Je vous en faisais la remarque avant-hier, il suffit que je débranche pour un temps, et lorsque je reviens c’est le bordel... Et pourtant sur ce coup-là je ne suis partie que la journée !
Quelques heures pour tout vous dire... Parti trop tôt pour apprendre la nouvelle, et revenu bien trop tard pour la commenter.
Alors comme ça c’est fait. Ils ont viré Guillon et Porte. Tous les deux, en même temps... La veille de leur dernière prestation radiophonique.
Moi qui pensais qu’ils n’oseraient pas. Que les trublions de France Inter étaient devenus intouchables... Je me trompais.
L’intouchabilité (ça se dit ?) ne fonctionne apparemment que lorsqu’il existe une certaine forme de retenue. Un truc qui fait qu’on n’ose pas se débarrasser des gêneurs de peur d’être taxé de tyrannie. Mais là, on est bien obligé de constater que cette retenue a vécue, et que désormais faire preuve d’un autoritarisme décomplexé n’effraie plus personne. Et surtout pas messieurs Val et Hees.
Qu’importe également l’élégance du geste. Là encore, les instances concernées en ont sérieusement manqué. Virer les gêneurs la veille de leur ultime prestation annuelle, c’est faire montre d’une couardise digne des plus grands pétochards.
Alors vous l’aurez deviné, je suis un peu dégouté ce matin... Dégouté et las. Et puis en colère aussi... Surtout quand je constate le peu d’écho que cette vilénie a suscitée sur le net. Parmi les blogueurs auxquels je suis abonné, seulement deux ont relaté l’événement : Il s’agit de Bibi qui ironise comme à son habitude, et puis de Vogelsong dont je ne vous parle pas très souvent c’est vrai. Celui-ci développe un avis intéressant sur la place de l’humour dans la tranche matinale des radios et ce qui se passe nécessairement lorsque celle-ci devient concurrente d’une info par trop inféodée... A lire donc.
Allez, pour finir je vous propose les deux interventions de Stéphane Guillon et de Didier Porte... M’est avis qu’elles feront date.


