Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


samedi 24 avril 2010

Vous prendriez bien un Porte pour le weekend ?

Pas la moindre inspiration ce matin... Rien, quedalle.

Mais heureusement, lorsque l’inspiration vient à disparaitre il me reste toujours la possibilité de me tourner vers l’ami Porte.

L’ami Porte, c’est toujours une bonne occasion de faire du remplissage intelligent !
En plus, lorsqu’il s’agit d’enfoncer Estrosi, qui est mon maire je vous le rappelle, je ne m’en prive pas.

Allez ! Bon weekend !

jeudi 22 avril 2010

Le PQ trois couleurs

Tien, allez ! On va faire un billet de paresseux histoire de rassurer ceux qui s’inquièteraient de mes silences.

Un truc rapide et de bon goût, comme il se doit.

Est-ce que cette photo vous choque ?



Petite précision, il s’agit d’un cliché sélectionné par la FNAC dans le cadre d’une exposition consacrée au « politiquement correct ».

En ce qui me concerne, c’est clairement non, le fait que l’on se torche le cul avec le drapeau de mon pays ne me choque pas. Ce qui me choque par contre, c’est qu’on en vienne à le faire... Vous voyez ce que je veux dire ?

Ce qui me choque c’est qu’un pays, mon pays, devienne tellement contraire à tout ce que j’aime, que peut-être (je dis bien peut-être) j’en viendrais à comprendre les gens qui agissent de la sorte...

mardi 20 avril 2010

La précaution pour principe

Au départ, le principe de précaution, c’est quand-même du bon sens... Ou du moins le sens de la collectivité et le désir de lui faire courir le moins de risque possible.
Il y a quelque-chose qui cloche, on ne sait pas bien pourquoi, mais dans le doute on va quand-même arrêter...
Voilà, c’est ça le principe de précaution. La mise en application de l’adage le plus populaire qui soit et qui dit que dans le doute il vaut mieux s’abstenir.

Mais, tout le monde n’est pas de cet avis... Dans le lot vous remarquerez toujours une voix ou deux, et plus particulièrement dans les médias main-stream, prêt à remettre en cause ce sacro-saint principe. Oh, pas de façon ouvertement dénonciatrice, non... Cela ressemble le plus souvent à une question. Du genre : Je me demande si parfois... on n’en fait pas un peu trop... ? Vous vous rendez compte tous ces gens bloqués, toutes ces entreprises embêtées... C’est pas bon pour le pays ça...
Bref, le principe de précaution est un principe qui à chaque fois qu’il est appliqué soulève la polémique. Un peu comme s’il n’était pas légitime. Comme si (horreur !), il était même par principe quelque peu abusif, voire dictatorial.

Et ces derniers mois, le moins que l’on puisse dire est que nous avons été confrontés à l’application (et à la contestation) de ce principe. La grippe A, les zones noires de Xinthia, le volcan qui toussote... Mais en même temps que nous l’appliquons, nous entendons encore et toujours ces mêmes voix nous susurrer à l’oreille que nous en faisons trop...

Tenez par exemple, cette insistance à nous rabattre les oreilles que chaque jour que dieu fait sans avions dans le ciel coûte des centaines de millions... J’ai même lu qu’il s’agissait « d’une crise plus importante que le 11 septembre » ! (Au passage vous remarquerez le cynisme de la référence historique...)

Bref, moi j’en étais à observer que ce foutu principe se trouvait systématiquement remis en question lorsqu’il s’agissait d’argent, quand j’ai vu il y a peu la délicieuse Sophie de Menthon s’exprimer sur le sujet...
A la question désormais basique, êtes vous pour ou contre le principe de précaution, la couguar botoxée sortie tout droit d’un soap américain a éludé la question en déclarant : « Les patrons prennent des risques ».

Waouh... Quelle déclaration ! Quel aveu ! En clair, la future (peut-être) patronne MEDEF, la reine des libéraux, l’égérie du CAC 40, déclarait en des mots à peines déguisés que le principe de précaution c’était pas pour elle et ses congénères. Les patrons sont au-dessus de ce genre de chose, mais quand-même si vous pouviez arrêter avec votre principe à la con, ça nous arrangerait bien...

Alors... Bon, vous m’arrêtez si je dis une connerie, mais je me demande si cette insistance à vouloir remettre en cause ce qui fait le b-a-ba de la conscience collective et de la responsabilité qu’incombe cette conscience. Je me demande si cela n’entrerait pas dans cette propagande incessante dont nous abreuvent les libéraux... Loin de moi l’idée de crier au complot (vous savez comme je suis réfractaire à ce genre de chose) mais quand même... Je trouve intriguant qu’à chaque fois que l’on applique ce fameux principe, on entende ces petites voix (particulièrement déplacées en ce qui me concerne) qui nous suggère avec insistance d’y voir une privation de nos libertés. Alors qu’en fait, il ne s’agit que d’empêcher la baisse des profits de certains.

Donc en clair voilà ce que je pense. Le principe de précaution est une notion antilibérale, dans le sens où le risque étant inhérent à la vie du libéral moyen, éviter de le courir reviendrait à nier son existence.
Les gens trouvent un emploi et le perdent. Les gens vivent, les gens meurent et c’est comme ça que tourne le monde. Et dans ce monde-là ne s’en sortent que ceux qui prennent des risques. Instituer un principe de précaution (dans la constitution pourquoi pas) c’est aller contre la bonne marche naturelle du monde et c’est aller contre la liberté individuelle de chacun de prendre ces risques.

Le principe de précaution est liberticide, donc antilibéral. CQFD.

Alors j’ai bien conscience qu’avec mon petit texte je ressemble peut-être à une poule qui aurait découvert un couteau... Mais que voulez-vous, il m’arrive d’être parfois un peu lent à la comprenette !
Cela-dit si vous n’êtes pas d’accord avec moi ne vous gênez pas pour me contredire ! Les discussions, il n’y a rien de tel !
Et puis si vous êtes d’accord... Et bien activez quand même vos neurones vous n’êtes pas dispensés pour autant !

lundi 19 avril 2010

Un volcan qui toussote...

Deux mots rapides avant que je ne me casse pour la journée.
Ce matin en regardant les infos en boucle sur I-Télé, et tandis que celles-ci ne traitaient pratiquement que des problèmes de circulation aérienne je me suis demandé ce que je pouvais bien en avoir à foutre...

Et puis, pendant que j’en étais là de ma réflexion, je me suis demandé ce que la majorité des français pouvaient bien en avoir à foutre des problèmes d’avion dans le ciel...

Bon d’accord un volcan qui toussote en Islande et c’est le trafic aérien européen qui s’enrhume. Mais concrètement ça change quoi dans la vie des Français ?
Vous allez me dire que ça dépend de quels Français l’on parle... C’est pas faux, d’ailleurs je me suis dit la même chose.

En fait ces histoires de vols annulés et de fermetures d’aéroports ne concernent que les riches. Ceux qui prennent l’avion. Les autres, les pauvres, les gens comme moi, ils s’en tapent un peu de tout ce bordel pour la bonne et simple raison qu’ils ne prennent pas l’avion !

Aussi, je ne vois pas pourquoi je pleurerais sur le sort de quelques bourges en goguettes qui ne peuvent rejoindre leurs pénates...
Tout à l’heure je regardais un fleuriste pleurer sa mère parce qu’il n’allait pas pouvoir recevoir ses roses du Kenya... Franchement, vous croyez que je vais pleurer sur son sort à lui aussi ? Il n’avait qu’à pas en vendre et pis c’est tout !
Faire pousser des roses au Kenya, alors que le salaire moyen là-bas c’est moins de 5 euros et que les gens crèvent la dalle c’est déjà un crime en soi. Alors je ne vous dis pas le crime écologique que c’est lorsqu’il s’agit de ramener lesdites roses par avion !

Non sérieusement, faut-il que les médias n’est vraiment rien d’autre à se mettre sous la dent pour nous inonder d’informations sur un sujet qui ne concerne qu’une infinitésimale partie de leur public ?

A moins que... A moins que je ne sois à côté de la plaque. Peut-être que du haut de mon statut de « pauvre » je suis incapable de discerner les enjeux, les implications vitales, les conséquences phénoménales d’une telle crise... C’est bien connu, les pauvres ont la vue courte.
Ou alors c’est que je ne suis qu’un putain d’égoïste... C’est possible aussi. Indifférent aux malheurs de ces familles malheureuses qui ne pourront ce jour rejoindre les plages ensoleillées des Caraïbes... Obligées de dormir à même les sièges en plastiques de l’aéroport, avec la lumière qui reste allumée...

Peut-être aussi que les deux choses soient liées... La pauvreté ça rend égoïste, ça aussi c’est bien connu.

Bon allez ! Moi je vais aller prendre un bain. Et pendant que je passerais mon gant sur mon corps d’éphèbe, je vais réfléchir à mon égoïsme chronique et à mon problème de vue courte !
Et puis je verrais si je dois me faire soigner... Ou pas.

dimanche 18 avril 2010

La photo de la semaine


Ce matin je suis allé draguer les bateaux sur le port de St Laurent du Var et j’en ai croisé un qui portait la burqa...

samedi 17 avril 2010

Tagué n’est pas joué, mais ça vous fait quand même un papier

Je me demandais quoi vous dire ce matin... Et comme hier, rien ne me vient à l’esprit. C’est con hein ?
Je suis là, devant mon écran, je me dis qu’il faudrait bien que je vous ponde quelque chose, genre 400 mots minimum, et il n’y a rien qui vient. Galère...
Attendez deux seconde... En cherchant bien j’ai bien dû mettre un lien ou deux dans ma réserve à idées... (Ben oui, j’ai une réserve à idées. Pas vous ?)

Bon alors qu’est-ce qu’on a... J’ai bien une chaîne de blog qui traine depuis trois jours... Ça vous dit une chaîne de blog ? En plus celle-là elle est neutre politiquement parlant. Et comme la politique et moi ça fait deux en ce moment...

Allez ! On se lance !

Alors... C’est une invite de Thierry, le taulier de RAAAHAA ! (Saines colères) qui me tague pour répondre à quelques questions qui ont l’air simple comme ça, mais qui au final se révèlent plus compliquées qu’il n’y parait.

First question : Un auteur que j’aime....

Pffff... Y’en a tellement ! Z’êtes sûrs qu’il faut que je n’en choisisse qu’un ?
Dans ce cas, il s’agit de John Irving. Je n’ai lu que deux livres de lui, Le monde selon Garp et Hotel New Hampshire, mais ce sont pour moi deux œuvres majeures. Je dois en être à ma troisième ou à ma quatrième lecture de chacun de ces deux bouquins, et à chaque fois je jubile. Ce type à un imaginaire qui me fascine et une façon de décrire les personnages qui frise l’IRM...

Second question : Un livre que j’aime...

Putain, un seul ? Faites chier, c’est moi qui vous le dis ! Un seul bouquin... Genre celui qu’on emmènerait avec soi sur une ile déserte ? Non, parce que dans ce cas là se serait le manuel de Géo Trouvetou... (Rêveur mais pas con le Gwen !)
Un livre que j’aime... Bon ok, dans ce cas-là se serait le Seigneur des Anneaux de J. R. R. Tolkien. Ouais, avec lui je suis sûr de ne jamais m’ennuyer. Je pourrais le lire, le relire et le relire encore, que je décollerais toujours aussi facilement. C’est bien simple, dès que j’ouvre le premier tome, il me suffit de tomber sur la carte des Terres du Milieu pour tout de suite m’embarquer dans la folle équipée de Frodon, Aragorn, Gandalf et tous les autres.

Je dois avoir un mode Seigneur des Anneaux dans mon cerveau... Un état particulier qui fait que j’arrive à me glisser tel le Slider moyen dans un univers parallèle. Bien pratique quand il s’agit de s’évader de ce monde de merde, isn’t it ?

Third question : Les choses que j’aime...

Dans la question il est bien dit : Les choses. Mais lesquelles ? Les trucs inanimés, les objets ?
Ou les « choses » en général ? (Je vous l’avais dit que c’était pas si simple comme questions !)

Les choses que j’aime... Ben, j’ai envie de dire mon ordi. Ouais j’aime bien mon ordi. Et quand je dis mon ordi, c’est bien du mien à moi dont je parle. Parce que j’ai essayé hier celui d’un autre et je peux vous dire que je ne l’aime pas ! J’ai l’impression que les touches elles ne sont pas au même endroit, que la souri elle n’est pas de la même race... Et puis dedans, c’est pas rangé pareil que dans le mien.
Sinon, il y a le chocolat... Le café aussi. Prendre des photos... Ah, et puis j’aime bien discuter avec des gens intelligents. Ouais, je trouve ça moins fatiguant !

Last question : Ce que je déteste...

Bon, là c’est facile parce que je crois bien vous avoir déjà parlé de ça. Ce que je déteste le plus au monde c’est l’injustice. Et plus particulièrement lorsqu’elle s’applique à moi.
Sinon, il y a un truc qui me fout les boules grave et que j’ai constaté il y a peu de temps, c’est quand les gens s’applaudissent eux-mêmes. Vous voyez de quoi je veux parler ?
Genre réunion de motivation pour vendeurs, autocongratulation du politburo... Ça me gonfle ça ! Vous ne pouvez pas imaginer à quel point !

Et puis les épinards aussi...

Bon ben... Voilà ! Je crois bien que j’ai largement dépassé mes 400 mots. Ca vous fera de la lecture pour le weekend comme ça...
Maintenant il s’agit de voir à qui je vais refiler le bébé... Tien ! Cacahuette pour commencer. Et puis aussi Isabelle et toutes celles et ceux que le sujet intéresserait.

Bon, je vous laisse, j’ai du taff.

Have a nice day !

vendredi 16 avril 2010

Peine perdue

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il y a comme du laisser-aller dans la régularité de JVVD. Si, quand même, un peu... Un seul article dans la semaine, cela fait un bout de temps que cela ne m’était pas arrivé.
Aussi, histoire de ne pas vous sevrer trop longtemps, je me suis levé très tôt dans l’espoir d’arriver à vous pondre quelque chose avant le weekend...

Peine perdue.

J’ai beau parcourir le net à la recherche d’un sujet capable de m’enthousiasmer (ou de m’indigner), mais rien n’y fait. L’actualité glisse sur mon esprit comme la graisse sur le téflon, tout m’apparait dérisoire et futile...

Bref, l’heure n’est pas à la bloguitude.

Alors, à quoi est-elle me direz-vous ?

Ben, à rien. Ou presque. A la réfléchitude j’aurais envie de vous dire.

Je pense à ma vie. Ce qu’elle a été, ce qu’elle sera demain... Bref, je me prends la tête de belle manière et cela accapare tout mon temps.
Tenez par exemple, en ce moment j’en suis à me démener avec ce simple constat : Lorsqu’on veut changer de vie, ce n’est pas tant l’appréhension de cette nouvelle vie qui peut vous orienter dans vos choix, mais plutôt la peur de quitter l’ancienne.

En clair, je viens de réaliser que progresser dans la vie n’est pas une question d’ambition, mais une question de renoncement... J’allais dire « sacrifice », mais non, il s’agit bien de renoncement...

Vous voyez le niveau ?

Alors peut-être que ce que je vous dis là ne vous étonne pas plus que ça parce que vous êtes bien plus sage que moi. Mais je vous assure qu’en ce qui me concerne ce concept est assez nouveau et il me faut un peu de temps pour le digérer.

Allez bonnes gens ! Je vous laisse pour la journée. Portez-vous bien !