Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


vendredi 20 juin 2008

Merci pour tout...

Vous ne le savez peut-être pas, mais aujourd’hui est un jour particulier. Réfléchissez un peu… Non ? Vous ne voyez pas ? Oui, d’accord, c’est l’été, mais ce n’est pas de ça dont je voulais vous parler… Vous donnez votre langue au chat ? Bon Ok !
Avez-vous remarqué le petit compteur de visite qui se trouve en bas de page ? Et bien, comme vous pouvez le voir, cette nuit j’ai reçu mon millième visiteur. 1000 personnes sont venu se balader par ici et je trouve que cela mérite d’être salué.
Allez ! J’vous fais un petit bilan vite fait :
Je voulais vous dire… existe depuis le 4 avril 2008, cela fait donc 77 jours… En 77 jours, il y a eut : 57 articles, 1002 visiteurs uniques, 210 commentaires postés (autres que les miens, bien sur !).
Voilà, c’est tout. Je ne vais pas vous sortir des statistiques tarabiscotées sur qui vient me voir, combien de temps il passe chez moi, par quel médium… J’en ai rien à cirer. D’ailleurs je n’ai installé qu’un compteur basique sans traqueur ni programme sophistiqué, parce que je considère que ça ne me regarde pas… Je ne vais pas prêcher contre le flicage intensif de notre société et en même temps tirer des infos à votre insu quand même !
N’ayant aucun moyen de comparaison, et n’en cherchant pas vraiment d’ailleurs, je ne sais pas si ce millier visiteurs est un bon « score », si je fais le buzz, si ma renommée en est augmentée ou pas, tout ça n’a aucune importance. Ce qui compte à mes yeux c’est que mille visiteurs, et bien c’est l’occasion pour moi de vous dire merci.
Merci, car je ne m’attendais pas à ça. Merci ensuite pour votre fidélité croissante, vos encouragements et vos critiques constructives. Merci pour tout en fait…
Je vous avouerais que lorsque j’ai commencé ce blog, c’était surtout pout moi que je le faisais. Dans mon esprit, c’était une espèce de journal intime où je pensais jeter pêle-mêle des petites tranches de vie. Puis, peu à peu les choses se sont affinées, les articles se sont structurés et vous êtes arrivés de plus en plus nombreux. Si fait que peu à peu les choses m’ont échappées… Ce blog, n’est plus tout à fait le mien, c’est aussi le votre maintenant.
Alors voilà, je vous remercie encore une fois, tous et toutes, et j’espère que vous continuerez à me faire confiance. De mon côté, je vous promets de m’améliorer encore et de vous faire partager ce qui me plait comme la forêt, mais aussi ce qui me dérange fortement… Et là, j’ai de la matière !

mardi 17 juin 2008

Outrage fait à la loi

Ces temps-ci, ce ne sont pas les sujets d’articles qui manquent, et pourtant, bizarrement, j’ai du mal à trouver l’inspiration, qu’au début de ce blog, je voulais quotidienne. Mais là, je suis tombé sur un sujet de fond assez intéressant. Il s’agit d’un article paru sur Rue89 et qui traite du délit d’outrage. Je me suis dit que cela pouvais vous intéresser… Alors voilà.
Le délit d’outrage à agent ou à représentant de l’état est définit comme suit dans le code pénal par l’article 433-5 (source Légifrance):
"Constituent un outrage puni de 7500 euros d'amende les paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature non rendus publics ou l'envoi d'objets quelconques adressés à une personne chargée d'une mission de service public, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie. Lorsqu'il est adressé à une personne dépositaire de l'autorité publique, l'outrage est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende. Lorsqu'il est commis en réunion, l'outrage prévu au premier alinéa est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende, et l'outrage prévu au deuxième alinéa est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende.".

Le problème avec cet article du code, c’est que celui-ci est de plus en plus employé par les forces de l’ordre, et les représentants de l’Etat en général, pour s’emparer de personnes et les trainer devant les tribunaux. A l’image des deux ou trois histoires racontées dans l’article, on peu ainsi se retrouver sur la sellette pour avoir proférer une insulte… Ou du moins ce que le plaignant considère comme une insulte. Ainsi, si j’écris sur mon blog que je pense que Nicolas Sarkozy est un facho, je suis passible de 7500€ d’amende et de six mois de taules… En l’espèce, le nain pourrait très bien considérer que mes propos sont une insulte. Libre à lui. De mon côté, je pourrais arguer qu’il s’agit plutôt d’un adjectif qualificatif à caractère descriptif, basé sur une analyse personnelle et néanmoins complète de l’ensemble de son activité politique… Question de point de vue. On en vient donc à vouloir juger les personnes sur leurs opinions et sur l’émission de ces opinions.
Je conçois cependant que l’on doive empêcher certains propos à caractères racistes ou xénophobes, car ceux-ci vont à l’encontre de la conception que nous nous faisons de notre société républicaine. Mais delà à étendre ce raisonnement à l’ensemble des critiques que l’on peut proférer sur une personne ou un groupe de personnes il y a un pas, un peu trop vite franchi à mon goût.
Dans le même genre de débilité il y a aussi l’article
433-10. Celui-ci sert par exemple de prétexte à l’arrachage de banderoles et autres calicots lors de manifestations populaires. Nous avons tous pu voir la police française retirer des drapeaux tibétains lors du parcours de la flamme olympique ? Et bien, c’est une application de 433-10. De même la confiscation de tracts LCR lors de la visite de notre Glorieux Président Elu à Vienne (voir l’article Délit d’opinion).
Alors peut-on parler de dérive sécuritaire ? Je le crois. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Pour ma part, je tiens à m’excuser à l’avance si ce blog s’arrête sans prévenir… C’est qu’une âme bien intentionnée aura signalé mes digressions verbales aux autorités et que j’aurais été emprisonné faute de pouvoir payer mon amende ! C’est ça aussi la baisse du pouvoir d’achat !

dimanche 15 juin 2008

La photo de la semaine, c'est reparti !

Tadaaaa ! Le voici, le voilà, tralala, le nouvel appareil photo du Gwendal est arrivé. La naissance est survenue dans la douleur (349€ !) en ce samedi matin 14 juin. Après moult tergiversations et simulations financières, je me suis enfin décidé pour le Panasonic FZ18 EF-K… Si vous avez suivi l’affaire, c’est grâce à LPG que j’ai pu finalement faire mon choix, car au départ je n’avais pas vraiment prévu d’acheter ce type d’appareil. Qu’il en soit ici remercié.
Je dis dans la douleur, car comme je l’avais subodoré dans mon article du 31 mai, la CPAM me fait des misères et les conditions financières n’étaient pas vraiment au rendez-vous pour un tel achat. Mais bon, on ne vit qu’une fois me suis-je dis et si je ne me lance pas maintenant je risque de ne plus pouvoir le faire… Donc, banco ! C’est parti mon kiki !
Depuis hier, donc, je me débats avec la notice pour tenter de maitriser la bête. C’est pas que c’est compliqué, mais il y a tellement de fonctions que je me fais l’impression d’être un vieux dinosaure… De plus la météo n’est pas vraiment au rendez-vous (commence à m’gonfler celle-là) et le soleil se fait rare.
Mais bon, je vous ai quand même faits quelques petits clichés. Comme ça, à l’arrache.




jeudi 12 juin 2008

Marillion for ever

C’est ma copine Cécile (Le Blog de Cécile Delalandre) qui m’a donnée l’idée de ce billet. Elle, elle a ressortit de vieux écrits plein de fougue et de poésie. Moi, comme je n’ai pas son talent, je vous ressors de la vraie musique de dernière mes fagots à moi. Je me suis dit que vous pourriez (peut-être) apprécier.
Alors voici deux vidéos qui représentent chacune le bout d’une histoire d’amour. Mon histoire d’amour. Ma plus grande histoire d’amour.

1985, Marillion est présent dans ma tête et dans mon cœur. Cet album accompagnera ma découverte du Grand Amour. La musique est différente de ce que l'on entend alors, indansable, pleine de surprise. Elle raconte une histoire. C’était au temps bénis des vinyles où les plages n’étaient pas coupées, où l’on pouvait enchainer trente minutes de musique non-stop. C’était l’époque ou l’on pouvait faire l’amour sur une seule face d’un 33 tour… C’était une époque merveilleusement insouciante, entre l’enfance et la vie d’adulte. Une époque faite de sentiments exacerbés, où chaque moment était vécu avec sa pleine totalité. Mes premiers concerts aussi… Dont celui-ci. J’avais 18 ans… Marillion était MON groupe. C’était MA musique. Je me la suis appropriée comme on revendique une signature ou un drapeau…


Six ans plus tard, Elle m’a quitté. Elle est partie et j’ai mal. Là c’est encore Marillion qui accompagne mon blues et rythme ma douleur. Le chanteur (Steve Hogarth) a changé, Steven Rothery a pris de la bouteille mais ses solos de guitare sont toujours aussi prenants (du time-code 2 :30 à 3 :53). La musique toujours comme un trait de crayon sous une phrase importante. Un trait qui vous tire des larmes dix-huit ans plus tard…

L’Irlande au centre de l’Europe

Heureux qui, comme un Irlandais, puisse voter en ce jeudi 12 juin… Heureux qui, comme un Irlandais puisse être consulté sur l’avenir de son pays…
Aujourd’hui l’Irlande doit se prononcer par referendum sur l’acceptation du traité de Lisbonne. Ce traité, fierté de notre Glorieux Président Elu, n’est en fait qu’une version « simplifiée » de la constitution européenne de 2005, refusée à l’époque, souvenez-vous, par le peuple français. Pour contourner la volonté du peuple notre nouveau Roi a donc décidé de passer par la voie parlementaire, plus sure, et une grande partie de la population s’était sentie… Comment dire… ? Flouée ? Baisée ? Empapaoutée ?
Les yeux de pas mal de français « nonnistes » sont donc braqués sur la verte Irlande, dans l’espoir que les gaëls vengent leur honneur bafoué. Car la règle veut que pour entrer en vigueur, ce traité soit accepté par l’unanimité des pays membres.
Vous remarquerez que je ne me prononce pas sur le fond de ce traité. Une fois n’est pas coutume, c’est la forme qui me préoccupe. Pourquoi, me direz-vous ? Parce qu’en ce qui concerne le traité européen, je n’en sais rien !
Il est de jours où je suis persuadé que l’Europe est une bonne chose (j’ai voté oui à Maastricht), d’autres où je me dis que j’ai envie que mon pays garde son indépendance (j’ai voté non en 2005)… En fait le processus est tellement complexe que je suis comme la majorité des français : Je n’en sais rien !
Par contre, je sais que la façon dont ce traité nous a été imposé est retorse et antidémocratique.
Si le gouvernement n’a pas voulu passer par la voie référendaire c’est par peur des gens comme moi, ces mauvais élèves qui ne comprennent rien !
Cependant, pour avoir été enseignant, je sais une chose. Si la classe n’a pas compris ce que vous avez voulu lui apprendre, si malgré vos efforts elle persiste à ne rien comprendre… Ce n’est pas la classe qu’il faut blâmer, c’est le professeur qui s’est planté !
Alors, comme pas mal de monde, je vais être suspendu à mon poste de télé pour connaitre la décision souveraine du peuple Irlandais. Et puis, je vais souhaiter bien fort que le non l’emporte, rien que pour embêter Sarkozy ! Je suis mesquin ? Peut-être… Mais j’ai encore ce droit, non ?

lundi 9 juin 2008

Les questions dangereuses

Je voudrais aujourd’hui porter votre attention sur quelque chose qui me semble du plus haut intérêt pour notre démocratie.
En effet, depuis quelque temps circule au sein des écoles primaires un questionnaire destiné à « évaluer » les élèves de CM2. Ce questionnaire s’inscrit dans une démarche initiée par le gouvernement dans le cadre de la nouvelle politique destinée à remédier à l’échec scolaire à la sortie du primaire. Il est émit par la Direction de la Prospective, de l’Evaluation et de la Performance (Rien que le nom m’énerve !).
Bon, c’est bien pour nos bambins, me direz-vous. Le problème c’est que lorsque l’on lit ledit questionnaire, et plus particulièrement sa partie 4, on s’aperçoit que les questions sont quelque peu « bizarres ». Je dirais même inquiétantes.
Pour préciser les choses, sachez qu’il s’agit de questions que l’instit pose à l’enfant, en tête à tête. Même si il est précisé que l’on doit signifier à l’enfant qu’il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises réponses, celui-ci se déroule quand même dans un climat plutôt formel, avec le stress que cela implique.
Vous pouvez retrouver l’intégralité du questionnaire en cliquant
ICI, mais je vous livre déjà quelques questions, comme ça, juste pour que vous vous fassiez une idée…
Première question : Tu es un garçon ou une fille ?
Deuxième et troisième question :
Ta mère ou ton père son nés en France ?
Quatrième question :
Quelle langue parles-tu à la maison ?
Cinquième question :
Quel âge as-tu ?
Vous noterez que l’on rentre dans le vif du sujet dès que le sexe de l’enfant est identifié. Cash, le questionnaire s’intéresse de près au cercle privé de l’enfant.
Puis arrivent les questions laissant une part d’interprétation plus large… Je rappelle quand même qu’il s’agit de minots de 10 ou 11 ans à qui l’on demande une appréciation sur leur propre comportement.
En voici une qui me parait significative, intitulée « Ce que je pense de ce que je fais en classe ». Parmi les réponses proposées, on peut trouver :
-En classe, je travaille parce que j’aurai honte de moi si je ne travaillais pas.
-J’essaye de répondre aux questions de l’enseignant(e) parce que j’ai honte de moi quand je n’essaie pas.
-J’essaie de répondre aux questions posées parce que c’est agréable de répondre aux questions.
(Celle-là elle est gratinée…)
Et allez, pour finir :
Je dirais que la réputation de mon école est : Très mauvaise, mauvaise, assez bonne, bonne ou très bonne.

Je ne sais pas ce que vous allez en penser, mais moi ce genre de questionnaire me débècte.
Tout d’abord, parce que l’école ne doit pas se mêler de la vie privée des élèves. Ce genre de données statistiques est pour moi inutile et représente une atteinte flagrante aux libertés individuelles. Il ne manquerait plus qu’il demande carrément à l’enfant si son père ou sa mère a sa carte de séjour !
De plus, je ne suis pas certain qu’un enfant de 10 ans soit capable de répondre aux questions concernant sa situation dans le système éducatif. Cela demanderait quelques éclaircissements (C’est à toi qu’je cause Cazo !).
Alors pour être complet je me dois de vous dire que la partie 4 a été finalement retirée in extremis par le ministère, via un mail en date du 22 mai. De même un autre questionnaire destiné lui aux parents d’élèves de 6ème, comportant dix-huit pages de questions relatives à la nationalité, la langue parlée, les revenus, etc., a dû être retiré en catastrophe (Voir à la fin du questionnaire de CM2).
Il n’est pas présomptueux de croire que le gouvernement persiste dans sa politique de contrôle des personnes. Cela fait maintenant un an que la Cnil est obligée d’intervenir dans des tentatives plus ou moins discrètes de fichage (voir cet
article de Libé). Mais à chaque fois, ce genre de questions odieuses se retrouvent sur des formulaires ou des questionnaires transmis via nos enfants. Quand il ne s’agit pas, comme ici, de questionner directement l’enfant sur sa famille… Une dernière précision. Le remplissage du questionnaire destiné aux parents d’élèves de 6ème était obligatoire… Sous peine d’une amende de 300€ !

Heureusement qu’il y a encore des enseignants vigilants, sinon cela ferait bien longtemps que nous serions tous fichés !
Mais peut-être le sommes-nous déjà ?

samedi 7 juin 2008

Idée gourmande

Les galettes de sarrasin.
Tout le monde connait les fameuses galettes bretonnes ? Non ? Oui ? Bon, on va faire comme si c’était non, sinon cet article n’aurait pas lieux d’être…
Les galettes, c’est comme les crêpes, sauf que ça ne se fait pas avec de la farine de blé, mais avec de la farine faite avec les graines d’une légumineuse plutôt rustique qui s’appelle le Sarrasin ou Blé noir ou Fagopyrum esculentum. Bon, je vais pas vous faire un laïus sur le côté « bon pour la santé » du produit… D’abord parce que ça me gave, puis parce que l’essentiel n’est pas là. L’important c’est que c’est bon. Point barre.
Ors donc, chers amis voici comment, moi Gwendal, je fais mes galettes.
La première chose importante c’est que pour une pleine maturation gustative, il vaut mieux vous y mettre la veille… je sais c’est chiant, mais faite-le quand même. La deuxième chose, encore plus important, ne lisez surtout pas la recette qui vous est proposée sur le paquet !
Donc, vous prenez une jatte, un saladier, bref un truc assez grand et vous versez votre farine dedans (avec 500g vous faites une douzaine de galettes). Ajoutez-y une cuillère à soupe d’huile d’olive, une ou deux pincées de sel et basta ! Ne rajoutez pas, je répète, ne rajoutez surtout pas de farine de froment à la mixture ! C’est ce qu’ils font dans les crêperies et c’est une hérésie. Puis vous rajoutez de l’eau à température ambiante, tout en mélangeant jusqu’à obtention d’une pâte pas trop épaisse mais quand même un peu plus qu’une pâte à crêpe. Vous laissez reposer au frigo quelques heures, puis vous vous mettez aux fourneaux pour faire vos galettes. Avant ça, n’hésitez pas à rajouter un peu d’eau car la pâte aura épaissie un peu dans l’intervalle.
Vous prenez une grande poêle (25cm minimum) à fond plat. Y’a pas besoin que ce soit une poêle spéciale, faut juste qu’elle répartisse bien la chaleur sur toute la surface. Vous huilez la poêle bien chaude avec une mouillette et au boulot ! Ne vous attendez pas à faire des galettes aussi fines que des crêpes, c’est pas possible et c’est pas le but. Donc vous faites vos galettes à la chaîne et vous les remisez au frigo jusqu’au lendemain. La première phase du plan galette est terminée.
Le lendemain vous ressortez vos galettes et là commence le vrai plaisir du créateur, la symphonie improvisée. Vous vous servez des galettes comme des feuilles de brik que vous farcissez à l’envie avec tout ce qui peut vous tomber sous la main. L’essentiel c’est que cela soit bon.
Je vous livre deux petites recettes perso que j’affectionne particulièrement.
Vous fait fondre une noisette (ou une noix…) de beurre ½ sel dans la poêle et vous faite réchauffer une galette. Vous cassez un œuf dessus (ou deux), une poignée de fromage râpé, et de fines tranches d’andouille de Guémené. L’andouille de Guémené est meilleure que celle de Vire et en plus elle se détache en petites lamelles qui tapissent mieux la galette. Vous recouvrez le tout avec une deuxième galette, et vous laissez dorer sur les deux faces… A déguster bien chaude ! On peu aussi replier le tout, façon « calzone ». C’est vous qui voyez…
Deuxième préparation. Vous faites revenir à part des noix de St-Jacques dans un peu de beurre ½ sel, qu’une fois cuites vous disposerez dans la première galette. Nappez de crème fraiche épaisse. Recouvrez d’une deuxième galette et laissez dorer…
L’intérêt des galettes c’est que c’est pas cher à faire. De plus la farine de sarrasin à vraiment un léger goût acide que se marrie bien avec les produits doux. Vous pouvez agrémenter vos galettes avec tout ce qui vous tombe sous la main. Une tranche de jambon, une tomate coupée en dés, du foie gras… les fonds de frigo quoi !
Dans la plus pure tradition familiale qui veut que la Bretagne rencontra un jours l’Afrique du nord, j’ai essayé avec une petite purée d’aubergine et des tranches de chorizo. C’était divin !
L’inconvénient c’est que ce n’est pas un plat très convivial. En effet le maître de maison se doit d’être aux fourneaux pour préparer les galettes selon les gouts de chacun et ne peut donc pas être assis à deviser avec ses invités… A moins d’avoir une cuisine américaine bien sur…
Voilà les amis. Je vous souhaite un bon appétit !