Pas beaucoup d’inspiration en ce début de dernière semaine de l’année… Pas d’inspiration du tout devrais-je dire. L’actualité tourne au ralenti en ce moment, à moins que ce ne soit ma pomme qui n’arrive pas à se connecter suffisamment au monde qui l’entoure pour en tirer de quoi gribouiller quelques lignes. Ouais, c’est plutôt ça je pense… J’ai la tête ailleurs.
En ce moment je rêve beaucoup. Des rêves agréables en règle générale, mais surtout des rêves avec des personnages récurrents. Des femmes pour tout vous dire, et plus particulièrement une.
Et c’est ce qui m’est arrivé cette nuit, j’ai encore rêvé d’Elle.
Elle, ça va faire vingt ans que j’en rêve. Au début c’était quasiment toutes les nuits. Pendant cinq ans au moins, à chaque fois que je fermais les yeux, Elle était là. C’était des rêves douloureux, humiliants même. Elle me rejetait encore et encore. Elle se moquait de moi… Imaginez un peu ce que cela peut être de revivre encore et encore toujours la même douleur pendant cinq ans… Ça fait un mal de chien je peux vous le dire. Parfois je me dis que c’est peut-être pour ça aussi que j’ai commencé à picoler à l’époque… Pour dormir d’un sommeil sans rêves. Mais cela ne marchait pas vraiment.
Puis les rêves se sont espacés au fil du temps. Pendant les dix années qui ont suivies, de tous les jours je suis passé à une fois par semaine, puis une fois par mois… Je vous dis ça comme ça, à la louche. Le contenu a changé aussi. De la douleur je suis passé peu à peu à des rêves plus… Comment dire… Au lieu de me faire du mal, elle me donnait de l’espoir. Une autre forme de douleur en fait…
Ces cinq dernières années, Elle ne me hante que quelques fois dans l’année, et se sont des rêves merveilleux. Erotiques la plupart du temps. Nous sommes ensemble de nouveau après vingt ans, heureux… Avez-vous déjà rêvé que vous étiez heureux ? Le vrai bonheur, celui qui vous étreint les poumons à vous en faire mal. Des rêves tellement persistants que même le fait de vous les remémorer vous fait de nouveau ressentir cette étreinte ?
Et bien c’est ce qui m’arrive lorsque je rêve d’Elle. C’est tellement fort, physiquement, qu’il me faut parfois la journée pour m’en remettre. Dans des moments comme celui-là, je voudrais passer mon temps à dormir… Tien, pour tout vous dire il me tarde que midi arrive pour que je puisse manger et aller me coucher… Peut-être qu’Elle reviendra me voir ?
Je ne suis pas un adepte de l’oniromancie, loin de là. Pour moi les rêves ne sont que l’expression subconsciente d’une angoisse à travers le prisme des informations récentes que le cerveau tente d’ordonner pendant la phase du sommeil paradoxal… Pourtant, je regrette parfois de ne jamais avoir abordé cette histoire de rêves avec mon psy lorsque j’en consultais un… on avait déjà assez de boulot par ailleurs. Peut-être qu’il aurait eut une explication à me fournir sur tout ça ?
Bon allez, il va être onze du mat, et dans trois heures maxi je vais aller m’allonger sur mon canapé… La pénombre et les bruits du milieu de journée sont de grands pourvoyeurs de rêves, et il me tarde de découvrir si le fait de vous avoir parlé d’Elle me fera de nouveau la serrer dans mes bras…
Et bonjour vous ! Hier au soir dans un commentaire, notre chère Cécile me demandait où j’en étais de mes problèmes de santé… Rapport avec le billet de l’année dernière sur le sujet, qui se trouve actuellement dans la marge. J’ai alors répondu brièvement que cela ferait l’objet d’un billet prochain, tant il est vrai que je vous ai laissé plutôt dans le flou sur ce sujet particulier.
Ceux qui commencent à bien me connaitre s’en sont douté, si je ne vous en parle pas, c’est que ça ne va pas bien. Je suis comme ça, quand ça ne va pas, je préfère garder ça pour moi plutôt que d’en parler. Est-ce bien, est-ce mal ? Je ne sais pas, mais le fait est que lorsque quelque-chose cloche (-pied !) je préfère faire le canard et attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes.
Alors, reprenons un peu cette histoire de cheville.
Le 2 juillet 2009, je me suis enfin fait retirer ce fichu clou qui me maintenait la cheville depuis 18 mois. Je dis enfin, parce que normalement cela aurait du être fait au moins six mois plus tôt… Mais voilà, pas de bol, je souffre d’une algoneurodystrophie, ce qui fait que la consolidation du bordel a pris plus de temps que prévu. La photo, là en haut à gauche, c'est celle de mon pied au sorti de l'intervention... Il est beau hein ?
Je rappelle à ceusses qui n’ont pas suivi l’affaire que l’hypothèse médicale de départ était que si j’avais cette algo-machin-chose à mon petit peton, c’était la faute dudit clou. Donc, avec l’ablation du matériel les choses étaient sensées s’arranger tout doucement… C’est donc avec soulagement et espoir que j’ai entamé mon été, guettant le moindre signe d’amélioration. J’étais attentif à mon corps comme qui dirait…
J’ai attendu tout l’été que les choses aillent mieux. Et puis, à l’automne j’ai commencé à me démobiliser… Ouais, on va dire ça comme ça.
La douleur, toujours la douleur… Aucune évolution ne daignait montrer le bout de son nez. Mais plus que tout, j’avais l’intuition que cette fameuse hypothèse de départ n’était plus la bonne. Bref, j’ai cessé peu à peu de croire que les choses pouvaient s’améliorer. Je ne suis pas allé à un rendez-vous de contrôle avec mon chirurgien… Puis deux. La confiance que je lui avais accordée pendant ces deux années a disparue. Et lorsque je ne fais plus confiance à quelqu’un, c’est fini pour de bon. Vous le savez, je suis têtu et fidèle, mais lorsque l’on me déçoit, je deviens têtu et rancunier.
Le problème voyez-vous, c’est qu’il n’existe pas d’autres hypothèses sur lesquelles je puis me rabattre. Le plan c’était que l’on me soude la cheville pour que les frottements arrêtent de me bousiller les os que l’absence de cartilage rendait sujets à des œdèmes et provoquait des crises d’arthrite carabinées. Solution radicale s’il en est. Plus radicale aurait été de me la couper. Sauf que je me retrouve maintenant avec une cheville immobilisée, et qu’au lieu de douleurs en fin de journée, j’ai mal tout le temps. Bilan de ces deux dernières années, nul. Je dirais même négatif. A ce compte, vous comprendrez que le moral en prenne un coup…
Rassurez-vous, je dis que le moral en a pris un coup, mais pas au point de me pourrir la vie pour autant ! C’est juste qu’il me faut entamer maintenant un processus que l’espoir m’empêchait d’envisager jusqu’à présent. A savoir accepter mon sort et ma douleur. J’ai mal, et j’aurais mal jusqu’à la fin de mes jours. L’opération qui devait m’enlever ce mal n’a pas fonctionnée, donc maintenant il va falloir que je fasse avec.
J’en suis là. Je commence à m’y faire tout doucement… En fait c’est juste qu’il me faut intégrer une nouvelle donnée à l’équation de ma vie… Un nouveau paramètre. Cela ne la remet pas en cause, loin de là, mais ça va la changer. Et ça, il faut que j’arrive à l’intellectualiser !
Voilou les poteaux ! Que cela ne vous empêche pas de passer un excellent dimanche ! Pour ma part je vais me regarder les derniers épisodes de la saison deux de Dollhouse. Cette chère Eliza Dushku me fait kiffer grave !
Alors, comment ça va ? La soirée s’est bien passée ?
Bien, tant mieux… Bon alors, pour aujourd’hui on va se la jouer tranquille. Même si pour moi la soirée d’hier fut une soirée comme les autres (à ceci près que les programmes télés étaient particulièrement chiants), je me doute que vous, les quelques lecteurs égarés qui passerez par ici en ce jour de Noël vous n’aurez peut-être pas l’esprit à l’analyse politique. Ça tombe bien, moi non plus.
Donc, si ça vous dit, je vous propose quelque chose de reposant et d’amusant pour égayer votre journée. J’ai découvert ces petites merveilles chez le compère 2Casa il y a quelques jours, et je me suis tout de suite dit qu’il fallait que je vous en fasse profiter. J’ai commencé par mettre une des vidéos dans la marge, mais apparemment personne n’a réagit… Donc, comme je suis têtu je vous en remets une couche pour être sûr que vous ne passiez pas à côté.
Si comme moi vous êtes amoureux des chats, vous allez vite comprendre que ce qui me fait kiffer dans ces petits dessins, c’est la justesse avec laquelle l’auteur retranscrit le comportement de ces bestioles… Adorablement chiantes.
Bien ! De quoi allons-nous bien pouvoir parler aujourd’hui ? C’est bien la question que je me pose, sachant qu’il y a peu de monde qui me lira, because c’est la fête à neuneu ce soir et demain…
Depuis le début de la semaine d’ailleurs la fréquentation de ces lieux baisse significativement et d’une façon qui, en dehors de cette période festive, aurait l’heur de m’inquiéter… Mais bon, tout le monde n’a pas la chance qui est la mienne de ne pas avoir autre chose à faire que de s’occuper de soi-même, et j’imagine que ces fêtes en accaparent plus d’un. Donc chers lecteurs absents, sachez que je ne vous en veux pas. Non seulement je ne vous en veux pas, mais en plus je vous souhaite de bien vous amuser, de bien manger et de bien boire. Le temps sont durs, et une occasion comme celle-ci de faire semblant que tout va bien est une occasion à ne pas manquer ! Et pour ceux, qui comme moi jusqu’à il y a peu, n’arrivent pas à se sentir joyeux sur commande, et bien je n’aurais qu’une chose à dire : Serrez les fesses et bourrez-vous la gueule, ça passera plus vite.
Bien, ceci étant dit, la politique n’a que faire de vos agapes propres à vous faire dépenser les sous que vous n’avez pas. Elle continue sont bonhomme de chemin même en cette veille de Noël, et c’est tant mieux pour moi. Que lis-je dans les colonnes du Libération ce matin ? Julien Dray ouvre sa gueule pour prendre le parti de Besson ? Et bien, on ne peu pas dire que c’est sa conscience qui l’étouffe celui-là !
Reprenons, si vous le voulez bien, le fil de cette petite saynète qui anime cette fin d’année.
Jean-Christophe Cambadélis, député PS a, au début de ce mois, eut l’outrecuidance d’assimiler le Sinistre Eric Besson, à un de ces non-moins sinistres prédécesseurs, à savoir le sieur Pierre Laval. Ces propos exacts étaient : « Pour moi, c'est Pierre Laval. A gauche, il n'a jamais été reconnu. Mais comme il s'estime plus intelligent que les autres, il finit par démontrer qu'il peut l'être à gauche comme à droite. Sans aucun état d'âme »
Aussitôt, ledit Besson décide porter plainte contre Cambadélis. Le motif de la plainte, on ne le connait pas… Injure ? Diffamation ? Référence historique inadéquate ? Bref, le Sinistre Besson n’entend pas que quelqu’un ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas, à savoir que son boulot pue autant que s’il était commissaire chargé de la question juive en 40.
En fait, et il faut le savoir, le commissaire à la question juive était le sieur Xavier Vallat, et non-pas Laval. Pierre Laval lui, était juste numéro deux du gouvernement de Pétain, donc pour ce qui est de la référence historique, Cambadélis s’est un petit peu planté… Mais bon, il est vrai que le nom de Laval est quand-même plus connu que celui de Vallat, donc on pourrait à la rigueur convenir que la licence est de moindre importance… De plus, le Laval a fini ses jours avec douze balles dans la peau, alors que Vallat lui fut amnistié et continua à déverser ses immondes publications pendant trente ans.
Donc, à la rigueur, Besson pourrait bien faire condamner Cambadélis pour méconnaissance de son programme d’histoire, mais c’est tout. Pour le reste, ce n’est qu’affaire de jugement, de références personnelles, et je gage qu’un juge aurait bien du mal à se prononcer là-dessus. A moins, bien sûr, que l’opinion d’une personne devienne un délit auquel cas, les carottes de Cambadélis seront aussi cuites que les juifs déportés par Vallat. (Oups !)
Nous en étions là de cette petite histoire jusqu’à ce que Julien Dray décide de tester sa toute nouvelle fausse blanchitude récemment retrouvée, et demande à ce que Cambadélis s’excuse pour ses propos…
« Choquants » dit-il. Une insulte grave selon lui…
Dis-donc Juju, tu recherches un nouveau boulot ou bien ? T’as envie de te faire bien voir de la traitresse clique qui remise ses idées au fond de leur poche pour aller bosser pour l’ennemi ? Non, parce que si ce n’est pas ça, ça y ressemble bougrement quand-même !
Décidément, il nous les aura toutes fait ce sacré Dray… Piquer dans la caisse, se faire « blanchir » par un procureur UMP notoire et prendre le parti de la pire ordure que ce gouvernement puisse receler… Quelque chose me dit que d’ici peu, le sieur Dray se verra affublé du titre qui est actuellement celui de Besson : Sinistre. En tous cas, vu la côte qu’il a en ce moment au PS, on pourrait aisément le prévoir…
Jean-François Copé est un homme intelligent et ambitieux. Ça, il faudrait vraiment être aveugle, sourd et débile pour ne pas l’avoir remarqué et l’accepter. C’est pour cela que lorsque celui-ci fait une connerie, ou quelque chose qui ressemble à une connerie, il faut toujours se demander pourquoi il l’a faite. La meilleure des façons d’appréhender le gus est encore de se dire qu’il ne fait pas de connerie, jamais. Il avance ses pions, c’est tout.
Donc, demandons-nous pourquoi Monsieur Copé a décidé de court-circuiter la mission parlementaire chargée de se prononcer sur le port de la burqa en déclarant vouloir déposer dès janvier un projet de loi sur le sujet.
Une mission qu’il appela de ses vœux, rappelons-le. Enfin… Appeler de ses vœux n’est peut-être pas l’expression adéquate… Disons que par respect pour l’institution à laquelle il appartient, il ne pouvait faire autrement que de privilégier sa paroisse ainsi que son fonctionnement.
Sauf que la commission en question planche depuis six mois sur le sujet, et que probablement le Copé trouve que cela suffit. Deux hypothèses me viennent à l’esprit pour justifier de cette précipitation :
La première est que JF s’inquiète de ce qui peut ressortir des débats de cette commission. Peut-être qu’il considère que le procédé démocratique risque de ne pas aboutir à ce qu’il souhaite depuis le début, à savoir une loi forte interdisant le port du voile intégral aussi bien dans les lieux publics que dans la rue. Il est vrai que le problème est complexe puisqu’il s’agit ni plus ni moins que de restreindre une liberté au nom de… la liberté. C’est kafkaïen comme dilemme. Et même, sans être spécialiste en droit constitutionnel j’aurais tendance à penser que la philosophie de nos différents textes fondateurs, tolérants par nature envers les croyants de tous poils, ne nous permettrait pas d’arriver à une telle extrémité. Comme sur le sujet de la votation suisse, nous parvenons sur ce type de confrontations, aux limites de ce que la démocratie propose.
Ma deuxième hypothèse est que le Copé n’a pas agit seul comme la presse semble le dire, mais sur commande du grand patron et au nom de l’UMP toute entière… Le but, endiguer la fuite d’une partie de son électorat que le débat sur l’identité nationale aura renvoyé vers ses premiers amours, à savoir l’extrême droite. Et oui, c’est bien ça qui est marrant dans l’histoire. Sarkozy a voulu proposer un os à la frange nauséabonde qui compose sa piétaille de base, mais il n’aura réussit qu’à lui rappeler qu’après tout l’UMP n’est pas le FN… Les derniers sondages sont édifiants, la bête immonde que l’on croyait définitivement absorbée, digérée par Sarko, est en pleine renaissance depuis quelques mois. Et dans le contexte des régionales qui s’annoncent, il est hors de questions de partir à la bataille avec un FN à 10% comme cela semble se dessiner. Donc, branle-bas de combat, hissez haut les couleurs, et montrons à ces peigne-culs que les Le Pen père et fille, ne sont pas les seuls à vouloir bouter le bougnoule hors nos murs.
Laquelle de ces deux hypothèse est la bonne ? Connaissant (un peu) la politique j’aurais tendance à dire les deux mon capitaine.
En attendant, la presse main-stream se focalise ce matin sur l’apparente contradiction du sieur Copé. Rien ne semble plus important que ça, relever le double langage et les postures ambigües… Pourtant, depuis le temps, ils devraient quand même savoir que ces politiques n’ont pas vraiment de figures, et que se faire prendre en flagrant délit de double langage ne leur fait plus ni chaud, ni froid. Seul compte l’ambition.
Et l’ambition du moment, c’est de faire perdre un maximum de régions à la gauche dans trois mois.
Tout fout le camp en cette pénultième semaine de l’année, vous avez remarqué ? C’est dingue comme les choses s’accélèrent, un peu comme si quelqu’un tenait absolument à nous pourrir l’année jusqu’au bout du bout.
Il neige en hiver pour la plus grande grand joie des enfants mais au grand désespoir des beaufs moyens qui critiquent les incuries de l’Etat. Ceux-là même qui votent UMP et prient tous les dimanches pour la réduction de la dette par la baisse des dépenses publiques… Sombres crétins égoïstes qui ne voient pas plus loin que leurs petits ennuis personnels sans comprendre qu’ils en sont la cause…
Le Show de l’année, The moment de vérité, le sommet de Copenhague qui ne déboule sur rien, même pas une photo de groupe, puisque tout le monde semble avoir autre chose à faire que de s’occuper vraiment des enjeux écologiques de ce monde. Une catastrophe, une honte, un formidable gâchis ; Les superlatifs ne manquent pas pour décrire cette fumisterie. Pourtant, si ceux-là même qui crient à l’injustice mondiale avaient pris la peine de réfléchir deux minutes, ils n’auraient sans doute pas misé tant d’espoir sur ce sommet… Ce n’était pourtant pas si compliqué de deviner qu’il ne pouvait en être autrement.
Ce dernier trimestre aura vu se multiplier, ce que d’aucuns nomment, des dérapages verbaux, et que moi j’aurais tendance à appeler des déclarations révélatrices. La faute à cet immonde débat sur l’identité nationale qui donne des ailes aux racistes de tout poil. Sous prétexte de donner la parole au peuple, les crétins décérébrés se croient autorisés de migrer des comptoirs des bistrots qu’ils fréquentent habituellement pour déblatérer leur haine en plein sur la place du village… Avec la bénédiction d’un gouvernement qui ne souhaite qu’une chose, décréter que ces voix avinées sont celles de la France toute entière et se servir d’elles pour instaurer encore plus de sécurité et de libéralisme…
Et vous voulez que je vous dise ? Ce n’est pas fini. L’année prochaine sera encore pire. Mettez-vous ça dans le crâne dès maintenant, cela vous évitera des désillusions.
Bon, je sais que ce que je raconte là n’est pas très gai pour un lundi matin. Mais que voulez-vous, c’est bien tout le sentiment que m‘inspire cette fin d’année… Par contre, si cela peut vous remonter le moral, je peux vous dire qu’en ce qui me concerne ce n’est pas parce que les choses s’annoncent sous de sombres auspices que j’ai l’intention de baisser les bras !
Je continuerais à pousser mes gueulantes puisque qu’apparemment la majorité continue d’être sourde…
Allez ! Haut les cœurs ! Et faites gaffe en sortant de bien vous couvrir, parce que dehors, il caille !
Oh quelle jolie surprise ce matin en ouvrant les volets !
Du soleil, un ciel bleu, et un blanc manteau recouvrant les collines…
Aussitôt, alors que la journée s’annonçait cocoonesque et flemmardes, le Gwen se saisit de son appareil, chaussa ses grôles, et sortit faire un tour pour immortaliser ce moment si rare.
La dernière chute de neige sur Nice date de 2005 et elle a tenue toute une journée ! Alors que celle-ci ne verra sans doute pas le soir venir…