Zut alors ! Voilà que ça me reprend. Depuis des heures que je suis devant mon ordi je n’arrive pas à trouver alimenter ma rubrique du jour…
J’avais bien pensé envoyer une petite pique au PS à propos de Julien Dray ou de Georges Frêche, mais après quelques minutes de réflexion, je me suis dit que ça n’en valait pas la peine. Qu’ils n’en valaient pas la peine.
J’ai imaginé aussi vous parler de la dernière émission de Là-bas si j’y suis à propos de l’histoire secrète du patronat français, mais le mieux est encore que vous alliez l’écouter vous-même… (Merci à Pseudo pour l’info) Remarquez, il existe néanmoins un point commun entre ces deux sujets, c’est le Parti Socialiste. Dans les deux cas, on apprend (ou on confirme ce que l’on sait déjà) que le PS est vraiment une grosse daube libérale et clientéliste.
Un UMP bis en fait. Mais bon, ça ne devrait plus étonner personne maintenant. (Si ?)
Sinon, il y a les français qui cèdent à la panique et se précipitent en masse dans les centres de vaccination tels des veaux… Ça me fait bien marrer de les voir faire la queue pendant des heures, agglutinés comme des harengs, se refilant sans doute la même grippe qu’ils ont peur d’attraper ! Et en plus ils râlent ! (Des français quoi…)
Tout ça n’est pas pour me redonner foi en l’être humain, voilà ce que je dis ce matin…
Bon, je vais aller me changer les idées en faisant autre chose.
Bon… C’est un peu la flemme aujourd’hui alors on va faire court et lapidaire. Je voulais juste revenir un peu sur l’article d’hier et y ajouter quelques remarques.
Je constate qu’encore une fois c’est la religion qui est la cause de toute cette merde… D’analyses en commentaires ont s’aperçoit que l’on revient toujours à ces mêmes problèmes qui pourrissent nos vies depuis plus de deux milles ans. Le clocher s’oppose au minaret, se demandant lequel fait le plus de bruit. Le Musulman se sent insulté, le chrétien chie dans son froc. Le mec de droite jubile de voir ces débats enfin remis sur la table. Le type de gauche s’emmêle les pinceaux en essayant de justifier l’injustifiable. L’imam crie à la discrimination. Le curé voudrait bien souscrire à l’indignation générale. Le rabbin ferme se gueule de peur d’en prendre une au passage…
Bref, ces superstitions débiles continuent encore et toujours à semer la zizanie mondiale. Et là franchement, ce triste constat comme à me gonfler.
S’il n’en tenait qu’à moi, je déclarerais la religion hors la loi. Voilà, c’et dit.
Tout ce qui favoriserait d’une façon ou d’une autre l’enseignement, la diffusion ou la publicité d’idées religieuses serait éradiqué impitoyablement pour crime contre l’humanité…
J’aime bien la Suisse. C’est vrai, c’est un pays qui m’a toujours plu… J’ai été frontalier pendant quelques temps, et cette proximité helvétique me rendait… Comment dire… Je me sentais comme un français un peu à part. Pas vraiment à cheval sur deux cultures ou deux pays, mais j’avais la chance de partager un peu de ce qui fait le particularisme d’un autre pays. Bien sûr, ça passait d’abords par la télévision. Moi qui avais l’habitude de zapper entre six ou sept chaînes françaises, je me retrouvais avec trois autres chaînes helvètes. Une occasion de parfaire mon italien, de m’initier modestement à l’allemand, mais surtout d’apprécier la TSR… Une des meilleures chaînes de télé généraliste qu’il m’est été donné de voir entre nous soit dit. (Je vous parle des années 94-97, je ne saurais dire s’il en est de même maintenant).
Bref, tout ça pour dire que j’aimais bien voir mes voisins à travers l’étrange petite lucarne… Parce que dans les faits je n’allais pas leur rendre visite tous les jours non-plus. A part pour refaire le plein d’essence (20% moins chère à l’époque) et acheter des Toblerones au chocolat noir (on n’en vendait pas en France à l’époque. 70% de cacao… Mmmm !), et de temps en temps aller boire une bière sur les bords du lac, je n’y mettais pas vraiment les pieds. Donc on pourrait dire que je suis très peu au fait des coutumes suisses, même si je pourrais rétorquer que le prisme de la télé est quand même assez parlant.
Ce que je sais (savais) de la Suisse, c’est que c’est un beau pays avec de très belles montagnes et un folklore aussi beau. On y pratique le multiculturalisme comme une religion d’état, avec quatre langues officielles, et vingt-six cantons quasi indépendants. Mais comme d’autres pays où se pratique le communautarisme, les gens ont tendance à vivre à côté les uns des autres et pas vraiment ensemble. Les Suisses Romands détestent les Suisses Allemands et les deux ensembles méprisent les Suisses Italiens… Pour s’en convaincre il suffit d’écouter quelques blagues romandes sur les compatriotes d’outre-Sarine, et vous comprendrez de quoi je parle… Même nos blagues interrégionales sont des billets doux par rapport à ça. C’est violent, méchant et extrêmement humiliant. Bref, comme son nom l’indique, la Suisse est une confédération. Un assemblage de bouts hétéroclites qui tient, dieu seul sait comment, depuis 1291…
Et c’est donc dans ce pays bizarroïde (pour nous Français) que vient d’avoir lieu une votation sur un sujet extrêmement sensible. L’interdiction de la construction de nouveaux minarets propres à satisfaire les 400 000 musulmans helvètes.
57,5% des votants on accepté ce texte demandant à ce qu’il soit inscrit dans la constitution fédérale l’interdiction de la construction de nouveaux minarets sur le sol national.
Alors, plutôt que de discuter sur le résultat de la votation et sur ses implications morales autant que politiques sur notre propre sol, ce que j’imagine nombre de blogs vont se mettre à faire aujourd’hui, je voulais plutôt revenir sur le processus démocratique qui a amené à cette décision lamentable. (Ben oui, à un moment il faut bien que je le dise…)
La Suisse est une démocratie semi-directe. Cela veut dire (en simplifiant) que le peuple à le droit par le biais de votation d’initiative populaire de s’opposer aux décisions de son gouvernement, mais aussi de proposer à son tour des lois. Autant le premier de ces droits me semble hautement profitable pour tout le monde et il serait bien que nous nous en inspirions, autant pour le deuxième je constate amèrement qu’il peut conduire à des dérives graves.
Je ne sais pas si vous vous le rappelez, mais nous venons nous-mêmes en France d’acquérir ce droit… C’était l’année dernière. Bon d’accord la loi organique sensée le mettre en œuvre n’a toujours pas été votée… Mais bon, elle existe quand même.
Notre loi à nous dit que pour qu’un référendum d’initiative populaire ait lieu, il faut qu’il réunisse deux conditions : L’approbation de 1/5 des membres du parlement ET la signature de 10% de l’électorat soit 4.5 millions de personnes. En Suisse c’est différend puisqu’il suffit pour qu’une votation fédérale soit organisée que 100 000 personnes en expriment la volonté.
Je crois que ce dimanche nous venons de toucher aux limites de la démocratie participative… Car il a suffit qu’une bande de tout à fait minoritaire de péquenauds apeurés présente un texte, appuyé en cela par une droite populiste et raciste aux méthodes de communication efficaces, pour que la majorité l’approuve sans sourciller. Pire, qu’elle révèle ses pires instincts.
Que ce serait-il passé si notre pays avait été soumis au même choix ? C’était la question que me posait Monique dans un de ses commentaires. Franchement je ne sais pas… Vraiment, je ne sais pas. Mais en tous cas, je sais que cette perspective me fout une trouille bleue.
Je dirais que si certains pensaient que les conditions d’applications d’un référendum d’initiative populaire en France étaient par trop drastiques, je pense que nos voisins helvètes viennent de nous démontrer que ces conditions sont essentielles. Elles sont essentielles pour justement empêcher ce qu’il vient de se passer de l’autre côté du lac… Juste là, chez nos voisins et amis.
Pour finir, je tiens à saluer un de mes nouveaux lecteurs Igor, Suisse de son état. Et qui en ce lundi matin ne doit plus trop savoir s’il doit être fier de son pays ou pas… Libération titre ce matin : Le vote de honte. Igor, nous tous ici sommes de tout cœur avec toi.
J’ai remarqué que sur la plupart des blogs, le dimanche était propice aux billets plus légers, un peu moins dans la ligne éditoriale habituelle. On y retrouve des écrits plus personnels, des confidences, des états d’âme. Comme si le taulier avait quelque-chose à dire mais profitait de ce jour de moindre visite pour le dire. C’est bizarre tout de même… C’est un peu comme si les dimanches on avait envie de chuchoter des choses plutôt que de les gueuler. C’était un peu ce que j’avais envie de faire aujourd’hui d’ailleurs, vous parler de moi. Vous en savez déjà pas mal, mais il y a quand-même deux trois sujets comme ça, de l’ordre de l’intime, que je garde en réserve. Des trucs dont je pense que cela me ferait du bien de vous parler, mais que je remise à chaque fois. Par manque de mots parfois, par pudeur le plus souvent.
Ne nous y trompons pas, quand je dis pudeur, je parle en fait de trouille. La trouille qu’on a lorsque l’on n’a pas réussit à envisager toutes les conséquences de ces paroles et de ses actes. C’est ça en fait.
Les conséquences… Prenez par exemple mon billet de l’année dernière sur Noël. En avais-je vraiment mesuré toutes les conséquences ? Avais-je vraiment imaginé qu’il me fâcherait avec ma famille ? Non, bien sûr que non. C’était juste des mots, des mots qui ont fait du mal parce qu’ils étaient vrais… Un dégât collatéral. Si j’avais réussit à envisager toutes les conséquences de mes actes, aurais-je pour autant écrit ce billet ? Peut-être pas. Est-ce que je regrette de l’avoir fait ? Non.
Car c’est bien là le problème : On ne peut pas envisager toutes les conséquences. Il y en aura toujours qui vous échapperont et vous reviendront en pleine poire. La seule chose qui reste à faire dans ces cas-là, c’est d’assumer. Et c’est ce que j’ai fait pour cette histoire de Noël.
Je pense à cette canadienne qui s’est fait retirer les aides sociales à cause de quelques photos sur Facebook… Je pense à toutes les prises de position que j’ai affichées ici, et je me dis que si demain un employeur tape mon nom sur Google, il aura beau jeu de m’envoyer bouler…
Devrais-je m’en offusquer ? Devrais-je me sentir agressé si jamais quelqu’un utilise mes mots pour m’interdire l’accès à tel ou tel boulot ?
En ce qui me concerne la réponse est non. Non, parce que j’ai décidé de toujours assumer ce que je dirais sur ce blog. Je n’irais pas jusqu’à en donner l’adresse volontairement lors d’un entretien d’embauche, mais si quelqu’un a la curiosité de venir y faire un tour et repart en se disant qu’un gauchiste pareil ferait tâche dans son entreprise, je ne pourrais pas lui en vouloir pour autant. C’est ça, assumer.
Alors bien sûr, à ce niveau-là de ma réflexion, je me demande ce que je dois penser de ceux qui se cachent derrière un pseudo, ou ceux qui ne parlent jamais de leur vie professionnelle ou personnelle. Sont-ils des pétochards ? Des personnes incapables de véritablement s’assumer ? Sans doute pas. Je suppose qu’ils ont leurs raisons, bien enfouies dans leur conscience… Et puis, ils n’ont peut-être pas non-plus ma liberté. Celle de ne pas avoir d’enfants, celle de ne pas travailler… Celle de n’avoir aucun compte à rendre à personne. Mais avoir des comptes à rendre justifie-t-il pour autant de cacher ses pensées véritables ? Ca, c’est quelque-chose que je laisserais à l’appréciation de chacun.
En fait, j’ai bien conscience d’avoir de la chance par rapport à certains…
Bon, c’est pas tout ça, mais je m’aperçois que finalement je suis parti sur un truc que je n’avais pas prévu au départ. Une espèce de réflexion live. Un truc parfait pour un dimanche pluvieux.
J’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous avoir mêlé à ça ?
Ce matin, j’avais plus ou moins envie de parler de la faillite de Dubaï… Enfin, la faillite, pas encore. La grosse gamelle si vous préférez. Et puis je me suis dit que cela ne servirait pas à grand-chose de répéter encore et toujours la même chose. Le capitalisme se casse la gueule, et c’est bien là chose normale. Donc, foncièrement je suis plutôt content, et j’espère bien que l’effet boule de neige tant redouté se produira bien…
Et puis, je me suis aperçu que je n’avais pas trop envie de réfléchir ce matin… Sans doute est-ce parce que nous sommes le 28 du mois, et que comme d’hab vers ces époques je perds un peu ma motivation. Alors, aujourd’hui ça va être relâche si vous voulez bien. Je vais me regarder un bon vieux classique (Princess Bride) et peut-être aussi me faire quelques épisodes de Hitman… Un bain aussi. Ouais, ça va me faire du bien de penser à autre chose… Allez, j’vous bise et je vous dis à demain. Ou pas.
Si vous êtes comme moi un amateur gourmand du grand Journal de Canal, et plus particulièrement des amuse-gueules de Yann Barthes, vous n’avez certainement pas pu échapper à la petite vidéo montrant Jacques Chirac en pleine… Comment dire… C’est bien ça le problème, on ne sait pas trop comment qualifier cette remarque prise sur le vif…
Bon, je vous la remets histoire de resituer les choses.
Alors c’est quoi ça ? Ça veut dire quoi ces mots ? C’est du racisme ? De la connerie ? Des préjugés ? C’est quoi exactement ces paroles qui sortent de la bouche de notre ancien Président de la République et membre du Conseil Constitutionnel ?
Ce n’est pas si évident que ça de répondre à ces questions… Et c’est tellement si peu évident que je n’ai pas beaucoup lu sur le sujet depuis que cette vidéo est sortie. Au début, lorsque je l’ai vu pour la première fois, j’ai bondit. J’avais encore en tête la saillie de l’ineffable Hortefeux sur les auvergnats et aussitôt mon esprit à fait le rapprochement. Et puis, quelques jours plus tard (c'est-à-dire ce matin…), alors que je m’apprêtais à pondre quelque chose sur cette affaire et me lancer dans une diatribe venimeuse sur le racisme et sur la différence de traitement qu’il existait entre le Sinistre Hortefeux et l’ancien Président, je me suis mis à réfléchir…
Si la vidéo n’a pas fait le buzz que je croyais qu’elle ferait, c’est peut-être parce que finalement ce qu’elle nous dit n’est pas que Chirac est un raciste de première, mais peut-être simplement un vieux con. Un vieux con bourré de préjugés.
Lorsque Chichi demande au jeune homme d’où il est, je pense qu’il s’attendait à ce que celui-ci lui réponde en lui citant son pays d‘origine. Manque de bol, son pays d’origine c’est la France, mieux c’est le patelin d’à côté… Le vieux s’en trouve alors déstabilisé et maladroitement essaye d’exprimer son trouble. Rien de bien méchant là-dedans en fait, si ce n’est l’évidence de son schéma de pensée archaïque. Les basanés sont forcément des étrangers.
Donc, ce n’est pas vraiment du racisme, il faut bien le reconnaitre. C’est juste de la connerie. De la bonne connerie bien franchouillarde. Tout amoureux des arts premiers qu’il est, Jacques Chirac a toujours flirté avec la beaufitude teintée de xénophobie qui est le propre malheureux d’une bonne partie de notre société Française. On se souvient tous du « Bruit et l’odeur ». On remarquera simplement que la sagesse ne vient pas obligatoirement avec l’âge.
Ce constat étant fait, je vois deux façons d’envisager les choses.
On pourrait se dire avec optimisme que ce genre de discours est l’apanage des vieilles générations et se contenter de le regretter. Les vieux cons ont l’avantage d’être vieux, c'est-à-dire qu’ils ne devraient pas durer encore bien longtemps… Attendons un peu et demain, avec du bol, on ne devrait plus avoir à supporter de tels propos. Sauf que ces mêmes mots, ces préjugés débiles, ont les retrouves malheureusement dans la bouche de personnes plus jeunes… N’est-ce pas monsieur Valls ?
Ou alors, on pourrait voir les choses sous un angle pessimiste. La connerie n’est pas une question d’âge. Elle est universelle. Il y aura toujours du racisme et des préjugés car il y aura toujours des cons… Triste perspective s’il en est, et pour ma part, j’aurais malheureusement tendance à envisager cette seconde possibilité.
Mais en tous cas, ce qui est sûr c’est que ces mots ne sont pas comme le décrit le porte parole de l’UMP, Dominique Paillé, de « l’humour ».
Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais impatient de voir Dominique Strauss-Kahn dans ma télé hier au soir. Enfin quand je dis impatient, faut quand même pas exagérer… Je n’en n’étais pas à trépigner devant mon poste comme un gamin, ni même à saliver par avance dans la perspective de cet événement. J’étais un peu dans un attentisme prudent comme on dit, mais faut croire que cette position était déjà présomptueuse.
Je ne sais pas à quoi je m’attendais, ni même pourquoi j’attendais quelque chose d’ailleurs… C’est sans doute parce que la plupart des sondages annonce DSK comme vainqueur contre Nicolas Sarkozy au deuxième tour si jamais celui-ci venait à se présenter… Ouais, ça doit être ça. Mais bon, à la fin de l’interview, j’ai bien été obligé de constater que les journalistes de Canal, soi-disant « incisifs et « décalés », n’ont pas été plus à la hauteur de leur job que ne l’ont été ceux du Figaro. DSK n’était là qu’en tant que directeur du FMI et n’entendait pas se laisser entrainer sur le terrain de la politique Française. Et c’est qu’il est doué le bougre pour éluder les questions !
DSK a donc fait son show. Il a déballé sur le tapis rouge qui lui était offert son plan com, avec maitrise et professionnalisme. Il s’est présenté comme le toubib de la finance mondiale. Le sauveur du monde et grand réformateur du capitalisme.
Sur l’état du parti Socialiste, quedalle. Sur la politique de Sarkozy, re-quedalle. Sur ses ambitions post-FMI, re-re-quedalle.
Bref, on fait des sondages, on parle de lui, mais lui ne sonde personne et ne parle à personne.
Mais cette non-communication a quand même un sens. En se tenant loin des bisbilles et des guéguerres franco-françaises, DSK assoie son aura de présidentiable par rapport à d’autres qui ne font que la ternir jours après jours. Car, je dois bien l’admettre même si je suis le premier à critiquer lorsque l’on parle plus des personnes que des idées, DSK à la gueule de l’emploi. Il a une stature de présidentiable, c’est indéniable. Et c’est là que je me dis que peut-être le plan de Sarko qui consistait à se défaire d’un opposant potentiellement fort en l’envoyant à Washington, peut-être que ce plan-là ne fonctionnera pas comme il l’avait prévu.
Bon après, même si effectivement le DSK se présente sur la ligne de départ aux présidentielles de 2012, je ne dis pas que je vais voter pour lui pour autant. Pour moi cela reste un libéral. Pire, c’est un libéral qui se planque derrière une façade socialiste ce qui à mon sens est autrement plus critiquable qu’un libéral bon teint !
Alors on va bien voir ce que cela va donner… Mais si j’étais lui je profiterais un max de cette position excentrée pour entretenir mon image de médecin du monde, pour ensuite endosser la blouse beaucoup plus étroite mais néanmoins prestigieuse de sauveur de la France… Ouais, ça pourrait marcher. Enfin, ça pourrait marcher auprès des socialistes je veux dire. Car pour ce qui est de la vraie gauche, le DSK vaut pratiquement un Sarko. Et c’est la France qui se retrouverait dans la merde dans les deux cas…