Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


vendredi 2 avril 2010

Tous des autistes

Ce matin je me suis réveillé tard. Enfin tard… Six heures du mat, mais c’est tout de même tard pour moi.
J’étais là, à siroter mon café et à fumer ma clope matinale lorsque le monsieur dans la télé il a dit que c’était aujourd’hui la Journée Mondiale de l’Autisme.

Rien que ça.

La première chose que je me dis avec mes neurones embrumés, c’est que j’aimerais bien savoir comment on arrive à décider d’une journée « mondiale ». Ouais, ça j’aimerais bien le savoir…
« Mondiale », ça veut dire que c’est vraiment tout le monde entier de la planète entière qui c’est réveillé un beau matin pour s’apercevoir qu’ils étaient tous d’accord ?

Mouais… J’en doute... Parce que si c’était le cas, le jour de la Journée Mondiale de la Paix (le 21 septembre), les gens, tous les gens, s’arrêteraient de se taper sur la gueule pour de bon, non ? Et ce n’est pas le cas.
Donc j’imagine que les Journées Mondiales ne sont pas décidées par tout le monde. Alors pourquoi est-ce qu’ils disent « mondiale » dans ce cas ?
A partir de combien de pays d’accord entre eux est-ce qu’on commence à dire « Mondiale » ? Cinq ? Dix ? Vingt-huit ?
Et puis quels-sont ces pays ? Vous croyez qu’au Bengladesh ils font aussi la Journée Mondiale de L’Autisme ? Là aussi j’en doute.
Alors ça veut dire que peut-être les « Journées Mondiales » sont uniquement pour les pays riches ? Que les autres ils ont peut-être autre chose à penser en une journée comme celle-là ?

J’en étais là de mes réflexions, lorsque le monsieur dans la télé il a dit un truc qui m’a fait lever les yeux de mon mug de café. Il a dit qu’en 1990 il y avait un enfant sur 5000 qui était autiste, et qu’en 2010 il y en avait un pour 150…

Oui, vous avez bien lu, ça fait une augmentation de… (Je divise 5000 par 150…) Putain ! Ça fait 33 fois plus d’autistes en vingt ans ! C’est quoi ce bordel ? Qu’est-ce qu’il s’est passé en vingt ans pour qu’on en arrive à avoir 33 fois plus de débiles dans la population ?

Oui, ça va, Je sais… J’ai dis débile. Excusez-moi… Autiste ne veut pas forcément dire débile ni même simple d’esprit. Il s’agit en fait d’un trouble neurologique qui se soigne, ou presque. Autant pour moi donc.
D’ailleurs je suis bien placé pour le savoir puisque j’ai travaillé jadis avec ce genre d’enfants qui sont tous formidables… Sauf quand le gamin a une scie de 60 cm à la main et qu’il veut te la mettre en travers de la tronche. Là, tout à coup, le gamin devient moins sympathique… (Ben oui, ça m’est arrivé)

Mais bon, trente-trois fois plus d’autistes en vingt ans ! Vous vous rendez compte ?

Aussitôt la première chose que je me dis, c’est qu’il y a forcément une couille dans le potage avec ces chiffres. Je ne vois a priori aucune raison environnementale pour que la population d’autistes augmente de si importante façon… Bon, je sais que les grossesses tardives ont tendances à se généraliser ces temps-ci, mais cela ne suffit pas à expliquer une telle augmentation.
Et puis, cela ne fait que trois ans (presque) que Nicolas Sarkozy est président, donc cela ne pas être à cause de lui non-plus…
L’explication est peut-être que depuis vingt ans on s’est mis à appeler autisme des troubles qu’on n’appelait pas comme ça avant… Oui, c’est surement ça.

Tien d’ailleurs, si le Cazo passe par là, une petite explication propre à éclairer ma lanterne serait la bienvenue !

En tous cas, moi je me dis que s’il faut, on va tous devenir autistes d’ici cinquante ou cent ans… A moins que nous le soyons déjà et que nous ne le sachions pas ?

Ça expliquerait pas mal de chose, vous ne croyez pas ?

jeudi 1 avril 2010

Qui c’est qui ferme ? C’est Bibi !

Bon… Toujours rien ce matin. Fait suer…
En fait non, fait pas tant suer que ça. C’est bien aussi que je prenne un peu de temps pour faire autre chose que bloguer et encore bloguer.
Ça permet de réfléchir à des trucs assez futiles… Comme par exemple la qualité de ce qu’on écrit, de ce qu’on pense, plutôt que la quantité de lignes qu’on est capable de fournir chaque jour…

Bref, des conneries quoi… Tien en parlant de connerie, y’a un blogueur que j’aime bien qui vient de décider de fermer boutique. C’est Bibi de chez « Pensez Bibi ».
Après deux ans de blog, Bibi c’est dit que cela suffisait comme ça. Moi je trouve ça triste un blog qui ferme, mais en même temps si on se sent malheureux à le faire, autant arrêter… Non ?

Si, j’crois bien.

En même temps je me dis qu’on est le 1er avril, alors que peut-être que Bibi, facétieux comme il est, nous fait une blague ? Allez savoir…

Oh rassurez-vous, en ce qui me concerne je n’ai pas l’intention de mettre la clef sous la porte (enfin, pas tout de suite) même si je vais fêter mes deux ans dans… Quatre jours !
Et oui, deux ans…
Vous croyez qu’il y a dans le monde des blogs un truc qui s’appelle la crise des deux ans ?
Peut-être, on ne sait jamais. Il y a bien la crise de la quarantaine, alors pourquoi pas la crise des deux ans ?
En plus, je vais cumuler les deux si ça se trouve !


Allez… Bonne journée à vous, et allez faire un coucou à Bibi. Ça lui fera plaisir pour son dernier billet ! (Si c’est bien le dernier)

mardi 30 mars 2010

J’ai mal à ma blogosphère

Bon, je vous le dis tout de suite, j’ai pas trop envie de m’éterniser ce matin… Ben oui, désolé, il y a des jours comme ça…
Vous l’avez sans doute remarqué, mais depuis quelques temps je ne suis plus si assidu, ni si « sur le coup » dans la tenue de ce blog. Et croyez-le ou non, cela me navre.
C’est qu’en ce moment la plus grande partie de mon cerveau est occupée à autre chose. Pour l’instant je ne peux vous en dire davantage, mais d’ici quelques semaines lorsque les choses se seront précisées, je vous mettrais au courant. Promis.

Cela-dit, si je me sens obligé de prendre la plume ce matin, c’est qu’il me faut quand même pousser une petite gueulante.
Ouais, quelque soit les soucis que l’on peut s’inventer, prendre le temps, même s’il est court, de pousser une gueulante, c’est nécessaire. Et en plus ça fait du bien.

Vous le savez le No Sarkozy Day a été un succès somme toute relatif. Pour moi et pour la centaine de personnes qui se sont retrouvés sur le parvis du Palais de Justice de Nice, ça a été une complète réussite. Pour d’autres en revanche, ça l’a été beaucoup moins. Je pense notamment à Aliciabx qui s’est retrouvée avec une cinquantaine de personnes à Bordeaux, ou encore au Coucou qui s’est pointé à Draguignan pour se retrouver tout seul…

Mais bon, qu’importe le nombre, c’est l’intention qui comptait. Et c’est elle encore qui comptera le 8 mai prochain lorsque nous en remettrons une couche.

En ce qui me concerne, une journée comme celle de samedi dernier avait pour but de rappeler qu’une élection présidentielle n’est en aucun cas un blanc seing accordé à un homme ou à un parti. Mais elle pouvait permettre aussi de répondre à la question de savoir si la blogosphère était capable de mobiliser l’opinion. Force m’est de constater que non.

J’en prends acte, et je pense que la plupart des blogueurs et blogueuses feraient bien d’en faire autant. Je pense plus particulièrement à certains blogueurs qui se croient et se disent « influents ».
Ces mêmes blogueurs « influents » qui lorsque le NSD fut lancé s’empressèrent de publier, via un organe de presse en ligne, une lettre pour en dénoncer le côté « peu démocratique ».
Ces mêmes blogueurs qui, s’apercevant après-coup que leur position les rendait peu sympathiques et risquait de mettre en péril leur soit disant popularité, s’empressèrent de rallier la cause sans aucune espèce de vergogne. Faisant montre d’un exercice intellectuel digne des meilleurs politiciens retourneurs de veste.
Ces mêmes blogueurs enfin, qui devant l’insuccès de la journée s’empressent aujourd’hui de s’en désolidariser, d’en critiquer l’organisation, voire le fondement.

Pour moi c’est clair, ces blogueurs portent eux-mêmes une responsabilité dans l’échec de cette journée. Certes, la blogosphère n’est pas mobilisatrice, mais leurs positions ambiguës, leurs tergiversations, uniquement basées sur une question de soi-disant « leadership » n’ont certainement pas arrangées les choses.

Pour ma part, je serais bien tenté de les traiter de nouveau de pétochards, de tiédeux, de petits Bessons, comme je l’ai déjà fait… Et c’est sans doute ce que j’aurais fait si j’avais écrit cet article hier. Mais aujourd’hui je me sens moins coléreux… juste animé d’une sourde détermination.

La détermination de laisser ces gens-là à leur petite course à la popularité aussi basse que mesquine. A les laisser se tirer la bourre au classement Wikio. A se faire des politesses uniquement dans le but de créer des links… Tout cela, même si j’avoue avoir moi-même pris part au jeu, m’insupporte maintenant.
Par conséquent, j’ai décidé de ne plus afficher mon classement Wikio et Blogonet comme je le faisais depuis quelque temps. De même, ces fâcheux disparaitront à jamais de la liste des blogs que je lis.

Alors, certains d’entre vous vont peut-être me trouver rancunier, voire puérile. Mais je n’en n’ai cure. L’important pour moi est de rester cohérent avec mes idées et mes opinions.

Aujourd’hui j’ai mal à ma blogosphère… Mais je sais que ce n’est qu’une douleur passagère. Un peu comme lorsqu’on se fait arracher une des dents du fond. Ca fait mal sur le coup, mais après on est sûr d’être tranquille.

dimanche 28 mars 2010

A Nice, carton plein pour le No Sarkozy Day

Bien ! Si je jette un œil sur la pendule, et compte-tenu du décalage horaire, celle-ci me dit qu’il est plus que temps pour moi de vous raconter un peu la journée d’hier… Enfin, l’après-midi pour être plus précis.

Après avoir avalé un peu vite mon déjeuner, composé d’un filet de lieux noir, d’un riz safrané et d’une Danette au chocolat (noir lui aussi), je me suis donc dirigé vers le lieu de rendez-vous, à savoir le Palais de justice de notre bonne ville de Nice.
C’est là en effet que devaient se retrouver toutes celles et ceux qui, comme moi, ont une grosse dent contre notre Nain National et qui comptaient bien le gueuler à la face du monde. Enfin… La face du monde… J’exagère bien sûr. Nous nous sommes surtout retrouvés face aux bouquinistes pour qui le samedi est la journée traditionnelle d’occupation de la place du Palais… Ce qui fait que les participants au NSD ne pouvaient se cantonner qu’au seul parvis du Palais de Justice.
Qu’à cela ne tienne, nous avions déjà le public, il ne manquait plus que les acteurs.

Lorsque je suis arrivé sur la place, la première chose que j’ai avisée, ça a été bien sûr les étals des marchands… Avant que mon regard ne soit attiré par quelques teeshirts violets qui semblaient squatter les marches.
Diable ! A peine une demi-douzaine de péquins…, me suis-je dis dans ma tête. Pour être franc, à ce moment là j’ai commencé à me demander comment j’allais bien pouvoir vous raconter ce qui dans mon esprit s’annonçait comme un fiasco. Mais bon, je venais de me taper trois quarts d’heure de bus, alors puisque j’étais là, autant aller jusqu’au bout.

J’ai gravis les marches et me suis présenté. Salut ! Gwendal, blogueur…
Ouais je sais. Ca fait un peu pédant dit comme ça, mais en même temps c’est mon prénom, et c’est mon activité de blogueur qui faisait que je me retrouvais sur ces marches et non pas sur mon canapé à faire la sieste…
Quel blog ? me demande une blondinette. Je voulais vous dire, que je réponds.
Ah mais je te connais, qu’elle me dit !

Et voilà, c’était fait. Cet instant maintes fois imaginé par moi venait de se réaliser. Pour la première fois depuis deux ans que je m’échine à vous raconter ma vie et à donner mon avis sur tout et n’importe quoi, on me reconnaissait enfin grâce à mes écrits.
Instant fugace de bonheur narcissique…

La blondinette (c'est elle, là à gauche !) s’avéra ne pas être une inconnue pour moi non plus. En effet, il s’agissait de Thérèse (Cacahuette83), que j’avais déjà croisé plusieurs fois sur la toile et notamment chez Aliciabx, chez qui je vais régulièrement. Bref, quoiqu’en disent les fâcheux, internet crée bel et bien du lien social, et facilite grandement les contacts. Rien de tel en effet pour briser la glace que commencer une relation amicale en disant : « Ah, c’est toi ! Mais je te connais ! ».

Pendant que nous étions là à discutailler, les gens ont commencé à arriver… Par petit groupes, des personnes de tous âges et de toutes conditions se sont posées sur les marches du Palais (Aux Maaarches du Palaaaais… !). Chacune avec son petit calicot, sa petite pancarte, ou même carrément sa banderole de trois mètres découpée dans un drap. 
Vingt, trente, quarante, soixante, quatre-vingt… Vers quinze heures je grimpais sur un parapet pour prendre un peu de hauteur et compter comme je pouvais l’assistance. Nous étions bel et bien une centaine.

Pour ma part, j’ai vite posé le sac et la canne et je me suis mis à photographier(*) toutes ces bouilles joyeuses, ces déclarations écrites sur des bouts de cartons, ces slogans moqueurs…
Et bien, vous voulez que je vous dise ? C’est beau un peuple qui s’exprime ! Et qu’importe qu’il ne soit représenté que par quelques dizaines de personnes, le moindre cri qui sort de ses poumons est un beau cri.
Et bien sûr, au passage je n’ai pas oublié de tirer le portrait de nos amis de la DCRI (ex-RG), venus là en observateurs !(Non, vous n'aurez pas la photo ici, il faudra me la demander !)

Après avoir installé la sono, quelques personnes se sont succédé pour lire des déclarations et rappeler pourquoi nous étions tous là. Devant la timidité des réactions, due peut-être à la piètre qualité de la sono, j’ai fais alors un truc pas banal… J’ai gueulé !
Oui m’sieurs-dames ! Moi qui d’habitude me contente de faire acte de présence et d’observer les choses plutôt que d’y participer vraiment, je me suis joint à ma nouvelle copine Thérèse pour ponctuer de ma voix de crécelle les déclarations faites au micro. Ca m’a rappelé des trucs, je ne vous dis pas !
Bref, tout ça pour dire que contrairement aux manifs auxquelles j’ai déjà assisté, et que je vous ai décrit ici du point de vue de l’observateur, je me suis vraiment approprié celle-ci. D’observateur, je suis devenu participant. Et ça croyez-moi, ça fait toute la différence.

Les touristes qui baguenaudaient entre les tréteaux des bouquinistes s’arrêtaient pour regarder cette petite foule disparate. Certains prenaient des photos, d’autres nous interrogeaient sur les raisons de notre présence. Etonnés, ils se demandaient comment il se faisait qu’ils n’étaient pas au courant… Et c’est peut-être là que le mouvement rencontre sa limite, car la seule mobilisation via internet ne suffit apparemment pas à mobiliser suffisamment de monde. La preuve en est du piètre succès qu’à rencontré la manifestation dans d’autres villes de France.
En ce qui concerne Nice, je tien à rappeler qu’arriver à réunir une centaine de personnes sur la seule foi de la lutte contre le sarkozysme relève de l’exploit ! N’oubliez pas que nous sommes dans une ville qui est un bastion de la droite dure. Une ville qui a fait 22,87% de voix Front National aux dernières régionales, et que le maître des lieux n’est autre que l’infâme Estrosi, plus sarkozyste que Sarkozy lui-même.
C’est pourquoi, à mes yeux, le No Sarkozy Day à Nice est une réussite.

Au bout de quelques temps les rangs ont commencé à se dégarnir. Certains sont partis rejoindre une autre manif en faveur de la Palestine qui devait commencée à 17h30. D’autres avaient fait ce qu’ils avaient à faire et s’en retournaient le cœur léger et satisfait. 

D’autres encore, comme votre serviteur, s’attardaient pour discuter de tout et de rien… Finalement, se sont ceux qui sont arrivés les premiers qui partirent en dernier, non sans avoir fait en sorte de tout remballer et de laisser le parvis nickel.

C’est en arrivant chez moi, et consultant internet, que j’ai réalisé que le succès que nous avions rencontré à Nice était loin d’être le même partout… Ce qui fait que mon impression au lendemain de ce No Sarkozy Day est plutôt mitigée. Autant je suis ravi de mon après-midi (mais alors ravi !), autant je suis déçu que cela n’est pas pris de la même manière ailleurs.

Donc ce matin je me dis que cela n’est que partie remise. Il y aura d’autres luttes, d’autres jours de mobilisation. Et un jour ou l’autre on arrivera bien à le virer cet empaffé !

Allez, je vous laisse sur ces bonnes paroles, tout en n’oubliant pas de remercier Alban sans qui cet après-midi n’aurait pas été possible.

(*) Cliquez sur les photos si vous voulez les agrandir.

samedi 27 mars 2010

No Sarkozy Day : H – 4 heures

Allez! Plus que quatre heures et nous y sommes!
Juste le temps pour moi de vous rappeler que ce mouvement est à l’initiative d’une cinquantaine de blogueurs, dont votre serviteur, et qu’il a pour but de dénoncer :

«Inconséquence politique, échec économique, casse sociale, rupture du pacte républicain, atteinte à l’égalité des chances, politique de la peur, stratégie de la division, lois liberticides, pratiques autocratiques du pouvoir, favoritisme, népotisme, manipulations médiatiques, ingérences judiciaires, collusion avec le monde des affaires et les forces de l’argent…

Nous avons tous nos raisons pour nous opposer à Sarkozy et à son clan, pour résister au sarkozysme. Mais ce président sans envergure, effrayé par le peuple, prend grand soin de le tenir à l’écart, muselant au besoin sa parole derrière des cordons de CRS.

Alors, ENSEMBLE, nous élèverons la voix plus haut, nous nous ferons entendre plus fort, unis dans la défense des valeurs de notre République :

Liberté – Égalité – Fraternité – Laïcité – Démocratie

Nous, simples citoyens, vigilants et inquiets, en conscience et indépendamment de tout parti ou syndicat, appelons toutes celles et tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de dire NON ! à Nicolas Sarkozy, à se rassembler pour un No Sarkozy Day.

Le 27 mars 2010 : une journée pour lui dire NON ! »


Les signataires de l'appel :


Antidote Démocratique Antisarkozy - http://rpubliquejetaime.typepad.fr/
Arnaud Mouillard - http://hern.over-blog.com
Carrefour Anticapitaliste - http://kropotkine.jimdo.com/
Conseil national de la Résistance en Midi Pyrénées - http://cnr-midipyrenees.blogspot.com/
Le Canard de Mulhouse - http://canard68.20minutes-blogs.fr/
Rodolphe Lediazec - http://ruminances.unblog.fr/
Slovar les Nouvelles - http://slovar.blogspot.com

Profils Myspace et autres :

vendredi 26 mars 2010

Le No Sarkozy Day, c’est demain !

C’est pas tout ça, mais nous sommes déjà le 26 du mois, ce qui veut dire que demain c’est…
Qui a dit le 27 ?
Oui, effectivement c’est le 27. Et le 27 mars qu’est-ce qu’il y a ?
Il y a le No Sarkozy Day !

Comment ça vous aviez oublié ? 
J’espère bien que non !

Alors c’est vrai que je ne vous en ai pas beaucoup parlé depuis ce fameux jour de janvier où je m’insurgeais contre les tièdeux qui tentaient de saboter cette manifestation avec leur morgue bienpensante…
Depuis, il faut savoir que ces pétochards de bas-étage se sont finalement rendus compte que leur position leur faisait perdre un peu trop de « popularité » au sein de la blogosphère de gauche... Et c’est donc dans un bel ensemble digne du cadre noir de Saumur, que ces fâcheux tournèrent casaque. Avec le raisonnement fumeux et justificatif de circonstance bien évidemment. De vrais petits Besson !

Mais ce n’est pas parce que je ne vous en n’ai pas parlé que j’ai oublié pour autant. D’ailleurs, pour tout vous dire, depuis le début de la semaine je ne pense qu’à ça. Je trépigne littéralement ! Il me tarde d’être à demain pour aller gueuler devant la préfecture. Bien sûr je prendrais avec moi mon appareil photo et peut-être aussi une douzaine d’œufs… On ne sait jamais.

Alors, pour celles et ceux qui ne savent pas encore où vous devez vous rendre et à quelle heure, vous pouvez jeter un œil sur le site dédié à cette merveilleuse journée et y chercher, département par département les informations qu’il vous faut. www.no-sarkozy-day.fr

En attendant demain, et histoire de vous remémorer le pourquoi du comment d’une telle journée, je vous propose le petit clip ci-dessous.


Et n’oubliez pas : Une journée comme celle du No Sarkozy Day prend toute sa dimension aux sortir de ces élections régionales. Malgré la sentence du peuple, le petit homme décide de continuer, envers et contre tous, à vouloir saccager notre pays.
Le message que le peuple doit lui envoyer, c’est qu’un ticket présidentiel n’est en aucun cas un blanc seing. Et ce n’est pas parce qu’il a été élu, qu’il a pour autant le droit de transformer la France en dictature.

Une seule gouvernance, celle de la rue !

jeudi 25 mars 2010

Rien, ou presque.

Pas de billet aujourd’hui… J’ai des trucs à réfléchir.

Hein ?

Ben oui, des trucs… Plein de trucs. Il y en a tellement que je ne fais plus que ça, réfléchir.
Alors du coup, la politique ça me passe un peu par dessus la tête.

Je vous en dirais plus quand j’aurais fini… de réfléchir !

Bonne journée quand même !