « intégristes » ou « traditionalistes », mais bel et bien de la conséquence normale de cette intoxication mentale qu’est la religion.

Alors c’est vrai que JPL est agaçant. Mais c’est vrai aussi que pour arriver à le comprendre il faut être capable d’avoir plus de deux neurones mis bout à bout.
C’est vrai que la provocation c’est en quelque sorte son credo... Mais cette provoc’ ne sert qu’à une seule chose, faire tomber la barrière des comportements policés et hypocrites et révéler la vraie nature des gens.
Et là, pour le coup on l’a vu la vraie nature de ces catholiques... Pfuit ! Envolée la compassion du Christ ! Disparu l’amour de son prochain !

D’autant que si j’ai bien compris le responsable de l’agression ne serait autre que l’abbé Xavier Beauvais en personne ! Membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, grand défenseur de Mgr Williamson, de Benoit XVI... Le genre de prêtre qui, lorsqu’il parle des scandales de pédophilie qui éclaboussent la chrétienté s’empresse de mettre des guillemets à « pédophile » et minimise la portée de telles dérives...

J’t’en foutrais moi de ces grenouilles de bénitier !

Le pire dans tout ça, enfin ce qui m’énerve le plus, c’est cette espèce de mode contemporaine qui consiste à fustiger tant et plus la profession de journaliste... Ca, ça me gonfle mais à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Si on s’attarde à lire les commentaires des articles que je vous ai indiqué, on constate avec effarement que nombreux sont ceux qui jouissent de voir des journalistes se faire insulter, bousculés, agressés... (C’est comme Mélenchon tien... Quel abruti lui-aussi !)

Il va peut-être falloir que les gens se rendent compte que les journalistes sont les garants de nos libertés, de notre démocratie aussi bancale soit-elle. Bien sûr que certains sont des suppôts de la désinformation et de fieffés manipulateurs, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’opprobre sur toute une profession.

Alors vous allez me dire que je ferais bien d’appliquer mes paroles pleines de mesure aux croyants de tous poils... Et bien je vous répondrais que ce n’est pas pareil, car la religion c’est de la merde. Point barre. Et ceux qui la pratiquent de putain de malades mentaux.

Vous n’êtes pas d’accord ? Je m’en tape.

Alors pour finir je souhaite un prompt rétablissement à mon ami Philippe qui s’en est pris une pendant la rixe. Je souhaite surtout que la plainte qui a été déposée contre ces fanatiques aille jusqu’à son terme, et que justice soit faite !

Allez mon Philippe ! T’inquiètes pas, on les aura !

dimanche 4 avril 2010

Une journée particulière

Aujourd’hui c’est une journée particulière. Une de ces journées qui, de par sa simple référence calendaire, sa date pour parler plus simplement, revêt une signification un peu différente de celle qu’elle aurait eue un jour plus tôt, ou un jour plus tard…
Nous somme donc le 4 avril… Et, entre autres choses, c’est le dimanche de Pâques.

Et comme tous les ans, le dimanche de Pâques j’ai une pensée toute particulière pour ma Grand-mère… Et si je pense à elle en ce jour, c’est parce que pour moi, dans mon imaginaire, Pâques c’était un peu la fête à ma Grand-mère…
Je vous l’ai déjà dit, j’adorais ma Grand-mère. Ma Grand-mère c’était une vraie sainte, et le premier qui me dit le contraire je lui marave la tronche à grands coups de pelle.

Mais bon, Pâques est une fête flottante, ce qui fait qu’il y a un peu de chance pour que le fait qu’elle tombe pile poil en ce 4 avril soit juste un coup de bol. Et c’est effectivement un coup de bol.

Car le 4 avril c’est d’abord et avant tout l’anniversaire de Je voulais vous dire… !

Tadaaaa !!!

Et oui mes poteaux, cette petite enclave virtuelle où vous me faites l’amitié de venir me lire fête aujourd’hui ces deux ans !

Alors, comme il est de tradition je vais me livrer à un petit bilan de cette année écoulée… Oh, rassurez-vous, rien d’assommant ni de trop onaniste. L’auto-satisfecit est une pratique que j’affectionne comme la plupart des gens, mais j’ai également (depuis peu), la conscience de sa futilité. Donc, on va en faire un peu, mais pas trop.

Comme vous pouvez le voir dans le tableau ci-dessous, depuis l’année dernière ce blog c’est, comment dire… Étoffé. Oui c’est ça, on va dire étoffé.



Plus clair et dépouillé que ça, j’aurais du mal.

Ah oui, j’ai failli oublier ! Aux 15 564 lecteurs de cette année, vous pouvez rajouter ceux qui me lisent via le très gentil site de Dazibaoueb qui me fait l’honneur de reprendre certains de mes articles. Ça nous fait 4713 lecteurs de plus…
Donc, à la louche ça fait un petit peu plus de 20 200 quoi…

Vous voulez que je vous dise ? Moi, ça me va. Je sais que c’est probablement ridicule par rapport à d’autres, mais je m’en tape. Ce qui compte à mes yeux ce sont les nouveaux amis que je me suis fait cette année et les anciens que j’ai su conserver. A tous donc : Merci, merci, merci !

Alors comme l’année dernière je vais terminer cet article de célébration en vous disant que l’on repart vous et moi pour une nouvelle année ensemble. Une nouvelle année que j’espère riche en rebondissement, en joies diverses et variées… Bref, une année encore plus belle que celle qui vient de se finir !

Voilà… Je crois que c’est tout ce que j’avais à vous dire aujourd’hui... Dehors il ne fait pas très beau, mais comme je n’avais pas prévu de sortir, c’est pas trop grave. Sinon, il me tarde un peu d’être à ce midi parce que j’ai acheté un filet mignon de porc farci au Rocamadour et aux noix… Miam !
Ouais, je sais. Traditionnellement à Pâques c’est plutôt de l’agneau que l’on mange... Mais je ne sais pas si vous avez vu le prix de l’agneau ces temps-ci, c’est devenu un luxe que d’en manger ! A croire que le poids des traditions est assujetti au poids du porte-monnaie....

vendredi 2 avril 2010

Tous des autistes

Ce matin je me suis réveillé tard. Enfin tard… Six heures du mat, mais c’est tout de même tard pour moi.
J’étais là, à siroter mon café et à fumer ma clope matinale lorsque le monsieur dans la télé il a dit que c’était aujourd’hui la Journée Mondiale de l’Autisme.

Rien que ça.

La première chose que je me dis avec mes neurones embrumés, c’est que j’aimerais bien savoir comment on arrive à décider d’une journée « mondiale ». Ouais, ça j’aimerais bien le savoir…
« Mondiale », ça veut dire que c’est vraiment tout le monde entier de la planète entière qui c’est réveillé un beau matin pour s’apercevoir qu’ils étaient tous d’accord ?

Mouais… J’en doute... Parce que si c’était le cas, le jour de la Journée Mondiale de la Paix (le 21 septembre), les gens, tous les gens, s’arrêteraient de se taper sur la gueule pour de bon, non ? Et ce n’est pas le cas.
Donc j’imagine que les Journées Mondiales ne sont pas décidées par tout le monde. Alors pourquoi est-ce qu’ils disent « mondiale » dans ce cas ?
A partir de combien de pays d’accord entre eux est-ce qu’on commence à dire « Mondiale » ? Cinq ? Dix ? Vingt-huit ?
Et puis quels-sont ces pays ? Vous croyez qu’au Bengladesh ils font aussi la Journée Mondiale de L’Autisme ? Là aussi j’en doute.
Alors ça veut dire que peut-être les « Journées Mondiales » sont uniquement pour les pays riches ? Que les autres ils ont peut-être autre chose à penser en une journée comme celle-là ?

J’en étais là de mes réflexions, lorsque le monsieur dans la télé il a dit un truc qui m’a fait lever les yeux de mon mug de café. Il a dit qu’en 1990 il y avait un enfant sur 5000 qui était autiste, et qu’en 2010 il y en avait un pour 150…

Oui, vous avez bien lu, ça fait une augmentation de… (Je divise 5000 par 150…) Putain ! Ça fait 33 fois plus d’autistes en vingt ans ! C’est quoi ce bordel ? Qu’est-ce qu’il s’est passé en vingt ans pour qu’on en arrive à avoir 33 fois plus de débiles dans la population ?

Oui, ça va, Je sais… J’ai dis débile. Excusez-moi… Autiste ne veut pas forcément dire débile ni même simple d’esprit. Il s’agit en fait d’un trouble neurologique qui se soigne, ou presque. Autant pour moi donc.
D’ailleurs je suis bien placé pour le savoir puisque j’ai travaillé jadis avec ce genre d’enfants qui sont tous formidables… Sauf quand le gamin a une scie de 60 cm à la main et qu’il veut te la mettre en travers de la tronche. Là, tout à coup, le gamin devient moins sympathique… (Ben oui, ça m’est arrivé)

Mais bon, trente-trois fois plus d’autistes en vingt ans ! Vous vous rendez compte ?

Aussitôt la première chose que je me dis, c’est qu’il y a forcément une couille dans le potage avec ces chiffres. Je ne vois a priori aucune raison environnementale pour que la population d’autistes augmente de si importante façon… Bon, je sais que les grossesses tardives ont tendances à se généraliser ces temps-ci, mais cela ne suffit pas à expliquer une telle augmentation.
Et puis, cela ne fait que trois ans (presque) que Nicolas Sarkozy est président, donc cela ne pas être à cause de lui non-plus…
L’explication est peut-être que depuis vingt ans on s’est mis à appeler autisme des troubles qu’on n’appelait pas comme ça avant… Oui, c’est surement ça.

Tien d’ailleurs, si le Cazo passe par là, une petite explication propre à éclairer ma lanterne serait la bienvenue !

En tous cas, moi je me dis que s’il faut, on va tous devenir autistes d’ici cinquante ou cent ans… A moins que nous le soyons déjà et que nous ne le sachions pas ?

Ça expliquerait pas mal de chose, vous ne croyez pas ?