D’autres encore, comme votre serviteur, s’attardaient pour discuter de tout et de rien… Finalement, se sont ceux qui sont arrivés les premiers qui partirent en dernier, non sans avoir fait en sorte de tout remballer et de laisser le parvis nickel.
Je voulais vous dire…
Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!
dimanche 28 mars 2010
A Nice, carton plein pour le No Sarkozy Day
D’autres encore, comme votre serviteur, s’attardaient pour discuter de tout et de rien… Finalement, se sont ceux qui sont arrivés les premiers qui partirent en dernier, non sans avoir fait en sorte de tout remballer et de laisser le parvis nickel.
jeudi 11 février 2010
mardi 9 février 2010
Questions, cogitation, hésitation… Le tout en 1063 mots.
Hier au soir je me suis couché avec une idée assez précise de ce que j’allais bien pouvoir déblatérer aujourd’hui. J’avais même noté quelques idées sur une page blanche (enfin un écran blanc si vous préférez), j’avais également glané quelques liens utiles histoire d’engranger des références… J’étais bien motivé et bien décidé à me rattraper de mon billet merdique d’hier. Si, il était merdique je le sais.
Sitôt levé, je parcours mon Reader pour jeter un œil sur les blogs. Le Coucou me tague pour une chaîne sur les Régionales et me demande de répondre à trois questions… Bon, je me dis que ça va me faire un billet pour plus tard et je mets son lien dans le dossier « futurs articles ».
Ensuite j’écoute les nouvelles et j’apprends que le sujet du jour, c’est le début de l’examen du nouveau projet de loi LOPPSI… Non, Loppsi ce n’est pas le nom de la mascotte de la coupe du monde de foot, c’est la Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure. Et figurez-vous que d’après I-Télé, le model à suivre, l’inspiration de cette loi, ce n’est ni plus ni moins que ma ville à moi… Nice la capitale de la vidéosurveillance, du couvre feu pour les gamins de 13 ans et accessoirement le fief de l’incultureux Estrosi…
Dans un coin de ma tête je me dis que cela va me faire encore un sujet sur lequel il va falloir que je planche. Pour cause, en tant que niçois, il y a des chances que mon avis intéresse quelqu’un… Sauf que pour un type qui ne sort que rarement de chez lui, et pratiquement jamais de son quartier, cela risque d’être un peu coton de vous pondre un truc bien concerné. Et puis en plus j’ai déjà parlé de tout ça il n’y a pas longtemps.Il y a aussi le « séminaire » gouvernemental sensé clôturé le débat sur l’identité nationale… Une petite critique sous forme de raillerie serait sans doute la bienvenue. Expliquer le sang impur tout ça… Le drapeau tricolore aux frontons des écoles, un carnet citoyen… Bref, ces gens-là n’en peuvent plus d’essayer d’éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumé. C’est tellement pathétique que ça en devient presque dérisoire.
Ensuite, je m’en vais sur Là-bas.org dans le but d’écouter l’interview d’Howard Zinn. Un type que je ne connais pas, mais il parait qu’il dit des choses pas trop connes sur la société américaine. Et là, pas de bol, je tombe sur une envolée lyrique de Daniel Mermet qui me fait du mal à ma laïcité. J’aime bien Mermet, mais lorsqu’il se met à défendre le port du voile, là désolé, mes affinités révolutionnaires s’arrêtent. Cela m’a tellement dégouté que du coup j’ai laissé tomber le podcast et tant pis pour Howard Zinn.
Et me voilà devant vous, à essayer d’aligner quelques mots pour vous expliquer la confusion qui est la mienne en ce matin pluvieux (oui, en plus il pleut).
Tous ces sujets mériteraient que je les traite un par un, avec force conviction et argumentation… Mais là… J’ai pas envie. J’ai juste envie de vous raconter ce qui se passe dans la tête d’un blogueur, pour qui écrire est devenu une occupation journalière et qui ne trouve pas les mots parce qu’il a la flemme. La flemme, et aussi bien d’autres choses en tête… Du genre qui mériteraient elles aussi un beau billet bien chiadé. Mais bon, ça sera pour plus tard.
Allez ! Comme à un moment il faut bien choisir une sujet, on va se jeter à l’eau et répondre aux questions du Coucou :—Voterez-vous lors de ces élections ? Merci de justifier votre réponse.
Bien sûr que je vais voter… Même s’il m’est arrivé de ne pas le faire par le passé, depuis que ma vie a pris un nouveau départ je n’ai raté aucun scrutin. Même si j’ai parfois l’impression de pisser dans un violon, je considère que voter est la condition sine qua none pour qui veut être un citoyen responsable. En plus, je vais vous le dire franchement, j’aurais bien du mal à vous parler de politique si je ne le faisais pas.
—Si oui, savez-vous déjà pour qui vous voteriez au premier tour ? Pourquoi ?
Oui je sais pour qui je vais voter. Ce sera pour la liste du Front de Gauche.
Pourquoi ? Et bien parce que pour moi les socialistes et les écologistes ne sont que des suppôts du libéralisme. Même si ma région est à gauche et est plutôt bien gérée (enfin je crois), le premier tour d’une élection, qu’elle quelle soit, c’est fait pour exprimer son avis et marquer des points dans le paysage politique national. Et puis je rappelle qu’il s’agit d’un scrutin à la proportionnelle donc, Front de Gauche.
J’ai pensé un temps voter pour le NPA, et puis depuis quelques mois mon enthousiasme s’est comment dire… érodé. Même si ce qu’ils défendent est peut-être plus proche encore de mes idées que ne l’est le FdG, je trouve que ça ne tient pas debout leur histoire… C’est mal géré et le cafouillage de la semaine dernière en est la démonstration, hélas évidente.
Alors là, je vais peut-être en choquer quelques-uns mais il y a de grande chances pour que j’aille voter, oui, mais que je ne glisse aucun bulletin dans l’enveloppe.
En effet, je vous rappelle que j’ai fais le serment que les socialistes n’auraient plus jamais de chez jamais ma voix, et je compte bien respecter cette promesse. Alors j’irais voter, because voir la réponse numéro un, mais ce sera un vote blanc.
Et ce même si le FdG appelle à un report des voix suite à une alliance quelconque avec le PS.
Je sais, cela va paraitre incohérent à pas mal de monde, mais moi j’me comprends…
Voilà ! Vous savez tout. Ceusse qui tiennent des blogs et qui veulent s’emparer du sujet pour continuer la chaîne, ne vous gênez pas, celle-ci est ouverte à tous.
Et puis pour les autres trucs dont je vous ai parlé au début… Et bien on verra demain. Ou après-demain. Ou le jour d’après… Ou peut-être jamais, qui sait ?
samedi 19 décembre 2009
Jolie surprise
Oh quelle jolie surprise ce matin en ouvrant les volets !
Du soleil, un ciel bleu, et un blanc manteau recouvrant les collines…
Aussitôt, alors que la journée s’annonçait cocoonesque et flemmardes, le Gwen se saisit de son appareil, chaussa ses grôles, et sortit faire un tour pour immortaliser ce moment si rare.
La dernière chute de neige sur Nice date de 2005 et elle a tenue toute une journée ! Alors que celle-ci ne verra sans doute pas le soir venir…
Bon weekend à tous !
mercredi 16 décembre 2009
Estrosi pratique l’ouverture à gauche
Allez ! J’avais prévu de faire relâche aujourd’hui, mais m’en allant faire mes courses je suis tombé sur la couverture du Nice Matin, que je n’achète jamais.Comme vous le savez, ou vous vous doutez, Nice est une ville d’opérette. J’entends par là que l’on y pratique l’ostentation plus qu’ailleurs. Tout doit être « à la hauteur » de la réputation de la ville, comme si Nice était un joyau méditerranéen comparable à d’autres cités du même acabit.
Sauf que ce n’est pas le cas, loin de là.
Aussi, dans le cadre de cette politique paillette, nous avons-nous aussi nos stars locales issues du show-biz.
A droite et appartenant au cabinet du maire, la truculente Denise Fabre !
Et à gauche, conseillère municipale et pointant sur la liste PS « Changer d’ère », la sémillante Sophie Duez !
Tadaaaa !!
Estrosi, le Ministre-Maire, est un fervent suppôt de notre président et utilise peu ou prou les mêmes méthodes. Populisme, démagogie et débauchage par tentation. En octobre dernier, il propose à la belle niçoise (pas Fabre l’autre, Duez ! Faut suivre hein !), de prendre la tête d’un comité de « réflexion » sur la réhabilitation des anciens abattoirs à des fins culturelles. La culture n’ayant pas de couleur politique (croit-elle !), la belle s’empresse d’accepter faisant ainsi le jeu du maire et mettant le pied dans ce qu’elle ne savait pas encore être un piège…
Et bien figurez-vous que vendredi dernier, à la surprise des niçois (sauf moi qui n’était pas au courant parce que comme je vous l’ai dis je ne lis jamais les nouvelles locales), Sophie Duez annonce sa démission du conseil municipal pour raisons inconnues car non-communiquées.
Quatre jours plus tard, qu’apprend-on ? Que la même Sophie Duez rejoint l’équipe municipale au titre de Chargée de mission sur le même dossier !
Et c’est là que je me dis que décidemment, je n’arriverais jamais à comprendre ceux qui sont capable de changer de camp…sans changer de camp.
C’est vrai, c’est une chose qui me dépasse ! Comment peut-on, à l’image des Kouchner, Hirsch, Amara et Jouyet, accepter de travailler aves l’ennemi ?
C’est, à mon sens, avoir une bien piètre estime de soi-même que d’accepter ce genre de choses. Piètre estime, ou alors un sens moral relativement élastique capable de s’accommoder de sentiments aussi inutiles que la fierté, la cohérence, l’honneur… Bref, ces valeurs qui me semblent à moi si naturelles.
Alors, je me pose la question… Combien faudrait-il me payer moi, pour que j’arrive à mettre toutes ces valeurs au fond de ma poche avec mon mouchoir par-dessus ?
Je ne sais pas, mais certainement plus cher que le salaire d’un chargé de mission ou le portefeuille d’un ministre.
vendredi 4 décembre 2009
A Nice, c’est l’ouverture de la chasse (aux enfants)
Aujourd’hui, j’ai un petit souci…Oh, rassurez-vous rien de grave. C’est juste qu’en temps que niçois, je me sens un peu obligé de vous causer de la nouvelle du jour, à savoir l’instauration d’un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans dans ma bonne ville de Nice.
Bon, d’abords je tiens à vous dire mon étonnement, car c’est le genre de chose que je n’ai absolument pas vu venir. Il est vrai que je suis peu au fait de ce qui se passe dans ma ville, et je le regrette parfois, mais là, franchement je tombe des nues… Et en même temps pas vraiment.
Nice est un bastion de vieux réacs, ça tout le monde le sait. D’ailleurs, à chaque fois que je mentionne mon lieu d’habitation, j’ai droit de la part de mes camarades gauchistes à des mines compatissantes et à des smileys d’encouragement. C’est vous dire !
Donc, à priori, il n’y a pas de quoi vraiment s’étonner qu’une telle mesure soit appliquée chez moi…
Mais bon, quand même, d’entendre ça dans ma télé ce matin, ça fait tout drôle.
La première chose à laquelle j’ai pensé lorsque j’ai entendu la nouvelle c’est : « Putain de merde ! Mais c’est quoi cette ville de fachos ! »
Enfin, un truc dans le genre…
Puis, dans la foulée, je me suis également dit : « Bon, en même temps, les gosses de moins de 13 ans n’ont rien à faire dans la rue après onze heures du soir… »
Et c’est bien là que réside le souci dont je vous parlais plus haut. Je suis bien embêté moi, avec cette histoire de couvre-feu, because je me retrouve coincé entre ma conception de l’éducation (assez rétrograde peut-être) et la méthode détestable employée par mon édile…J’ai le cul entre deux chaises en fait.
Alors, pour tenter de trouver du grain à moudre et parfaire mon questionnement, je suis allé à la pêche aux infos. Et là, qu’est-ce que j’apprends ?
Que le couvre-feu ne s’appliquera que les veilles des jours où il n’y a pas école (les mardis, vendredis et samedis) et uniquement pendant les périodes scolaires hors Carnaval !
C'est-à-dire que sur une année, cela doit représenter quelque chose comme un jour sur trois en fait…
La question que je me pose alors, c’est que compte tenu de la volonté annoncée par notre maire qui est d’ « identifier les mineurs qui seraient potentiellement en danger », est-ce que cela voudrait dire que les enfants en danger ne le sont qu’un jour sur trois ?
Ensuite, toujours dans le communiqué de la mairie, on apprend que la première fois qu’un gamin de moins de 13 ans se fait chopé hors les murs d’un domicile quelconque, il aura droit à une reconduite policière sans sanction. La seconde fois il verra son nom et celui de ses parents inscrit dans un « fichier spécial, après autorisation de la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), son inscription d’office à des activités périscolaires et, en ultime ressort, la suppression de certaines allocations municipales allouées aux familles ».Là, du coup, on ne rigole plus. C’est que ça devient délirant comme sanction…
Tout d’abords j’aime assez l’expression « après autorisation de la Cnil ». Ça veut donc dire que le couvre-feu est instauré et les sanctions annoncées avant même que la Cnil n’est donné son aval pour un fichage de mineurs de moins de 13 ans ! Mais bon, soit. Admettons que la Cnil le donne son aval… Qu’est-ce qui se passe ensuite ? Inscription d’office à des activités périscolaires ! Ça veut dire que l’on va inscrire le petiot à des cours de macramé ? De poterie ? Et puis ces activités périscolaires auront lieu le soir après 23 heures ? Non ?
On frise le délire.
Enfin, ultime ressort, on sucre les allocs aux parents indignes… Ce qui, bien entendu présume que lesdits parents sont forcément allocataires, donc pauvres. Et qu’ils le deviendront encore plus une fois qu’on leur aura supprimé une partie de leurs maigres ressources. D’ici à ce que les parents encouragent leur progéniture à arrondir les fins de mois en dealant des billes (ou autre chose), il n’y a plus qu’un pas.
Non, sérieusement, c’est du grand n’importe quoi cet arrêté municipal.
Sur le fond, je ne dis pas qu’il ne faut rien faire face au fait que des gamins trainent les rues à des heures indues. A mon sens c’est un manquement grave au devoir parental… Mais ce manquement est dû certainement à autre chose que le manque d’activités périscolaires ou encore au fait que les parents touchent des allocs… Ce genre de laisser-aller a des racines plus profondes, d’ordre sociétal et ce type de sanction ne comblera certainement pas un déficit d’autorité parentale. Pire, il serait même susceptible de l’aggraver.Je ne sais pas moi… Il me semble qu’une proposition/obligation d’accompagnement psychologique et social serait bien plus efficace. Plus humain en tous cas.
Et puis, pour finir, je les vois biens ces petits cons sans cartes d’identité faire tourner en bourrique nos spadassins municipaux !
Non, pour moi c’est clair. Etant donné l’invraisemblable applicabilité d’un tel arrêté, on ne peut que retenir la mesure qui est en ait le fondement. Le fichage des enfants. Et là, pour le coup, conception de l’éducation rétrograde ou pas, je ne suis plus d’accord.
Une dernière chose, pendant que le maire Estrosi, qui avait promis de ne se consacrer qu’à sa ville pour se faire élire, joue son rôle de ministre de l’Industrie, c’est le petit nabot Eric Ciotti qui commande en ville (dernière photo). Vous ne trouvez pas qu’il a une tête de nazillon pervers ? Hein ? Moi si…
vendredi 24 juillet 2009
Bain de mer
Comme je ne déroge pas à la règle, et j’irais même jusqu’à dire que je la revendiquer, et bien je me suis réveillé avec l’idée d’aller à la plage ce matin…
Bon, il était cinq heures et demie lorsque je me suis levé… Un peu tôt quand même pour aller faire trempette. J’ai donc conservé l’idée dans un coin de ma tête, tout en consultant mes mails et en faisant quelques parties de « Brothers in arms ». Vers huit heures trente, n’y tenant plus, je me suis alors préparé pour me rendre à la plage.
Je dégotte au fond de mon armoire une vielle serviette de bain qui n’a pas servie depuis au moins cinq ans, mon vieux slip de bain qui date de la même époque et qui, bien évidemment, me va trop petit… Qu’importe, on n’est pas à un défilé de mode que je me suis dis…
Juste le temps de vérifier que mon APN est bien dans mon sac et hop-hop-hop, je clopine donc jusqu’à l’arrêt de bus.
Celui-ci arrive avant même que j’ai le temps de m’en allumer une, et cinq minutes plus tard me voilà devant la Grande Bleue.
L’enseigne de la pharmacie qui fait l’angle indique qu’à neuf du mat il fait déjà 26°C.
Il y a déjà du monde au bord de l’eau, la faune autochtone en fait. Ca tombe bien, j’en fais partie.
Je ne sais pas comment vous décrire la chose… Bon, j’ai encore mal à la cheville. Ok. Mais mon véritable problème, ce n’est pas tant la douleur que la disparition de mes propriocepteurs. En clair, sur ma cheville malade j’ai perdu tout sens de l’équilibre. Le moindre petit gravillon qui traine sous ma semelle me fait aussitôt verser d’un côté ou de l’autre.
Je vous laisse donc imaginer de quoi j’ai l’air lorsque je marche sur des galets ! C’est pathétique ! On dirait un candidat d’Interville sur la roue de la mort !
Je hais les galets, et j’apprécie modérément le sable. Sauf que du sable, à Nice, y’en n’a pas.
Bref, cahin-caha, j’arrive au bord de l’eau et je me désape. Les derniers mètres, entre la serviette et la flotte sont franchement risibles. Les pieds nus, c’est bien sûr encore plus compliqué qu’avec des chaussures. Je m’accroche à ma canne, mais je suis bien obligé de la laissé au-delà du ressac pour qu’elle ne soit pas emportée… Et c’est donc à quatre pattes que je fini ma course. Je n’eu même pas le temps de me mouiller la nuque ou de prendre une quelconque précaution, une vague un peut plus grosse que les autres me cueilli dans la position de la chèvre qui broute et c’est donc ainsi, dans cette position incongrue, que je repris contact avec la mer…
Vous vous en doutez, je n’eu pas le temps de me poser la question de savoir si l’eau était froide ou pas. En fait, elle ne l’était pas. A vu de nez, je dirais 21-22°C.
Une vingtaine de minutes plus tard, je me suis dis qu’il fallait peut-être arrêter. En fait, ce sont mes muscles qui m’ont dis d’arrêter… Je ressentais une douce lassitude m’envahir, signe que cela suffisait peut-être pour aujourd’hui.
La sortie de l’eau fut moins rigolote que l’entrée, mais laborieuse quand même. Je me suis écroulé sur ma serviette et j’ai jeté un coup d’œil à mes cicatrices. Ça avait l’air d’aller, les pansements s’étaient barrés et j’avais quelques grains de sables collés dessus, mais rien de catastrophique. Je me suis allumé une clope, et je me suis allongé pour savourer ce pur moment de plaisir.
Ma dose de nicotine ingérée j’ai donc sorti mon appareil photo et j’ai essayé d’illustrer de mon mieux ce moment. J’ai photographié la plage, mes pieds, un sauveteur sortant de l’eau… ( je me suis dis que ça plairait aux filles !)
Un quart d’heure plus tard, je retrouvais mes pénates. J’avalais un grand verre d’eau avec deux comprimés d’antalgique, histoire de prévenir la douleur qui ne manquerait pas de me pourrir la journée. Puis je suis descendu prendre une douche et vous savez quoi ? Je me suis pesé, et je faisais 400 g de moins qu’une heure plus tôt ! C’est dingue non ?
Donc, c’est décidé, demain j’y retourne. Et puis après demain aussi. Mais je vais quand même essayer de me trouver un endroit un peu plus accessible, genre rampe en béton. Histoire de ne conserver que le plaisir de ne rien peser, juste bercé par la houle…
mercredi 22 avril 2009
Bienvenue en Sarkoland…
Mais qu’est-ce qu’il se passe avec ma ville ? On est dans la capitale de Sarkoland ou quoi ?Voilà encore ce matin le genre de question qui m’habite alors que je m’apprête à vous relater ma petite expérience de la visite présidentielle. Je suis dans l’expectative, le questionnement, la déception aussi…
Pour ne rien vous cacher, dès ce lundi, lorsque j’ai appris (fortuitement) que notre bien aimé Président Glorieusement Elu comptait descendre sur la Côte d’Azur pour y prononcer un discours sur la sécurité, je me suis demandé si j’allais faire quelque-chose… Ou pas.
Après quelques longues minutes de réflexions, je me suis dit qu’une occasion comme celle-là ne se représenterait pas de sitôt et qu’il serait dommage que je n’y assiste pas.
Deux raisons ont motivé ma décision d’y aller : D’une part, j’étais curieux de « toucher du doigt » ce que j’avais vu à la télé sur les visites hautement sécurisées de Sarkozy, c'est-à-dire les quartiers bouclés, les passants refoulés, les forces de l’ordre omniprésentes, les manifestations, les échauffourées… Bref, je ne m’en cache pas, j’avais une petite envie malsaine d’assister à de la baston. Je voulais être le témoin de quelques abus de pouvoir et, le cas échéant, être capable de les dénoncer ici-même. Je sais ! Ce n’est pas très glorieux comme motivation, mais je me dis que quelque-part elle est un peu humaine malgré tout.
Ensuite, deuxième raison, je me suis dit que si je voulais être en adéquation avec moi-même, avec ce blog, avec vous mes lecteurs ; Si je voulais être cohérent avec mes attentes et les vôtres… Et bien, il fallait bien que je me sorte un peu les doigts du cul et que je bouge mon lard ! Bref, que je prenne quelques risques…
Or donc, la veille au soir ma décision était prise j’allais me rendre sur les lieux et voir un peu ce qu’il s’y passait. A partir de là, j’ai essayé de me renseigner plus avant sur cette visite. J’ai parcouru le net à la recherche d’informations, assez rares il faut bien le dire, et j’ai appris que l’ex-ministre de l’Intérieur comptait se rendre en deux endroits distincts.
Tout d’abord dans le quartier des Moulins, vers 11H00 pour y inaugurer le tout nouveau bunker des poulets… Oh ! Pardon ! Le tout nouveau commissariat de police ultramoderne, high-tech et tout, et tout… Puis, au centre Acropolis, vers midi, pour y faire un discours et y annoncer quelques mesurettes de bon aloi en ces temps de crises…« Oh cruel dilemme ! » « Où vais-je donc pouvoir me rendre pour satisfaire ma soif de vérité ? » Me suis-je demandé… Etant donné mes motivations, celles dont je vous ai parlé plus haut, j’ai assez vite opté pour la visite du commissariat. Tout d’abord parce que c’est plus près de chez moi : Je veux bien bouger ma graisse mais si je peux faire plus simple, je ne m’en prive pas ! Ensuite, je me suis dit que les Moulins, c’est un des deux quartiers « sensibles » de Nice… La police n’y rentre qu’avec l’appui des chars et jouie d’une réputation on ne peut plus dégradée.
« Super ! » me dis-je. Si je veux satisfaire ma soif de sensationnel c’est donc là qu’il faut que je me rende !
Le lendemain, hier donc, je me préparais pour une journée que je supposais pleines de lacrymos et de courses effrénées… Papiers en règles, bouteille d’eau, foulard, et batterie de mon APN chargée à bloc. Vers 09H00, je montais dans le bus qui devait m’amener vers les lieux de la petite sauterie. Je me disais qu’il valait mieux prévoir large niveau timing, tant la circulation devait être perturbée… Chemin faisant, alors que je me rendais compte que finalement ça roulait plutôt bien, je me demandais jusqu’à quelle distance j’allais bien pouvoir continuer sur cette ligne avant qu’elle ne soit détournée…
La flicaille est là, en tenue de combat… Enfin presque, en semi-tenue dirons-nous. Une centaine de mètres plus loin, alors que j’approchais de la digue des Français, toujours dans mon bus qui ne semblait pas vouloir dévier de sa route, j’aperçois enfin l’objet de l’inauguration. Le nouveau commissariat ! ‘Tain qu’il est grand ! Mais c’est une caserne ma parole !
Tranquillement, comme si de rien n’était, le bus passe devant l’entrée où poireaute déjà un parterre d’uniformes divers et de journalistes, pour aller… S’arrêter quelques dizaines de mètres plus loin ! Pile à l’arrêt habituel que j’utilise pour me rendre à l’ANPE !
Je descends, et là, je vous l’avoue, je suis resté un peu con… Mais qu’est-ce que c’est que ce pataquaisse ? Ya dégun ? (Et oui, il m’arrive de m’exprimer en provençal dans ma tête !)
La déception que j’ai ressentie au début, est vite remplacée par l’affliction. Une telle absence de conscience politique me désespère. Je me sens un peu seul avec mes idées de citoyens responsable, concerné et militant… J’ai l’impression de faire tache parmi tous ces badauds inconscients.
Dans les rassemblements populaires, il n’est pas rare que l’on sente physiquement la communion des pensées… Vous voyez de quoi je parle ? Vous êtes là, et vous savez que votre voisin à peu ou prou les mêmes choses dans la tête que vous… De même, si vous allez à une manifestation à laquelle vous êtes opposés, vous pouvez sentir que l’engouement général ne va pas dans le même sens que le votre…
Mais là, je ne ressentais que le vide. Le néant culturel, politique et humain. J’avais l’impression de me balader parmi ce que je considère être le pire des dangers : L’indifférence. J’évoluais parmi des vaux qui n’attendent qu’une chose, leur ration de maïs.
J’engageais de piètres conversations avec de simples quidams à peine concernés. Autour de moi les enfants demandaient à rentrer à la maison… Des ménagères s’en allaient pour préparer la popote… Des joggeurs, après un temps d’arrêt ponctué d’étirements, reprenaient leurs courses…
Autour de moi, quelques voix prononcent le nom de la ministre de la Justice : C’est Rachida ! C’est Rachida !
Ah bon ? Elle était là ? Moi j’ai rien vu avec mon œil dans le viseur… J’écoute mon voisin qui me dit qu’il a vu aussi « la ministre des policiers » mais qu’il ne se rappelle plus comment elle s’appelle… D’un ton dégouté que j’ai du mal à maitriser, je lui rétorque : « Alliot-Marie… ».
Sans réfléchir, je lui réponds sur le même ton : « Oui, je crois que c’est moi… ».
Malgré les lunettes de soleil, il m’avait bien semblé que leurs regards étaient dirigés sur moi… J’en étais à me dire que ma réflexion était peut-être un peu prétentieuse et qu’à se sentir différents de ceux qui m’entourent je virais paranoïaque lorsque un homme s’est littéralement matérialisé à mon côté ! (Je ne l’ai ni vu ni entendu arriver le bougre !) Il est près, très près, il me coince contre la barrière de sécurité…
« Bonjour Monsieur » me dit-il à voix basse mais d’un ton poli.
Mon voisin me demanda alors comment j’avais fait pour deviner. Je lui répondis crânement que c’était évidant… Je gardais pour moi, les battements saccadés de mon cœur et les tonnes de questions qui me traversaient l’esprit. Qu’est-ce qui avait pu me rendre suspect à leurs yeux, si ce n’est mon propre sentiment d’être différents des autres ? Vaste sujet qu’à mon avis je n’ai pas fini d’explorer !
Une quarantaine de minutes après l’entrée du roi dans son château fort, les protagonistes de la scène s’agitèrent soudain. On écrasa les clopes, la voiture démarre et les plantons de service reprennent leur position. Encore plus vite qu’il n’était rentré, Notre PGE descend les marches du commissariat et s’engouffre dans la limousine. Je n’eu que le temps de prendre deux photos plutôt moches, mais que j’ose vous montrer quand même ! Les autres ministres, Woerth, Dati et Alliot-Marie empruntèrent la porte de derrière… (?)
Moins de cinq minutes après le départ du cortège présidentiel, la circulation reprenait ses droits et je sautais dans le premier bus en direction de mes pénates. Fin de l’histoire.
Tout d’abord, même si je ne renie en rien mes motivations premières, je dois encore et toujours me méfier de mes préjugés. Je m’attendais à ce que la vérité soit moche, j’étais venu pour ça, et il n’en a rien été. Tant mieux, me direz-vous… Ou pas, c’est selon. Les débordements sont certes regrettables, mais ils sont aussi le signe d’une certaine adéquation entre le combat que je mène et la conception que j’ai de la situation actuelle… Mais de là à assister à un tel manque de réaction !
Positivement ou négativement, je m’attendais à ce que les gens réagissent… Mais non, ils se sont sentis à peine concerné par la chose.
Aussi, je ne peux m’empêcher de me poser tout un tas de questions qui n’ont, malheureusement, pour l’instant aucune réponse :
La vision du combat que je mène, de ma colère et de mon désir de résistance est-elle juste ?
Ne sommes-nous pas, finalement, qu’une pathétique minorité enfermée dans ses certitudes mais hélas inconsciente du vrai désir populaire ?
Ou bien, et là j’ai peut-être déjà un début de réponses, les minorités agissantes n’ont-elles pas un plus grand combat à mener contre l’inertie et la passivité que contre le pouvoir en place ?
Vaste champ de réflexion que je vous laisse défricher à votre guise mes bons amis… Mais, à mon avis, la route est encore longue avant que le peuple ne se réveille.
samedi 11 avril 2009
Nice, son soleil, sa promenade, sa taxe d’habitation…
Saviez-vous que… Oh mais bien sûr que vous le savez ! Les impôts locaux vont exploser cette année ! Si vous ne l’avez pas encore appris, rassurez-vous cela ne va pas tarder. Vous recevrez bien assez tôt la douloureuse sous la forme d’un avis de taxe foncière ou d’habitation aux chiffres improbables…C’est donc à l’automne, alors que les feuilles commencent à tomber, que vous recevrez directement sur le coin de la gueule celles de vos taxes… Ouille ! Bobo le portemonnaie ! Mais heuuuu ! Vous voyez pas qu’on a plus un rond ! Qu’est-ce qui vous prend d’augmenter autant les impôts locaux alors que c’est la crise ? Z’êtes malade ou quoi ?
Il y a, pauvre contribuables impuissants, qu’effectivement c’est la crise… Mais bon, pour les explications, j’y reviendrais plus tard.
Ce qui me fait réagir aujourd’hui, c’est la manipulation politique qu’engendre cette crise. En effet, ces derniers jours, un quarteron de députés de droite a eu la bonne idée de publier « Le Livre Noir des Villes de Gauche ». Bon, je vous ai mis le lien pour être un tantinet informatif, mais je vous assure que vous ne perdriez rien à ne pas cliquer sur les mots en jaune ! Car en fait, ce Livre Noir n’a hélas pour seul et unique but, de faire passer un message simple qui pourrait se résumer ainsi :
« Regardez braves gens ce qu’il se passe quand c’est la gauche qui gère ! Elle augmente vos impôts ! ».
Pour sûr, ce genre de message simpliste va recevoir le plus bel accueil auprès des masses endettées, enfermées dans leurs crédits revolvings et menacées par le chômage… C’est triste, mais c’est ainsi.
Sauf que la réalité est peut-être un peu plus compliquée qu’il n’y parait.
Pourquoi croyez-vous que les municipalités augmentent autant nos impôts ? Parce que le plupart des villes de France sont gérées par la gauche et que ces gens là sont fascinés par l’imposition maladive ? Cela serait trop beau si c’était aussi simple !
Le fait est que, à l’image de l’état, lorsqu’une ville perçoit ses taxes, celles-ci sont placées… Où ? Ben, dans des placements qui rapportent bien sûr, (Z’êtes bêtes ou quoi ?) Et qu’est-il arrivé à la plupart de ces placements à hauts rendements ces derniers temps ? Ils se sont cassé la gueule ! Bien, je vois qu’il y en a qui suivent… Donc, la plupart des communes de France se retrouve avec des pertes énormes, sacrifiées sur l’autel des fonds de pensions et autres actifs toxiques.
Et qui va rembourser ces placements hasardeux ? Nous, bien évidemment ! Et pas plus tard que cet automne !
Mais bon, c’est le cas de toutes les villes, qu’elles soient de droite ou de gauche. La stupidité ne connait pas de frontières idéologiques, c’est bien connu…
Mais là où on peut rigoler un peu, c’est quand on regarde de près ce fameux Livre Noir, on s’aperçoit qu’une ville fait l’objet d’un traitement particulier… Laquelle ? Je vous le donne en mille, la mienne : NICE !Nice et son augmentation de la taxe d’habitation de 17,7% ! Sauf que, selon ces dignes représentants de la morale publique, si l’ex-ministre Christian Estrosi en est venu à agir de la sorte, c’est pour investir… Ben oui ! Les élus de gauche augmentent les impôts pour dépenser, alors que les élus de droite c’est pour investir ! La différence sémantique est énorme !
Non, sérieusement, elle n’est pas un peu grosse la ficelle ?
Quand je pense que, comme le rapporte Marianne.fr, ce Livre Noir est destiné à « faire connaître aux Français (…) la gestion de leur ville, au-delà des campagnes de communication menées à la gloire des majorités en place » ! On croit rêver…
vendredi 30 janvier 2009
Ah ça ira ! (Deuxième partie)
Vous savez quoi ? J’suis fumasse !
Oui ! Fumasse ! En colère, je fulmine, je peste, je rage, j’enrage, je maronne, je trépigne, je hurle… Alors que le soleil est encore au pieu, et que moi je suis déjà à faire le tour des médias pour glaner les informations nécessaires au présent article, je sens monter la bile le long de mon œsophage ! Bref, en un mot comme en cent : J’suis pas content !
Bon…. Allez, calme toi mon Gwen… Respire… Voilà, c’est bien… Cool… Maintenant je veux que tu arrêtes de taper comme un forcené sur les touches de ton clavier… Il ne t’a rien fait le clavier, n’est-ce pas ? Voilà, c’est mieux… Souples les doigts, souples !
Bon, je vais peut-être vous expliquer pourquoi je tempête ainsi de bon matin… Plutôt que de vous ensevelir sous une pluie de points d’exclamations et de suspension. Ca sera bien plus productif, n’est-ce pas ?Ce qui me fait bondir ainsi, c’est que depuis ce matin, et hier soir déjà, j’entends de partout que les quelques deux millions de personnes qui ont battu le pavé hier le faisaient par crainte de la crise. Que le sentiment général qui transpirait de ces manifestations, c’était la peur du lendemain, le sentiment d’être abandonné par l’Etat dans le plan de relance économique…
Tout ça, c’est des foutaises ! C’est de la désinformation pure et simple !
Moi j’y étais dans la rue, et je peux vous dire que le message lancé par mes concitoyens niçois n’avait rien à voir avec la crise ! Mais alors rien du tout ! Le message que le peuple criait haut et fort était : « Sarko, on en a marre de toi, casse-toi ! ».
Oh bien sur, la crise était évoquée ici et là mais elle servait uniquement de prétexte à dénoncer les errements de ce gouvernement, à fustiger les réformes engagées bien avant le cataclysme financier, à mettre en avant la nécessaire mutation que doit entreprendre notre société.
Qu’elles étaient belles les pancartes que brandissaient la foule ! On y voyait de tout : De l’enseignant dénonçant l’abandon et le flicage de l’école, du personnel hospitalier dénonçant des soins au rabais, des pompiers en colère, des postiers en colère, des salariés de la grande distribution en colère, des travailleurs sociaux en colère, des sans-papiers en colère, des étudiants en colère, des chercheurs en colère, des retraités en colère… Bref, moi j’ai vu une France en colère et qui dénonce la destruction systématique de son environnement social et économique. Et je suis désolé d’aller à contre courant de tout ce qui ce dit ce matin dans les médias, le responsable désigné de tout ça, c’est bien Nicolas Sarkozy et pas la crise !Nous étions près de 20 000 à défiler malgré l’obstruction manifeste entreprise par le maire de la ville Christian Estrosi. En effet, figurez-vous qu’à quelques heures du départ de la manif, le parcours n’avait toujours pas été validé par les autorités ! Je ne vais pas entrer dans les détails pour ne pas assommer les non-niçois, mais en gros sachez que le Maire ne souhaitait plus que les manifs empruntent l’avenue Jean Médecin… plus jamais ! Imaginez un peu que l’on dise aux Parisiens qu’ils ne peuvent plus défiler de Bastille à République et on verra ce que cela donne ! Bon, ben… Sur ce coup-là, l’Estrosi ferma sa bouche et l’on fit comme on l’entendait. Non mais !
Moi, dopé aux analgésiques, je sillonnais le cortège de long en large à l’affut de la bonne photo. Je gambadais comme le cabri moyen, l’appareil vissé sur l’œil, je décryptais les panneaux et les banderoles, cherchant le bon mot et la bonne attitude. Les gamins dans les poussettes, les égéries perchées sur des fourgons, les sourires et la bonne humeur… Car oui mes amis ! On peut crier sa colère et garder le sourire, je vous l’affirme !
C’était bon vivant, mais également on sentait la fermeté derrière le brocard. La liste des dégâts causé par l’autre tâche n’en finit pas de s’allonger, et on sent bien que peu à peu la moutarde monte au nez des français.La manifestation prit fin dans le calme aux premières heures de l’après-midi… La police, discrète tout au long du parcours se fit encore plus discrète alors que les familles, les employés, les retraités regagnaient leurs pénates. Pas d’incident à regretter et c’est tant mieux pour tout le monde. Même pour nos édiles qui ne craignaient rien de moins que n’éclatent quelques échauffourées.
Pour ma part, je me fis raccompagner par un ami, le corps perclus, et l’âme heureuse…
Ce n’est qu’après quelques heures de sommeil, que je me mis à fabriquer ce petit clip qui j’espère vous plaira… Alors, dégustez, et surtout n’oublions pas pourquoi nous étions dans la rue hier, et n’écoutons pas les sinistres qui nous disent que nous avons peur de la crise. Non, nous n’avons pas peur, nous voulons juste que ce type s’en aille. C’est tout.