Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


jeudi 17 septembre 2009

Rions un peu...

Désir de passer outre...










Désir d'un site internet correct...










Désire de ne plus la voir...










Désir de s'en aller...

Les socialistes sont des cons

Vous vous en souvenez sans doute, l’année dernière à l’issue du congrès de Reims je divorçais d’avec les socialistes d’une façon aussi unilatérale qu’impérative.

A l’époque, je décrivais cette séparation du point de vue de l’amant occasionnel, lassé de voir l’objet de son affection s’éloigner de plus en plus du terreau commun qui avait vu fleurir leurs premiers amours… (C’est beauuuu…)

Ben oui, je suis comme ça, un affectif. Et donc, comme tout affectif qui se respecte, ce n’est pas parce que je me suis séparé de l’objet de mon affection que j’ai renoncé à garder un œil sur ce qui s’y passe. Un œil critique, bien sûr, mais aussi un œil chargé d’espoir… On ne sait jamais, des fois que mon ex reviendrait à de plus belles aspirations.

Un an plus tard, je suis bien obligé de constater que non seulement le Parti Socialiste ne s’est pas repris en main, mais que bien au contraire ça va de pire en pire.
Je pensais le PS malade de son clivage idéologique, mais en fait je me rends compte qu’il est devenu un parti de malades.
Lors du congrès de la Rochelle de cette année, j’ai comme vous tous observé cette union affichée qui semblait donner un petit espoir de voir les choses s’améliorer. Hélas, il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser la supercherie. Les socialistes ne sont pas près de réaliser l’union tant ils se détestent et se tirent dans les pattes dès que l’occasion se présente.

La dernière turpitude en date, c’est la parution forte à propos d’un brûlot dénonçant les élections truquées de l’année dernière, celles qui avaient vu Martine Aubry l’emporter d’une centaine de voix sur Ségolène Royal. Je dis forte à propos, car il est sorti juste après La Rochelle 2009, alors que les médias main-stream annonçaient déjà que le PS reprenait du poil de la bête et pouvait enfin se comporter en véritable opposition à Nicolas Sarkozy. La bête se relève. Soit, remettons-lui un coup sur la tête, ça va la calmer.

Alors là, qu’est-ce que l’on n’a pas entendu à propos de ce bouquin ! C’est dingue !
Grosse bouse pleine de menteries selon les uns, dénonciation courageuse selon les autres, ce livre des journalistes André et Rissouli, Hold-uPS, arnaques et trahisons, tombe à pique pour remettre en question le leadership de Titine et rebooster la Ségo.

Je ne suis pas assez au fait des us et coutumes en vigueur au PS, mais je note cependant que certains s’attendaient plus ou moins à ce que ce bouquin sorte et mette à jour des secrets de famille bien gardés jusqu’alors.
Alors comme ça, tricher serait une habitude connue de tous au PS ? Et bien, ce sont les militants qui vont être content ! Et encore, je ne vous parle pas des sympathisants…
Je crois que l’attitude qui me navre le plus c’est encore celle de certains qui prônent de tourner la page. De passer à autre chose. Comme si la remise en question de la démocratie au sein du parti était une chose que l’on pouvait balayer d’un revers de main.

Et c’est justement cette attitude, ce dédaignant déni, qui me fait penser que les assertions de ce livre sont probablement vraies.
Car soyons lucide : De deux choses l’une, soit ce qui est raconté est faux, dans ce cas on se défend en trainant les sales menteurs devant la justice.
Soit ce qui est dit est vrai, et là on n’a surtout pas intérêt à soulever le couvercle de la marmite et on préconise de passer à autre chose. Dans l’intérêt du parti, bien entendu. Et c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui puisque Martine Aubry vient de déclarer qu’elle ne portera pas plainte contre les auteurs du livre…

Dont acte, le Parti Socialiste entérine la tricherie comme pratique usuelle et se discrédite encore plus auprès de celles et ceux qui espéraient encore en lui.

Derrière ce pataquaisse, pour moi c’est évident, en filigrane se dessine la silhouette de Ségolène Royal.
La Dame du Poitou était forcément au courant des malversations à son encontre (elle le criait haut et fort au sortir des élections), mais au nom de « l’unité du Parti » elle a préféré avaler la couleuvre et attendre son heure. L’heure de la vengeance. (Brrrr !!)

Et c’est donc un an plus tard, que Ségo, vêtue de la blanche aube de la virginité outragée, proclame après force teasing qu’elle ne trainera pas la direction du PS devant les tribunaux, mais qu’elle s’associera volontiers à Martine si celle-ci décidait d’attaquer les auteurs du livre en justice…

Même si l’annonce de sa mansuétude s’est faite par le biais d’une remarquable merde médiatique, je parle de son nouveau site, il faut bien reconnaitre, que c’est plutôt bien joué :
Refiler le bébé à Martine pour la forcer à admettre sa culpabilité en ne portant pas plainte, c’est très fort. On reconnait bien là la rouerie de la Dame. Rouerie qui n’est pas sans me faire penser à celle de Sarkozy, entre nous soit dit…

Alors c’est clair, Le Parti Socialiste va encore plus mal que l’année dernière, et ce n’est pas demain la veille que je reviendrais sur ma décision de ne plus voter pour lui, et ce quelque soit le cas de figure. Les bulletins blancs, même s’ils ne sont pas comptabilisés, ne sont pas faits pour les chiens pour autant.

Certains diront que je suis plein de rancœur, et que ce n’est pas avec une attitude pareille que la gauche risque de battre Nicolas Sarkozy en 2012. Peut-être.
Mais je répondrais que pour cela il faudrait que le PS soit encore un parti de gauche, ce qui reste à prouver. Et d‘une.
Et de deux, encore faudrait-il qu’il soit en mesure de représenter une alternative crédible au pouvoir en place. Et ce n’est pas avec de telles magouilles, tricheries et autres coups bas que le Parti Socialiste risque de représenter quoi que ce soit…

Le Parti socialiste est sensé être un parti de militants. Moi je veux bien. Alors qu’attendent-ils ces militants pour exiger la vérité sur ces élections ? Qu’attendent-ils pour se débarrasser de ces cadres corrompus qui les gouvernent ? Qu’attendent-ils pour prendre leur responsabilité ?
Non, ils préfèrent que les choses restent en l’état, et tourner la page…

Décidément, les socialistes sont des cons.

mercredi 16 septembre 2009

Didier Lombard : Un criminel libéral

Pas facile de choisir un sujet ce matin… Il y a tellement de choses qui se passent en ce moment que je ne sais plus trop où donner de la tête. Aussi, comme je n’en n’ai qu’une, de tête, je vous invite à jeter un œil sur ma liste de blogs politique dans la colonne de droite. Je l’ai sérieusement étoffée depuis quelques jours, et je suis sûr que vous pourrez satisfaire votre curiosité.

Personnellement, j’avais envie ce matin de revenir sur France Télécom et sur ses méthodes criminelles de gestion du personnel. Oui criminelles, pour moi il n’y a pas d’autre qualificatif.

Est-ce que vous avez vu un peu ce qu’a donné la réunion en urgence entre le Ministre du Travail Xavier Darcos et le PDG de France Télécom Didier Lombard ?
Rien, quedalle. Ce crétin de Lombard n’a rien trouvé de mieux que de rajouter une ligne « verte» destinée au personnel en souffrance, et d’annoncer un « encadrement plus serré » de ses troupes par les managers afin que ceux-ci découvrent au plus vite les « signes » de mal être chez les collaborateurs.
On croit rêver.
Aucune remise en question des méthodes employées, aucune pause dans la restructuration afin de faire le point. Le PDG a juste confirmé «le gel des mutations jusqu'au 31 octobre», «le recrutement de 10% de médecins du travail en plus» et «le renforcement des équipes de ressources humaines de l'entreprise par une centaine de personnes».

Le résultat, ou le non-résultat de ces mesures, ne tardera pas à se faire attendre puisque dès la fin du mois prochain, les salariés subiront de nouveau le chantage à la mobilité. Avec, en prime un climat de suspicion, de flicage quant à leur santé mentale.
Dans l’ambiance actuelle de cette société, où la moindre faiblesse est mise à l’index et la flexibilité érigée en culte, pensez-vous vraiment que l’employé ou le cadre va se laisser aller au moindre signe de faiblesse ? Pensez-vous vraiment que s’il va mal, il s’en ouvrira à un supérieur ?

Non mais, faut carrément être débile pour dire des choses pareilles ! Débile et cynique à la fois.
Je crois que ce qui m’énerve le plus, c’est encore d’entendre de la bouche même de ce criminel, ou de ce crétin de Barbier, que finalement, tout ça c’est la faute des employés !
Parce qu’ils ont l’habitude d’être fonctionnaires, qu’ils ne savent pas exactement ce que c’est que travailler, qu’ils sont « déstabilisés » par les réalités de la vie dans le privé…

Non mais je rêve !

Alors je vais vous dire, j’ai bien envie de lancer carrément un appel au boycott de France Télécom et d’Orange. Rien que pour leur faire comprendre que les clients sont aussi des personnes capables de solidarité avec les employés de ces firmes…
Mais bon, je ne sais pas si cela servirait à quelque-chose. Didier Lombard serait capable de dire que c’est de leur faute…

mardi 15 septembre 2009

Petit cours de sémantique libérale

Juste une petite brève, comme ça en passant. Et puis on va s’arrêter là, parce que trois articles dans la même journée, ça risque de faire jaser la blogosphère

Ce midi je regardais Canal Plus, et j’y ai vu un reportage sur l’opposition que ce font deux rapport sur l’efficacité de la vidéosurveillance.
Le premier rapport émane de l’Inspection Générale d’Administration, et tendrait à dire que la vidéosurveillance ferait effectivement reculer tous les crimes possibles et imaginables.
Le second rapport lui, vient carrément de Scotland Yard et dit exactement le contraire.

Sur le fond, vous connaissez ma pensée, et je ne vais donc pas me répéter aujourd’hui. J’ajouterais pourtant que j’aurais plutôt tendance à faire confiance à la police Britannique et sa longue expérience de la téléréalité policière.

Non, ce qui m’a frappé pendant ce reportage, c’est la différence entre la sémantique utilisée par le journaliste, et celle employée par les acteurs de la sécurité, dont le ministre Hortefeux bien sûr.

Les journalistes posent des questions sur la vidéosurveillance, et les acteurs leur répondent en parlant de vidéoprotection.

Vous voyez ou je veux en venir ? Vidéosurveillance, même si c’est le mot inventé pour décrire ce à quoi servent exactement les caméras installées dans les lieux publics, c’est un mot qui implique un éventuel abus de cette surveillance… Alors que si on le remplace par protection, qui se plaindra de trop de protection ?

Encore une fois, nous voilà face à belle une manipulation du langage !

Faut réfléchir avant d’agir !

Je me rappelle avoir lu quelque-part un troll quelconque faire le reproche aux blogs de gauche de se palucher les neurones en sautant sur tout ce qui bouge, et d’aboyer pour un oui ou pour un non. Dans le fond, je ne sais pas si c’est vrai mais ce qui est sûr, c’est que c’est exactement ce que je m’apprêtais à faire aujourd’hui.

Et oui ! Ce matin, j’étais bien parti pour hurler au scandale avec les autres. Et puis j’ai un peu cherché à me renseigner avant d’écrire…
Je vous parle bien sûr de cet aspect de la simplification des procédures pénales, votée le 12 mai dernier, et qui implique la suppression de la peine de dissolution d'une personne morale en matière d'escroquerie.

Suppression de la peine de dissolution d'une personne morale en matière d'escroquerie… Je ne suis pas juriste, mais déjà rien qu’en lisant le truc je comprends qu’une personne morale, c'est-à-dire une entité juridique à part entière regroupant plusieurs personnes physiques, ne pourra plus être dissoute lorsque celle-ci sera convaincue d’escroquerie…
Les personnes morales ce sont les associations, les syndicats, les comités d’entreprise, les partis politiques, bref, la plupart des entités qui participent au monde associatif. Ca voudrait donc dire que si jamais l’une ou l’autre de ces entités était prise en flagrant-délit d’escroquerie, elle pourrait bien sûr être condamnée ainsi que ses membres, mais en aucun cas dissoute… Donc, elle pourrait continuer à exercer…

Imaginons deux minutes que vous soyez victime d’un gestionnaire indélicat travaillant pour un syndicat national. Compte tenu des malversations d’un seul (ou même deux ou trois, ce n’est pas important) individu, faut-il pour autant prononce la dissolution dudit syndicat ? Sans doute que non. De même, un élu magouille avec les sous des militants d’un parti, faut-il pour autant dissoudre le parti ? Non, bien sûr…

Donc, cette modification de la loi, a priori et compte tenu de mon peu de connaissance en la matière, me parait plutôt logique.

Alors, à partir de là nous avons deux hypothèses.
La première, et c’est celle retenue par la plupart des commentateurs de gauche que je lis sur le web (surtout sur FaceBook), c’est que tout ça pue un peu beaucoup. Le Sarko aurait fait passer cette loi en « catimini » pour pouvoir sauver la mise à sa secte préférée.

La seconde hypothèse, et c’est à mon avis la bonne, la loi serait passée un peu vite tant l’empressement de ce gouvernement à réformer la France est fort. Conséquence : Lorsque l’on veut faire vite, on fait souvent mal, et spécialement en matière de droit. Toutes les conséquences de cette loi n’ont pas été pesées suffisamment et le fait qu’une secte soit la plupart du temps une association, a échappé au législateur.

Samedi dernier je m’enthousiasmais sur le fait que le web avait été un exemple en matière de dénonciation des injustices concernant l’affaire Hortefeux. Ce pendant, j’avais quand même spécifié que tout ce qui y circule n’était pas toujours juste ni de bon goût. Force est de constater que sur ce sujet, les acteurs du net ont un peu vite (eux aussi) tiré des conclusions.

Il n’empêche que ce genre de cafouillage aurait pu être prévenu. Il est, à mon sens, caractéristique d’un gouvernement qui bâcle ses devoirs, tant il est pressé d’imprimer sa marque dans les institutions. Car, n’oublions pas que la plupart des lois et décrets promulgués pendant une législature sont rarement abolis ou retirer lors de la législature suivante… Et ce, même s’il y a alternance.

Bon, heureusement que je me suis informé et que j’ai un peu réfléchi, parce que sinon j’aurais fait comme le gouvernement dis-donc !

Ben merde alors…

Ben merde alors… C’est ce que je me suis dit lorsqu’en allumant ma télé ce matin sur une chaine info j’ai appris la nouvelle. Merde ! Patrick Swayze est mort…
Fait chier…
Alors je sais que ce blog n’est pas familier des actus people, mais pour une fois je vais quand même glisser quelques mots sur Patrick, parce que, franchement, d’apprendre sa mort et bien… Ça me fait chier.
Et j’ajouterais que ça me fait chier bien plus que la mort de Michael Jackson.

Ça me fait chier parce que Patrick Swayze a joué dans pas mal de films qui font partie de ce que j’appelle mon panthéon formateur. Des films que j’ai vu pendant mon adolescence ou juste après et qui m’ont marqué… Dirty Dancing bien sûr, mais aussi Point break, ou encore Road House. Ghost aussi, la Cité de la Joie que j’ai encore revue dimanche soir…

Ben merde alors… Fait chier le cancer...

Dirty Dancing - Final Dance Scene
par vanes2922

lundi 14 septembre 2009

La mort au travail

Vingt-trois morts… Vingt-trois morts en dix-huit mois. Voilà ce dont est responsable le management atroce d’une entreprise autrefois nationale, et maintenant soumise aux règles du libéralisme. Et encore, les chiffres ne nous parlent pas des vies brisées, des démissions forcées et des familles désunies provoquées par ce même libéralisme.

Par delà ce chiffre, ignoble en lui-même, je ne peux m’empêcher de penser à l’histoire de ce type qui pendant des années s’investit dans son entreprise…

Bon d’accord, ce n’était pas un type particulièrement bien dans sa peau au départ… Mais bon, l’un dans l’autre il arrivait à combler le vide de sa vie personnelle en se comportant comme un employé modèle. Pour ça oui, on peut dire que s’en était un.

Il ne rechignait pas à la tache, et les heures sup’ ne lui faisait pas peur. Il lui est même arrivé quelques fois de revenir bosser alors qu’il était en vacance ! Et oui, on avait besoin de lui, et ça le rendait fier.
On le payait bien. Enfin suffisamment plus que les autres pour qu’il se sente obligé d’en faire toujours un peu plus que les autres.
Il avait des responsabilités, pas trop au départ, puis de plus en plus. Et avec elles il se sentait utile.
On lui décrivait des perspectives d’avenir et de réussite. Comme il croyait que s’il arrivait à s’épanouir professionnellement, il arriverait sans doute à le faire aussi sur un plan plus personnel. Alors il bossait. Il bossait dur.

Et puis un jour, tout doucement, sans vraiment qu’il ne s’en rende compte, la charge de travail qu’on lui demandait devint lourde. Très lourde. Et pour arriver à la supporter, il en vînt à chercher ailleurs que dans son propre corps l’énergie nécessaire à sa tâche… Il se mit à picoler pour se donner à la fois force et courage.

Pendant un moment le truc marcha. Il débordait de vitalité. Mais bien sûr, sa direction s’en est vite aperçue… Mais plutôt que de mettre le holà, ne serait-ce qu’en le virant, ses patrons le gardèrent bien au chaud pour profiter à loisir de son sentiment de culpabilité. Ils savaient. Le type savait qu’ils savaient. Il en faisait donc encore plus pour ne pas faillir et assurer son rôle… Et cela dura pendant des sept années.

Puis la crise arriva et les conditions de travail se dégradèrent. Des commandes qui n’arrivent pas, des clients à juste titre insatisfaits, des ventes qui baissent… La pression se fit de plus en plus pesante, de plus en plus insupportable. Et au fur et à mesure que la tolérance quant à ses écarts se transformait en chantage, il perdit pied…
Burnout disent les anglo-saxons, ou syndrome d’épuisement professionnel selon la faculté de médecine.
Le type craqua. Il balançât sa démission comme d’autres lancent un dernier SOS.

Quelques temps plus tard, du fond de son hôpital où son malheur l’avait conduit, il supplia son patron de le laisser reprendre sa démission. Il risquait de perdre bien plus que son travail. Le toit sur sa tête était en jeux…
Celui-ci refusa, trop content d’avoir put se débarrasser, sans avoir à débourser d’indemnités, de cette ligne de salaire devenue bien trop encombrante en ces temps de crise.

Alors, il s’enfonça encore plus, jusqu’aux limites de la vie…

Bon, je vous rassure tout de suite, le type s’en est finalement sorti. Mais ce fut un long chemin, jalonnés d’hôpitaux, de maisons de repos et autres lieux où il apprit à se refaire confiance…

Quand je pense à ce type, je me dis qu’il a de la chance.
Je me dis qu’il a de la chance car s’il avait bossé pour France Télécom, il ne serait peut-être plus là… Et que peut-être qu’au lieu de se suicider professionnellement, il aurait pu se suicider tout court… D’ailleurs, parfois je me demande s’il ne la pas finalement fait. Métaphoriquement parlant, j’entends ! Parce que là, aux dernières nouvelles, il va plutôt bien !
Surtout depuis qu’il sait maintenant que la réussite professionnelle n’est en rien garante d’un bien être personnel. Bien au contraire, le travail lorsqu’il ne s’occupe que de lignes de dépenses et en oublie l’humain, peut tuer aussi sûrement qu’une balle.

Seul compte la vie.