Je voulais vous dire…


Un blog qui parle de politique, de social, d'environnement... De la vie quoi!


jeudi 13 août 2009

La revue de presse du jeudi

On est quel jour aujourd’hui ? Hein ? On est jeudi !

Et comme on est jeudi, on va donc s’offrir gracieusement une bonne petite revue de presse à travers mes petits yeux bouffis par le sommeil. Quoi ? Ben oui, je me suis couché à deux heures et demie du mat à cause d’une longue conversation avec une amie et donc… A cette heure j’émerge encore.

Donc, aujourd’hui comme prévu nous allons nous intéresser à ce que nous raconte Le Monde.fr vers neuf heures du matin...

On commence avec « La France sort de la récession selon Christine Lagarde »
Ben oui, c’est vrai ! La ministre des finances c’est même déclarée ce matin sur RTL, « extrêmement surprise » que le PIB du deuxième trimestre de cette année soit en hausse 0,3% ! Donc, techniquement puisque le terme de récession s’emploie lorsque l’on constate deux trimestres d’affilé une baisse du Produit Intérieur Brut, si celui-ci se remet à grimper, ça veut dire qu’on n’est plus en récession !
Ça c’est du raisonnement déductif ! Donc, la croissance, même si elle n’est que de 0,3%, est de retour, et le gouvernement peut donc pavoiser en déclarant que la « sortie de crise » qu’elle jugeait imminente arrive encore plus tôt que prévu… Grâce à lui, forcément.
Sauf que, moi petit gauchiste teigneux, et bien ce genre de nouvelle ne me réjouit pas vraiment. Plus ça va, et plus l’espoir qui fut le mien l’année dernière de voir ce système capitaliste se casser la gueule, s’éloigne. C’est qu’il a la vie dure le bougre !
Ce qui me fait le plus gerber, c’est que j’entends déjà les libéraux bon teint pavoiser et déclarer haut et fort que leur conception du monde est la meilleure, puisqu’elle est capable de renaitre de ces cendres, tel le phénix flamboyant… Vous allez voir qu’on va les entendre ces cons !

Puis, Le monde s’intéresse à « La mystérieuse disparition du cargo Artic Sea »
Alors là… Il y a un bateau avec du bois dessus qui ne donne plus de nouvelles depuis le 30 juillet et tout le monde s’inquiète. Faut-il vraiment que l’été soit une période maigre en informations pour polémiquer autant sur ce genre de fait divers ? Parce que logiquement, en temps normal, nous n’aurions du avoir qu’un simple entrefilet en sixième page ! Mais bon, c’est l’été, et il faut bien remplir les blancs…
Donc, le bateau a disparu. Et ce qu’il y a de marrant à mes yeux, c’est que tout le monde s’emballe en tirant des plans fumeux sur la comète. On parle de piraterie, de règlement de compte, de différent commercial résolu de façon musclée… Bref, on imagine tout plein de choses bien médiatiques pour expliquer cette disparition, mais on oubli d’envisager la plus simple. Et si le cargo avait tout simplement coulé ? Hein ? C’est vrai quoi, les bateaux, ça coulent parfois ! J’en sais quelque-chose !
Mais bon, il faut quand même reconnaitre que l’attitude des autorités russes entretient le mystère. Celles-ci ont dépêché pas moins de cinq bâtiments de guerre, dont des sous-marins, pour donner la chasse au cargo disparu… Peut-être qu’il n’y avait pas du bois dessus ? Peut-être qu’il y avait autre chose ayant plus de valeur que le million et demi déclaré sur la feuille de route ? Des choses autrement plus lucratives par exemple. Du genre AK47 et RPG par exemple.

L’article le plus rigolo c’est celui-ci : « Hortefeux désavoue son administration et réintègre les cadets de la République »
Ach ! Je me marre ! Voilà bien un joli couac dont le gouvernement qui est le notre ce serait bien passé ! Imaginez un peu : On se fait élire sur une politique sécuritaire, on proclame haut et fort la constitution d’un corps de « cadets de la république », et quelque mois plus tard, on s’aperçoit qu’il n’y a pas de postes pour eux ! C’est quand même ballot non ?
Les cadets de la République sont des adjoints de sécurité (ADS), spécialement préparés pour un millier d'entre eux pendant un an à passer le concours des gardiens de la paix. En clair, se sont des auxiliaires recrutés dans les cartiers pour faire le lien entre les jeunes des cités et la police, et en même temps démontrer la volonté du gouvernement d’ouvrir son recrutement aux plus défavorisés. De la grosse communication en fait.
Et bien, apparemment, la com’ a des couacs, puisqu’en début de semaine une décision administrative annonçait que ce millier de jeunes recrues ne pouvait intégrer la police, faute de place.
Le nouveau ministre de l’Intérieur, l’Hortefeux de sinistre mémoire, a donc été obligé de désavouer publiquement ses services et de promettre que neuf cent d’entres-eux seront quand même incorporés quoi qu’il arrive. Sauf qu’il n’y a toujours pas de postes !
Je ne sais pas comment il compte s’y prendre l’Hortefeux, peut-être qu’il va les poster en Nouvelle-Calédonie ?
Cerise sur le gâteau, d’après un policier syndicaliste l’embouteillage au portillon de la force publique serait du à l’allongement de l’âge de la retraite ! Avec moins de vieux flics qui partent, forcément il y a moins de jeunes flics qui rentrent !
Je vous l’avais dit, c’est rigolo !

Enfin, on termine avec « Birmanie : Le rôle de Total au cœur du débat »
Vous le savez sans doute, l’opposante à la junte birmane Aung San Suu Kyi vient d’être condamnée à trois ans d’emprisonnement, commués en dix-huit mois de résidence surveillée, à la suite d’une grossière manipulation des bidasses qui sont à la tête de la Birmanie (En fait, il faudrait dire Myanmar plutôt que Birmanie… Mais bon, ce matin j’ai des bouffées de nostalgie coloniales…).
Quand je dis manipulation grossière, j’entends par là que le fait d’introduire un « visiteur clandestin » chez le Prix Nobel de la paix, et de la punir pour cela, ça ne relève plus de l’intrigue politique, mais carrément du gag. Pourtant ce gag fonctionne, puisque la très populaire Aung San Suu Kyi se voit interdire par le fait de se présenter aux prochaines élections… Je sais, c’est gros comme ficelle. C’est tellement gros, que personne n’est dupe, surtout pas à l’étranger. Mais comme la Birmanie est une dictature militaire depuis 1962, la junte se moque complètement de ce que peut penser la communauté internationale.
Elle s’en moque pour la simple raison que les différentes sanctions qui frappent le pays ne la gène pas outre mesure. Seul le peuple souffre des embargos économiques, pas les militaires au pouvoir… Et ceux-ci se foutent complètement du peuple, comme il sied à toute dictature qui se respecte.
Malgré cela, l’Union Européenne serait d’avis de durcir encore plus ces sanctions économiques. Et notamment en s’en prenant à une exportation birmane jusqu’ici bizarrement épargnée : Le pétrole.
Enfin… L’union Européenne, sauf la France. Car il semblerait que notre gouvernement se fasse un peu tirer l’oreille dans ce domaine, par peur d’entrer en conflit direct avec la firme Total. Total qui ferait dans la région de fructueux bénéfices et en reverserait une partie (90 millions d’euros par an) à la junte, histoire d’avoir la paix.
Bref, voilà donc une démonstration de plus de notre politique étrangère basée sur le commerce plutôt que sur les valeurs… Du pragmatisme qu’ils appellent ça.
J’t’en foutrais moi du pragmatisme ! De la lâcheté, rien de plus !
Mais bon, avec un Kouchner à la barre de nos relations extérieures, ce genre de réticences ne m’étonnent plus.

Voilà ! C’était donc la revue de presse du jeudi ! On se retrouve la semaine prochaine, et cette fois-ci, c’est vous qui choisirez quel journal vous voulez que je passe en revue. D’accord ? Vous me dites ça avant mercredi soir prochain, et moi j’essaierais de vous pondre quelque-chose le lendemain…

mardi 11 août 2009

Molex : La lutte continue !

Ach ! Je me marre ! Voilà-t-y pas que la justice vient de déclarer illégale la fermeture de l’usine Molex de Villemur-sur-Tarn, dont je vous parlais dans la revue de presse de jeudi dernier. Je déplorais alors que les grévistes se retrouvent mis à la porte de l’usine sous un fallacieux prétexte, empêchés par le fait de continuer la lutte sous quelque forme que ce soit.
Et bien, Le juge de grande instance du tribunal de Toulouse a demandé, dans le texte, de : « cesser et faire cesser immédiatement et sans délai les entraves à la liberté du travail, à la libre circulation des biens et à la liberté du commerce, de l'industrie et de la propriété, par occupation des accès aux sites ».

Sauf que ce jugement, et c’est là que l’ironie de la chose me fait marrer, satisfait les deux parties. Les employés et la direction.
Les premiers sont contents, et moi aussi, car la déclaration du juge va permettre le retour sur site des employés, et la reprise en main de l’outil de travail. Avec, pourquoi pas, la possibilité de refaire pression sur les patrons américains, en se ressaisissant dudit outil…
En face, la direction se voit demandée de retirer les vigils « casseurs de grévistes » qu’elle avait embauchés pour empêcher les employés d’entrer, mais elle est, elle aussi contente car elle pense que la recommandation du juge la prémunira d’éventuels blocages intempestifs…

Paradoxalement, mon admiration pour la clairvoyance de ce jugement et mon respect pour les lois de mon pays, s’arrêteront sans doute si les combattants de chez Molex décident de reprendre le combat là où il s’est arrêté… Je sais, ce n’est pas très logique, mais j’assume pleinement ma schizophrénie dans ce domaine particulier.

Et c’est là, sans doute, que l’on retrouve le sujet de méditation que je vous avais soumis lors de mon denier article. La notion de justice…

Car, soyons honnêtes. Qu’est-ce qui est plus juste ? Une entreprise qui fout à la porte ses employés sous un faux prétexte dans le but de liquider l’usine sans coup férir ?
Ou bien quelques centaines de familles qui se saisissent de leur outil de travail pour affirmer leur existence et revendiquer le droit à une juste indemnisation ?
Oui, je sais, je suis de mauvaise foi. Et alors ? Là aussi j’assume.

J’espère sincèrement que le coup fourré que la direction leur a joué la semaine dernière, ouvrira les yeux des employés qui avaient baissé leur froc en acceptant les 12 000 euros d’Estrosi… La lutte continue !

dimanche 9 août 2009

La photo de la semaine



Accolade dissymétrique à vocation architecturale.

vendredi 7 août 2009

La justice avant la loi

Yo les aminches ! Je voulais revenir avec vous sur la petite sauterie qui a eu lieu ce matin à Matignon.
Pour ceusses qui n’ont pas les neurones branchés, abrutis qu’ils sont par le farniente et les odeurs de crèmes solaires, je vous refais le résumé des épisodes précédents.

En début de semaine le site de Libération.fr révélait que la banque BNP Paribas venait de provisionner la somme d’un milliard d’euros dans la perspective de rémunérer ses traders en fin d’année. Provisionner, ça veut dire qu’au vue des résultats plutôt bons de ce premier semestre 2009, la banque prévoit, si le second semestre se révèle de la même mouture que le premier, qu’elle aura cette somme à verser à ses employés. C’est de la simple gestion comptable, et la comptabilité de la banque a l’obligation de déclarer publiquement ce genre de provision. Cela permet aux acteurs, les actionnaires ou l’Etat, de savoir un peu ce qui les attend dans les mois avenirs.

Aussitôt l’information connue, les médias s’emparent de l’affaire et se font les porte-paroles du français moyen qui n’entrave quedalle aux bilans comptables, mais qui a le poil qui se hérisse sur l’échine dès qu’il entend parler d’une telle somme. D’ailleurs, moi-même (Vous parlez d’un média !), je vous en parlais dans ma revue de presse d’hier…
Bref, face au tollé général, et malgré les déclarations répétées de la bonne foi des intéressés, toute la clique bancaire (entendez les grands argentiers de notre pays) se retrouve convoquée d’urgence dans le bureau du proviseur pour se faire remonter les bretelles. Ça, c’était donc ce matin.

Sauf que ce matin, à ladite remontée de bretelle, n’étaient présents ni la prof d’économie hystérique, Christine Lagarde ni le proviseur dépressif, François Fillon. Ce qui démontre bien à mon sens que cette petite sauterie n’avait que pour but de rassurer l’opinion public, et non-pas de transmettre un réel message au secteur bancaire. D’ailleurs, preuve en est, ce même secteur sera de nouveau convoqué le 25 août prochain par le Nanoprésident himself.
En clair, on organise vite fait une petite réunion, histoire de montrer qu’on est concerné par ce qui se passe, mais en fait comme la seule personne qui décide est actuellement en train de ce faire bronzer les miches au Cap Nègre, il faudra que vous repassiez M’sieurs-Dames !

Donc, il s’agissait d’une réunion pour l’esbroufe, on est bien d’accord. Un truc sans grande valeur si ce n’est le message qu’il est sensé transmettre : « Rallongez-vous sur vos serviettes braves gens ! Tout va bien ! Le gouvernement s’occupe de vos intérêts ! ».

D’ailleurs, les patrons de banques sont ressortis ce matin avec sur le visage la parfaite expression de l’angélisme bafoué. Ils étaient venus pour se faire rappeler les quelques petites règles morales édictées au dernier G20, mais comme ils n’ont eu aucun mal à les respecter vu leur petitesses, ils étaient dans leurs petits souliers. Ils ont eu même le culot de rappeler qu’une des contreparties exigée par l’état, l’augmentation du nombre d’octrois de crédits aux entreprises, avait été respectée ! Oui M’sieurs-Dames ! Plus 3,5% ce dernier semestre !
3,5%... J’imagine que la somme que représente ce ridicule pourcentage n’atteint pas le milliard provisionné par la BNP. Enfin… moi j’dis ça, mais j’ai pas les chiffres…

Cela-dit, je me rends compte que ni les banquiers, ni le gouvernement, ni-même les médias ne parlent de la raison qui fait qu’une telle annonce choque le français moyen.
C’est vrai quoi ! Les traders de chez BNP se partageront un milliard en fin d’année, grand bien leur fasse ! Le problème est que dans la tête des gens, et à juste titre selon moi, il règne une confusion, un mélange des genres savamment entretenu, entre les bénéfices issus de l’activité financière (ceux qui vont profités aux traders), et l’économie réelle.
J’explique.

Tant que se seront les mêmes établissements qui joueront à la fois en bourse et qui gèreront l’argent du péquin moyen, cette confusion perdurera. Et c’est pour ça que le public râle.
Car, soyons honnêtes, c’est quand-même avec notre fric que ces gens-là font joujou. C’est quand-même avec nos pépettes que ces gens-là se payent. Il est donc juste et normale que nous soyons indignés de voir ces types toucher je ne sais combien de fois le smic en gratifications, alors que nous galérons pour nous voir accorder un délai de paiement ou une ligne de crédit supplémentaire.
Donc, Messieurs les banquier, si vous ne voulez plus passer pour des voleurs (ce que vous êtes finalement), séparez distinctement vos activités boursières tellement rémunératrices de la gestion des comptes courants et professionnels. Comme ça, si vous vous plantez, il n’y aura que vous de touché !

Un jour j’ai entendu un type dont j’ai parfaitement oublié le nom dire une chose qui résume assez bien cette affaire… Il disait que les français seraient toujours foncièrement indisciplinés, car ils font toujours passer la justice avant la loi…

Je vous laisse méditer là-dessus !

jeudi 6 août 2009

JE DIS, la revue de presse du jeudi.

Bien ! Alors comme prévu la semaine dernière, aujourd’hui nous allons nous intéresser à la page d’accueil du site de Libération.fr. Après avoir commenté les articles de « la voix de son maître », nous allons nous occuper du journal qui s’autoproclame chef de fil de l’opposition.

Donc Libé commence sa Une avec « Molex ferme ses portes ».
Molex n’est pas une usine de fabrication de montre molle à la Dali, comme son nom pourrait le laisser penser. C’est un de ces équipementiers automobile que la crise a frappé en plein cœur. Enfin, je dis la crise, il serait plus juste de dire que c’est une de ces boites américaines qui privilégie la rémunération de ses actionnaires plutôt que le sort de ses 300 salariés…
Les ouvriers de chez Molex sont en grève et occupent leur usine depuis le 07 juillet suite à l’annonce de la fermeture du site de Villemur-sur-Tarn. Comme les Contis et les Fabris, ils réclament que leur sort soit pris en compte. Sauf que, à mon avis, ils viennent de se faire piéger de belle manière. Hier, un des dirigeants américains aurait été « bousculé » par les employés, et en réponse à cette bousculade, la direction a décrété la fermeture « provisoire » du site pour raison de sécurité.
En fait, il semblerait que le type soit un fieffé simulateur. Il n’aurait reçu que quelques œufs (le journal ne dit précise pas s’ils étaient durs ou pas), et que la réelle bousculade aurait eut lieux plutôt avec ses gardes du corps. Il n’empêche que le type s’est fait porté pâle pour la semaine et à profité de l’incident pour fermer l’usine et mettre tout le monde dehors.
Il va être maintenant difficile pour le mouvement d’occuper les lieux et de continuer à faire pression sur la direction comme ça a été fait à Clairoix ou ailleurs…

Ensuite, Libé nous rappelle un bien triste anniversaire : « Hiroshima, 64 ans après, appelle à un monde sans armes nucléaires »
C’est au pied du Dôme de Genbaku qu’a eut lieux aujourd’hui la commémoration du bombardement nucléaire de la ville d’Hiroshima, le 06 août 1945. Les autorités japonaise ont, comme toujours, fait ça avec sobriété et dignité, tout en saluant le nouveau président US et sa volonté de dénucléarisé la planète… En ce qui me concerne, une question me vient à l’esprit : 140 000 morts, ça n’aurait pas dû valoir une inculpation des Etats-Unis pour génocide logiquement ? Mais non, car comme l’a dit je ne sais plus qui, l’Histoire est écrite par les vainqueurs…

Troisième sujet : « La BNP doit rembourser à l’Etat le milliard des traders »
Alors là, on est dans la quatrième dimension. La banque BNP Paribas a fait, contrairement à d’autres, quelques petits bénéfices au premier semestre de cette année, et aurait d’ors et déjà prévu de mettre un petit milliard de coté pour payer leurs bonus à ses traders. C’est ce que révélait Libé il y a peu. Face à la grogne générale que cette annonce a déclenché, la banque se défend en déclarant respecter scrupuleusement les directives que le Nain a édictées en matière de « moralisation du capitalisme ».
En fait, ces banquiers ont raison et ont parfaitement compris les déclarations de président Glorieusement Élu… Ils ont compris que celui-ci ne faisait que de belles promesses histoire d’apaiser le climat social, mais qu’en réalité, il n’était absolument pas question de remettre en cause quoi que ce soit. Alors, l’association SOS Petits Porteurs réclament que ce milliard retourne d’où il vient, c'est-à-dire dans la poche de l’Etat… Moi j’irais même plus loin, je demanderais que cette somme retourne d’où elle vient vraiment. C'est-à-dire dans la poche du contribuable ! Et qui sait, ça pourrait être un petit coup de pouce au pouvoir d’achat ! Non ?

Pour finir cette revue de presse spécial libération : « L’USTKE a le droit au respect »
C’est ce qu’a déclaré Louis Kotra Uregei, leader du Parti travailliste en Nouvelle-Calédonie. Celui-ci estime que le gouvernement, en méprisant les syndicats, est à l'origine du climat de tension qui règne à Nouméa.
Ce qu’il y a de moche avec nos chers territoires d’outremer, c’est que l’on en entend jamais parler sauf quand ça pète. Et en l’occurrence ça a pété. Ça a même tiré si j’ai bien compris l’affaire… Et tout ça à cause de quoi ? Un licenciement (encore !) qui a eu lieux en mars ! Faut dire que dans le genre pourrissement des conflits, les patrons calédoniens ont fait très fort, puisque cinq mois plus tard, on en vient à tirer sur la gendarmerie… Je ne suis pas très au fait des us et coutume Kanaks, mais il me souvient quand même une certaine histoire de grotte où l’armée métropolitaine avait plus ou moins fait le coup de feu contre des militants locaux… Aussi, j’imagine que lorsque les tribus voient débarquer ce genre de piétaille (photo ci-dessus), la réaction populaire devient comment dire… un peu plus vive que celle que nous aurions sur le territoire hexagonal.
Bon, cela-dit il semblerait que le fait d’entendre les balles siffler de part et d’autre est au moins eu le mérite de calmer le patronat qui annonce « une sortie de crise » pour dans pas longtemps !

Voilà ! J’ai fini pour aujourd’hui ! La prochaine fois on se fera, je sais… Le Monde.fr tiens !

A la semaine prochaine !

mercredi 5 août 2009

Ça baisse, ça baisse !

Bon, comme il semblerait qu’au moins une personne se demande où je peux en être de mon régime, j’ai décidé d’en faire profiter tout le monde. Comme ça tout le monde sera au courant.
Dorénavant, le graphique que vous voyez en dessous, je le laisserais dans la colonne de droite, et il sera mis à jour chaque fois que je passerais sur la balance. En plus, même si je n’en ai a priori pas besoin, cela me fera une motivation supplémentaire.

Alors, où en étions-nous ? La dernière fois qu’on a causé de ça c’était lors d’une petite note estivale en date du 23 juillet. C'est-à-dire il y a quinze jours… Il y a deux semaines donc, la balance indiquait 94,200 Kg, et ce matin c’était 92 Kg tout rond.
Comme je m’en doutais, plus ça va et moins je fonds rapidement. C'est-à-dire que les premiers temps je perdais deux kilos par semaine, alors que maintenant ce n’est plus qu’un. J’imagine donc que ceux qui s’inquiétaient de me voir maigrir aussi rapidement vous se retrouver rassurés.

Par contre, il faut quand-même que je vous dise que je ne m’attendais pas à maigrir aussi rapidement… Je m’étais donné comme objectif d’arrivé à 90 Kg avant la Noël. A ce train-là, d’ici la fin du mois d’août, cela devrait être chose faite. Donc, il va me falloir revoir mes plans… Allez ! On dit 80 Kg pour la Noël ! Ok ?

80 Kg… J’ai un peu de mal à imaginer ce que ça représente. Imaginez un peu, c’était le poids que je faisais en 1990 lorsque j’étais dans les commandos. Un poids que je n’ai plus jamais connu après d’ailleurs ! Mais bon, je ne sais pas si l’on peut vraiment comparer, car à l’époque j’étais jeune et beau, alors que maintenant, même si je sais que je suis un peu plus beau, je suis surtout beaucoup moins jeune…
Si-si, ne dites pas le contraire, je sais que c’est la vérité !

Bon, et puis après on va s’arrêter de maigrir. Quoi qu’en disent les Indices de Masse Corporelle et autre Poids Idéal, je n’ai pas l’intention de descendre plus bas. C’est que j’ai de gros os moi, voyez-vous. Alors, ces calculs à la con ne veulent absolument rien dire en ce qui me concerne. Rendez-vous compte, d’après leurs barèmes débiles, il faudrait que je fasse entre 55 et 73 Kg… Bref ils voudraient que je pèse comme un Gwen de 12 ans ! N’importe quoi !
Cela-dit, tout cela ne marchera que si j’arrive à faire un peu d’exercice… Car j’avoue que l’expérience de la plage avec des cailloux dessus m’a quelque peu traumatisé. Je n’y suis pas retourné depuis et j’ai décidé d’attendre que ma cheville soit pleinement opérationnelle pour ce faire. Mais bon, tout cela me semble en bonne voie !

Allez, je vous laisse pour aujourd’hui ! Et j’attends avec impatience vos commentaires et vos encouragements !
Ah ! A propos, vous savez ce que j’ai mangé hier soir ? Je me suis fait péter le ventre avec une salade de fruit maison. Je vous en donne la recette :
Vous prenez deux brugnons bien mûrs que vous coupez en morceaux. Vous y rajoutez une banane découpée en rondelles. Vous nappez le tout avec de la crème fraiche à 3% de MG, et vous finissez en saupoudrant (avec sobriété) de sucre roux en poudre… Mmmmm… Un délice !

lundi 3 août 2009

Quel amateur de chocolat êtes-vous ?

Ce n’est pas souvent que je m’attable pour écrire en plein après-midi. De la même façon, je pourrais dire que ce n’est pas souvent que je réponds à une chaîne de blogs non-plus… D’ailleurs, pour tout vous dire, c’est la première fois que l’on me tague de la sorte !
Mais bon, comme je suis un garçon qui a de l’éducation, et qu’en plus le sujet m’inspire, je m’exécute derechef et avec diligence !
Donc, comme le titre de ce billet l’indique la question à laquelle il m’a été demandé de répondre est la suivante : « Quel amateur de chocolat êtes-vous ? » et celle-ci m’a été aimablement posée par mon confrère Eric Citoyen, taulier du blog Mon Mulhouse.

Je ne suis pas familier des chaînes, mais j’ai néanmoins compris qu’il fallait un peu développer le sujet en répondant à une série de questions en rapport avec le sujet… Alors, allons-y développons, développons…

1/ Quel type de chocolat : Chocolat noir, chocolat au lait, chocolat blanc ?

Bon là, la réponse à la question est évidente. C’est chocolat noir et rien d’autre. Le « au lait » ou le « blanc » ce n’est pas du chocolat, c’est tout au plus de la graisse parfumée et rien d’autre… Le vrai chocolat ne se conçoit qu’à partir de 70 % de cacao, point barre ! Y’a pas à discuter, c’est comme ça ! Et que je n’y revienne plus, Ok ?

2/ Sous quelle forme : Boisson, tablette, bouchée ?

Euh… Ben, du moment que c’est du chocolat noir, je dirais toutes les formes. Absolument toutes les formes ! Avec quand-même, il me faut l’avouer, une petite préférence pour la tablette… En fait ça me vient de mon enfance. Mon papa avait (a encore ?) pour habitude de prendre un goûter comme les gamins. Et son goûter, ce composait d’une banane et de quelques carreaux de chocolat « Nestlé dessert ». Vous voyez, les gros carreaux dans leur emballage façon papier kraft ? Il avait beau planquer sa grosse tablette réservée rien que pour lui, je savais que c’était dans le double-fond du deuxième tiroir de la desserte ! Et donc, de temps en temps… Crunch !

3/ Quelle origine : Chocolat belge, suisse, autre, tous ?

Alors-là… Je vous avoue humblement que je n’ai jamais eu l’occasion de faire réellement la différence… Je sais pour un type qui se dit puriste en matière de chocolat, ça craint un peu. Mais bon, pour vraiment faire la différence il aurait fallu que j’ai en main les deux nationalités et que je les goûte tour à tour… Et cela ne s’est jamais produit. Cela-dit, lorsque je travaillais, il y avait en face de mon magasin une boutique Léonidas et de temps en temps le patron nous faisait la joie d’acheter une grosse boite pour tous les employés… C’était délicieux (surtout les noirs !), donc je dirais belges.

4/ Un dessert au chocolat : Tarte au chocolat, Gâteau au chocolat, glace au chocolat (les recettes sont bienvenues ;) )

J’ai longuement réfléchis à cette question parce que je n’aime pas trop mélanger le chocolat avec autre chose… Mais finalement je crois que ce que je préfère c’est encore la fondue au chocolat. Des tranches de fruits frais trempés voluptueusement dans le chocolat chaud et fondant… Mmmm ! Le nirvana !
En plus, dans mon panthéon perso, j’associe la fondue au chocolat à des moments sensuels et romantiques…

5/ A boire avec du chocolat : un whisky, une liqueur, un cognac/armagnac, de l’eau tout simplement, un vin rouge ?

Bon, là la question est plutôt vache, mais je dirais de l’eau fraiche, tout simplement. Comme je l’ai dis plus haut, pour moi le chocolat se suffit à lui-même et je n’aime pas trop mélanger son goût avec autre chose (sauf pour la fondue !). Par exemple, je déteste tout ce qui est chocolat fourré avec quelque-chose d’autre : que ce soit alcool, crème ou autre fruits confis… Un truc qui me donne envie de gerber, ce sont les After Eight ou encore les sarments à l’orange... Beurk !
Donc, de l’eau c’est bien. Ca permet de concentrer ses papilles sur ce qu’il y a de plus important : Le chocolat !

Voilà ! J’ai répondu aux questions comme il fallait ! Il ne me reste donc plus qu’à choisir, très arbitrairement, les personnes à qui je vais transmettre le flambeau… Alors les nominés sont… (Roulement de tambour)

Personnellement je serais très intéressé de savoir quels sont leurs opinions des blogueuses suivantes… Hein ? Quoi ? Oui, c’est vrai, il n’y a que des filles dans le lot. Et alors ?

Donc, sont appelées à la barre (de chocolat) Mesdames :

Cécile D, tenancière de Lunule de Chios.
Fantôme, spectre familier de La face visible de la lune.
Cécile, animatrice enthousiaste de Rosée matinale.
Et Azuldelmar, digne représentante d’Une Uruguayenne à Montréal.

Pour les autres, et bien vos commentaires chocolatiers sont les bienvenus !